Ma Grande Maîtresse 1 Introduction Avant de vous faire le récit de ma vie avec Véronique, il me faut d’abord planter le décor, et tenter un résumé concis de mes 25 premières années. Et commençons par le début : ma naissance, qui eut lieu dans un beau quartier de la banlieue résidentielle parisienne, par une terrible nuit hivernale, une frêle silhouette se traînant parmi les arbres décharnés sur une allée obscure d’un parc. La femme, une prostituée toxicomane, s’affaissa, puis dans un long râle, éjecta de sa matrice une petite créature sanguinolente. Moi. La suite fut consignée par l’assistance publique, de mon sauvetage miraculeux par le gardien du parc qui appela les pompiers au petit matin, en passant par une brève hospitalisation et un séjour dans un établissement spécialisé pour les nourrissons abandonnés. De tout cela, je n’ai évidemment aucun souvenir, ça ne commence vraiment pour moi que dans ce foyer de l’assistance publique, je dois avoir 3ans et demi ou 4ans. - Il fait à peu prés la moitié de la taille normale pour cet age, fit un homme en blouse blanche. - Et pour le reste, s’enquit une femme en blouse blanche également, par de malformations ? - Non, rien que l’on ait pu détecter, tout est à l’échelle de sa petite taille, y compris sa tête, mais cela ne l’empêche pas d’avoir des facultés mentales dans la norme. - Et bien, merci docteur, fit la femme, nous allons essayer d’élever ce petit être, et qui sait, peut-être va t-il se mettre à grandir soudainement ? - Ca j’en doute, fit l’homme, et si j’ai un conseil à vous donner, mettez le avec les filles, elles sont moins brutales que les garçons ! - Oui, c’est ce que je pensais faire, ça va leur faire une poupée de plus ! C’était parti pour petit Paul, je fus donc mis avec les filles, de bonnes grosses filles, 8 à 10 fois plus lourdes que moi (A cette époque je ne savais pas encore compter, mais comme je l’appris bien plus tard, et cela s’applique aussi bien pour les objets que pour les personnes vivantes, si l’on divise votre taille par 2, du coup votre volume et donc votre poids est divisé par 8 ; c’est la loi des cubes). Ainsi, à 4ans je faisais à peine plus de 40cm et tout juste deux kilos. Mon univers s’arrêtait donc aux genoux de mes éducatrices, mais le plus souvent, comme j’étais à quatre pattes, ce n’était que leurs pieds que je voyais, des pieds gigantesques et terrifiants que j’appris à craindre dés la début. Ainsi ceux de Mélissa, cette jeune éducatrice antillaise métissée, une vraie géante d’1m80 an moins, qui ne semblait pas m’apprécier, et qui me terrorisait, soit en me criant dessus parce que j’étais toujours dans le passage, soit en me bousculant sans ménagement de son pied. Une nuit je fis dans mon lit, sans doute à cause de la peur au ventre, sachant qu’elle serait de service le matin qui venait. Evidemment, par cet incident, je ne fis qu’augmenter son courroux, et je fus impitoyablement réprimandé et ridiculisé devant toutes les petites filles de la grande chambre. - Regardez mes demoiselles ! fit elle, c’est votre poupée qui a fait dans son petit lit. - Tu es une vilaine poupée me fit Cécile, une gamine de 5ans. - Beurk, c’est tout sale fit une autre. Là-dessus Mélissa me défit de mon petit pantalon de pyjama souillé, puis me le colla sur le visage. - Tiens ! sens moi cette cochonnerie, espèce de petit porc ! Tu aimes bien, hein ! A cet instant je me mis à pleurer, mais Mélissa furieuse de devoir changer mes draps, continua de me tourmenter : Alors que j’étais à ses pieds toujours en train de pleurnicher, elle s’accroupit au-dessus de moi, me faisant disparaître sous sa jupe et son monumental fessier. Et ce qui suivit restera à jamais gravé dans ma jeune mémoire. Elle m’attrapa la tête dans sa grande main, comme si elle avait pris une orange, puis de l’autre main elle écarta sa culotte dévoilant à mon regard terrifié la raie sombre et garnie de gros poils noirs de ses fesses monumentales. - Tu vas sentir quelque chose qui va te faire réfléchir, mon petit porcinet ! Fit elle. Je ne compris pas tout de suite, tellement j’étais paralysé de terreur. Alors sans effort, elle approcha ma petite tête vers sa raie, puis elle la poussa jusqu’à ce qu’elle s’y encastre et me maintint ainsi, le visage écrasé contre son orifice sombre et très odorant. Suivi alors une sorte de puissant mouvement de va et vient imprimé de force à ma petite tête par sa puissante main, un déplacement répétitif qui faisait racler le peau délicate de mon petit visage dans sa raie, sans jamais s’éloigner de ce trou sombre et moite, et méchamment odorant. - Alors petit porcinet ? Tu aimes ? Tiens, ajouta t-elle, j’ai quelque chose qui va te plaire, toi qui aimes bien rester crotté comme un sale petit porc que tu es ! En fait je n’avais pas du tout saisi ce qu’elle avait dit, étant toujours encastré de force dans sa raie. Par contre je perçus instantanément la dilation de son trou dans lequel mon petit nez était profondément inséré, puis ce fut l’horreur totale : Mélissa lâcha un monstrueux pet. Un pet interminable qu’elle modula en faisant jouer ma pauvre petite tête contre son anus gigantesque. Ce fut effroyable, cela me rentra de force dans la bouche et le nez, avec ce bruit monstrueux, cette vibration terrifiante, variant selon la pression que Mélissa appliquait à ma petite tête à présent souillée. Tonnerre de gaz tièdes et irrespirables, vision de cet énorme orifice béant humide et chaud dont les convulsions sans fin se communiquent à mon visage, lequel y est littéralement encastré; C’est comme s’il allait m’engloutir. A ce moment je me mis à tousser, à suffoquer, puis au final, je me retrouvais gisant au sol et sanglotant pitoyablement, avec un gros poil noir dans la bouche, entre les 2 pieds gigantesques de Mélissa qui s’était relevée. - Regardez moi ça ! tonna t-elle, une vraie petite merde, que j’ai envie d’écrabouiller ! Et joignant le geste à la parole, je vis arriver sur moi, un pied énorme, qui s’abattit sur moi, et m’écrasa contre le sol, ma tête cette fois prise sous de gigantesques doigts de pieds qui s’attardèrent longuement, jouant à s’écarter, puis à se recroqueviller méchamment, imprégnant de force mon pauvre visage de leur odorante moiteur. Je vécus cela comme un véritable traumatisme, et je peux dire que depuis, je ne fis plus jamais au lit. Mais malgré cela, ceci n’empêcha pas Mélissa de continuer de me tourmenter et de donner aux petites filles de vilaines idées, qu’elles s’empressèrent de réaliser. Ainsi commençait ma petite vie, qui fut essentiellement réduite à servir de jouet, dans le meilleur des cas, comme une poupée vivante, mais le plus souvent pour des jeux bien plus crades tels le sniffage forcé de pieds ou chaussettes repoussantes, quand ce n’était pas carrément leurs énormes fessiers avec leur petites culottes puant le pipi. Contraint et forcé, je me résignais à subir ses tourments, en attendant de grandir lentement. Ma scolarité débuta directement en CP, bien sur je n’allais pas à l’école, l’établissement conçu pour des enfants à problèmes était autonome, et j’y restai ainsi jusqu’à l’âge de 11ans. Ensuite je fus transféré dans un autre établissement pour continuer sur l’enseignement du second cycle, et là, ma condition s’améliora nettement, ainsi j’eus droit à une chambre particulière, avec un bureau et même un ordinateur. Je recevais mon enseignement par correspondance, et je dois dire que je fus un élève particulièrement brillant. La puberté vint à son tour, et avec elle son lot d’interrogations, de prises de conscience, et de nouveaux émois. Telle cette curieuse envie de me traîner aux pieds des femmes de service lorsqu’elles venaient dans ma chambre, j’avais surtout un faible pour Florence, peut-être parce que c’était une des plus jeunes, mais aussi la plus grande. Et elle, s’amusait de me voir descendre précipitamment de mon petit bureau chaque fois qu’elle venait dans ma chambre, et bien vite elle avait saisi que ce que j’aimais par dessus tout, c’était qu’elle me masse le visage sous son pied odorant, surtout lorsqu’il était revêtu d’un bas ayant plusieurs jours... Ah, le pied de Florence, si grand, avec ses longs doigts de pied si parfumés, surtout l’été lorsqu’il faisait chaud... Ainsi je continuais une petite existence bien réglée, faite de petits plaisirs et d’études assidues. Un peu avant le Bac, il fut établi que j’avais atteint ma taille définitive, à savoir 84cm. Bien il allait falloir faire avec. Et cela ne m’empêcha guère de décrocher un DUT d’informatique, et il me fallut au bout du compte me lancer dans la vie. Mon handicap de taille me permit néanmoins de conserver une assistance à domicile pendant les premiers mois, et surtout de décrocher un job d’informatique à domicile. 2 La Séance Cependant faute de femme pour de vrai, je me mis progressivement à fantasmer. Les doux souvenirs d’adolescence laissés par les femmes employées dans le foyer qui m’avait accueilli jusqu’ à la fin de mes études ne me suffisaient plus, je passais de plus en plus de temps à visionner des cassettes érotiques, puis carrément pornographiques, avec petit à petit une tendance certaine pour le sado-maso. Bref je commençais à fantasmer à mort sur une relation de domination avec une femme de taille normale. De là à passer à l’acte, il me fallut de longues semaines de surf sur le net, avant de dénicher une annonce dans un site spécialisé. Il s’agissait d’une femme de 35 ans, rousse, grande et expérimentée dans le SM, une photo d’elle la montrait en tenue de maîtresse impitoyable, il y avait son contact. Il fallait que je franchisse le pas, passer du fantasme au vécu ; Je lui envoyai un email. Rendez-vous fut pris pour le lendemain, après être convenu du prix, soit 150€ pour une séance d’une heure. Je me battis comme à l’accoutumée avec les poignées de porte et boutons situés trop haut, le regard interloqué, puis amusé, puis compatissant des gens dans la rue ; Enfin je parvenais sur le palier de la dame, et d’une main tremblante, prolongée par une baguette en bois, je poussais tant bien que mal sur le bouton de sa sonnette. J’entendis des talons marteler le sol derrière la grande porte, puis la haute serrure se déverrouilla dans un bruit de cliquetis complexes, et enfin je me retrouvai face à elle ; enfin face à ses jambes. Des jambes interminables habillées de cuir noir et sublimées par des escarpins à talon haut. Je la vis regarder en face, puis à gauche et à droite, et elle allait refermer la porte, si de ma petite voix je ne n’étais manifesté, là en bas. - Qu’est-ce que ... ? Merde alors ! Fit elle pour commencer en me découvrant enfin. - C’est pour la séance, réussis-je à bafouiller, toujours avec une petite voix que je savais comique. - Oui, mais si je m’attendais à...euh...Continua t-elle, bon alors vas-y entre...euh... entrez je voulais dire ! - C’est pas grave vous pouvez me tutoyer lui répondis-je en pénétrant dans son entrée, j’ai l’habitude. Elle referma sa lourde porte derrière nous, puis elle m’indiqua le séjour pour que je pose mes affaires et l’argent sur la table basse. Elle se tenait bien droite, bien plus magnifique que sur la photo évidemment, une vraie déesse en fait. Elle devait faire plus de 1m75, ses jambes je l’ai déjà dit étaient impressionnantes, je les devinais musclées mais pas trop, sa taille plutôt fine, ne faisait que mettre en valeur un fessier divin et superbement magnifié dans son cuir tendu à se déchirer. Il fallait que je recule un peu pour jauger sa poitrine qui semblait tout aussi voluptueuse et sans doute merveilleusement ferme, chaude et douce. Je termine par son visage, sa peau très claire, sa grande bouche à la lèvre supérieure légèrement ouverte, à son petit nez et ses grands yeux verts qu’une épaisse chevelure authentiquement couleur cuivre cachait partiellement. Bref j’étais subjugué, mon cœur battait déjà à cent à l’heure. - Si on commençait par les présentations, me fit elle enfin, un rien amusée dans son expression. - Euh...oui...je m’appelle Paul, j’ai 27ans. C’est tout ce que je réussis à sortir, attendant qu’elle reprenne l’initiative. - Moi c’est Véronique, j’ai 35ans...et quelques centimètres de plus dirait-on ! Alors que puis-je pour toi Paul ? - Euh...en fait...c’est la première fois, voyez vous ? Elle me laissa continuer, toujours un rien amusée. - Donc je n’ai vu que des cassettes ou des trucs sur internet. - Tu voudrais une domination...genre soft comme me lécher les pieds ou bien plutôt hard...enfin pas trop vu ta taille ! - Je sais pas...peut-être du soft pour commencer...J’étais prêt à faire demi tour et détaller comme un lapin, en fait ça ne se passait pas tout à fait comme je l’avais imaginé : une gentille dame qui m’aurait pris sur ses genoux et administré une gentille fessée, puis qui m’aurait réconforté contre sa poitrine. En fait je ne savais plus en j’en étais, je transpirais, j’allais me sentir mal, il y avait ce quelque chose d’inquiétant dans son regard qui me donnait la chair de poule, je n’étais plus sur de garder ne serait-ce qu’une petite partie du contrôle de la séance. - Tu veux du verbal ? - Du verbal ? fis-je bêtement. - Oui, du genre : Allonges toi à mes pieds misérable petite vermine ; Tu as bien entendu ça dans tes cassettes que tu regardais en jouant avec ta petite queue, non ? Ce disant, Véronique s’était rapprochée de moi, elle me surplombait, me dominait déjà totalement ; J’avais l’impression de ne plus être son client, mais son...jouet. - Oui je veux bien du verbal, réussis-je enfin à bredouiller, de plus en plus liquide. - Alors assis-toi à ta place, c’est à dire par terre devant mon fauteuil ! Il fallait que ça commence, maintenant ou jamais, alors je me dirigeais vite vers l’endroit indiqué, m’assis sur la moquette face au fauteuil, remerciant en silence ma nouvelle maîtresse de garder l’initiative, priant aussi pour ne pas regretter d’être venu, puis tandis que je percevais derrière moi la vibration du sol sous ses pas qui s’approchaient, je me détendis peu à peu. Elle passa au-dessus de moi, simplement en écartant un peu les jambes, puis elle s’installa confortablement. Véronique prit le temps de me fixer un moment, peut-être simplement pour réfléchir à ce qu’elle allait m’ordonner. Puis elle avança un pied vers mon visage. La pointe de son escarpin noir effleura mon visage, s’attarda sur ma joue droite, et remonta doucement sur le sommet de mon crâne sur lequel son extrémité se posa un peu lourdement. Cela me laissa le loisir de voir en gros plan le dessous de la semelle de sa chaussure. Une chaussure qui ne servait sans doute qu’à ces séances, tant le cuir était neuf, et ne portait aucune trace d’utilisation dans la rue. Peu avant le talon aiguille, il y avait inscrit la pointure : 41. Je faisais du 26 ! - Lèche le pied de ta maîtresse ! Me fit elle soudain. Et elle accompagna cette injonction d’un petit coup sur mon crâne. Préférant ne pas penser au nombre de fois que cette même chaussure avait été léchée par de gros types effrayants, je me mis à exécuter promptement l’ordre reçu et léchais ainsi avec ma petite langue le dessous de la chaussure. Ce faisant, je me risquais à regarder par de brefs coups d’œil ma maîtresse, et constatais intrigué que son expression différait de celle des actrices que j’avais pu voir dans les cassettes. Celles-ci affichaient toujours une expression hautaine, méprisante et impitoyable. Véronique avait plutôt l’air fasciné, son regard qui aurait du être détaché, pétillait plutôt de gourmandise et d’impatience. - Enlève ma chaussure petit avorton ! Et elle accompagna cette nouvelle commande d’un coup contre ma joue ; Aïe ! Il me fallut forcer un peu pour dégager le talon, puis avec ce qui ressemblait à un infini respect je déposai la lourde chaussure au sol. - Et bien qu’attends tu pour vénérer le pied de ta maîtresse ? As-tu besoin d’une leçon ? Oui peut-être après tout ! Et maîtresse Véronique se leva soudainement après avoir balancé son autre escarpin à un mètre de nous. J’étais toujours assis à terre et elle se tenait debout juste au-dessus de moi, si bien que j’arrivais à peine à ses genoux. Ses deux pieds revêtus de bas filets étaient fermement positionnés de chaque côté. Ils étaient propres et normalement entretenus, mais n’en étaient pas moins effrayants. Je considérais notamment l’ongle des gros orteils, épais et long, une véritable arme, simplement paré d’un vernis incolore comme les ongles des autres orteils. Ces autres doigts de pieds qui étaient longs, surtout les seconds. - Véronique avait de beaux pieds, mais des pieds terrifiants. - Je pourrais t’écraser comme une merde que tu es ! Me fit elle. Oh la...avait-elle lu dans mes pensées ? Non elle m’avait juste vu admirer ses pieds avec une crainte non dissimulée. Je levais la tête pour implorer sa clémence, mais je ne pouvais voir que son entrejambe depuis ma position. A ce moment elle leva un pied, le gauche et posa son gros orteil sur mon épaule. - Voyons si tu es fort ! continua t-elle. Et joignant le geste à la pensée, elle pesa sur son pied et sans forcer me contraignit à m’affaisser, jusqu’à ce que je me retrouve allongé sur le dos avec son pied posé lourdement sur ma poitrine et mon ventre. - Hum ! T’es aussi faible qu’une larve ! poursuivais t-elle ; Une larve que j’ai bien envie d’écraser ! Et Véronique augmenta sensiblement la pression sur son pied, qui s’enfonça dans ma petite poitrine, comprimant ma cage thoracique, et me causant une immense terreur. La terreur de ne même plus pouvoir crier ; ainsi seules mais lèvres formèrent ces mots : « Pitié, arrêtez, je vous en prie... » - Je meurs d’envie de sentir tes petites côtes de nabot craquer l’une après l’autre sous mon pied ! Ca n’était pas possible, elle n’allait pas me faire cela. Je me mis à battre des bras et des jambes de la plus comique façon sans doute. - Oh comme il est mignon à s’agiter comme ça ! Véronique arborait une expression machiavélique. Si c’était encore possible elle augmenta encore la pression, et ma poitrine du céder encore quelques millimètres, expulsant de force les dernières molécules d’air de mes petits poumons. - Tu crois que je pourrais monter sur toi ? Non elle n’allait pas faire ça ! La séance commençait à peine et j’allais déjà mourir. Mon visage déformé par la terreur et la douleur devait être effrayante à voir. Véronique s’en émut peut-être, enfin elle soulagea son pied, mais elle ne me libéra pas pour autant. En effet, elle positionna son gros orteil au-dessus de mon nez, puis appuya dessus sans ménagement. - Et ce petit nez, je pourrais l’écrabouiller, non ? Elle était vraiment sadique, mais n’étais-je pas venu la voir pour cela ? En attendant elle m’écrasait vraiment le nez, et me forçait par la même occasion à sentir la moiteur odorante bien présente sous ses orteils. A présent je pouvais voir comme une apparence de vice sur son beau visage, tandis qu’elle devait constater une grimace sur le mien, à cause de l’odeur. - Les rousses ça pue des pieds ! C’est ça que t’es en train de te dire dans ta petite tête d’avorton, hein ? Elle lisait dans mes pensées ! C’était incroyable. - Non maîtresse, je n’ai jamais dit cela...réussis-je à bredouiller pour éviter son courroux, et je tentais d’effacer toute grimace de ma face. - Alors renifles bien, et dis moi que mon pied sent bon ! m’ordonna t-elle. Et la dessus, elle me malaxa méchamment le visage sous ses longs orteils odorants, jusqu’à m’imprégner complètement de leur sublime moiteur - Votre pied sent bon...Madame, il sent bon... Elle me libéra enfin. - Bien, déshabille toi maintenant, allez tout nu, vite fait ! m’ordonna t-elle à présent. J’allais protester, mais je me ravisais sagement, et sans broncher, me débarrassa vite de mes vêtements. Je sentais que le sérieux commençait. - Voyez vous ça la jolie petite queue, comme c’est mignon ! Railla t-elle J’étais on ne peut plus honteux, évidemment mon sexe tout recroquevillé devait être pitoyable. Véronique posa le bout de son orteil dessus et s’amusa à l’écraser contre mes testicules, m’arrachant une grimace et un cri de douleur bien légitime. - Ca te dirait petite queue de voir une belle chatte ? J’étais interloqué, abasourdi, elle allait faire ça, se déshabiller elle aussi. Je n’en avais même pas rêvé. Mais depuis un certain temps, je percevais une trace de désir dans l’attitude de ma maîtresse d’un jour, bien autre chose que la simple relation client - prostituée qui aurait du prévaloir normalement. C’était à la fois réjouissant et inquiétant ; Jusqu’où Véronique irait-elle ? Elle quittait son ensemble de cuir, avec une lenteur mesurée ; J’étais toujours allongé par terre entre ses pieds. Tout en faisant glisser ses vêtements elle me fixait, elle m’excitait ; ma petite queue s’animait. Soutien-gorge, bas et autres accessoires, disparurent l’un après l’autre, dévoilant avec une lenteur calculée le corps sublime de ma maîtresse. Sa peau était si blanche, avait l’air si douce, je gémissais de voir sa voluptueuse poitrine si inaccessible, je louchais sur sa culotte en dentelle blanche, au travers de laquelle je devinais une forêt couleur de feu des plus inquiétante. - Lève toi, mets toi entre mes cuisses petit nabot ! me fit elle. A vrai dire j’étais tétanisé, à la fois douloureusement excité et complètement terrifié ; J’étais si vulnérable. Je me levais donc, et me positionna bien droit sous ma maîtresse. Comme la peau de l’intérieur de ses cuisses était douce. Cela avait quelque chose de réconfortant, je plaquais mon visage et déposait un baiser sur l’intérieur de cette cuisse ferme et gigantesque, qui aurait pu m’écraser sans problème. Pour l’instant je n’y pensais pas trop, pas plus à ce qu’il y avait deux centimètres au-dessus du sommet de mon crâne, dans cette immense culotte de dentelle, caché au milieu de ce buisson roux. Mais Véronique y pensait, elle. Elle me prit la tête entière dans sa main, me contraignit à regarder en haut en forçant ma tête à s’incliner vers l’arrière, puis elle fléchit légèrement ses jambes jusqu’à ce que mon visage entre en contact avec le tissus de sa culotte. Mais cela ne suffisait pas, elle augmenta sérieusement la poussée derrière ma tête avec sa main jusqu’à ce que mon visage soit écrasé sous elle. Je n’avais pas envisagé cela ; A l’évidence il n’était plus question de domination, Véronique ne jouait plus son rôle de maîtresse, elle allait purement et simplement m’utiliser pour son propre plaisir. Ma petite taille, mon extrême vulnérabilité, son énorme supériorité physique, tout ça devait l’exciter, et elle était bien décidée à se servir de ma petite personne pour assouvir son appétit sexuel. - Enlève ma culotte petit vicelard ! Ta maîtresse a une surprise pour toi ! C’est comme si Véronique était possédée, ses yeux était fermés, sa bouche tremblait un peu, elle respirait difficilement, j’allais passer un sale quart d’heure. Je ne traînais pas pour faire glisser la culotte ; En un rien de temps Véronique l’envoya voler du bout du pied à l’autre bout de la pièce. - Alors tu veux toujours jouer avec une grande ? me demanda t-elle. En fait ce n’était même pas une question, d’ailleurs elle n’attendit pas ma réponse, déjà elle m’avait repris la tête dans sa main, puis pour plus de commodité elle posa un pied sur une chaise , fléchis à nouveau l’autre jambe et son sexe béant se présenta sur mon visage. J’étais muet de stupeur, tout ceci était si inattendu, si fort, qu’est-ce Véronique attendait de moi au juste, dans cette position debout entre ses cuisses sous son sexe. Ce sexe que je découvrais, des poils roux et frisés tout autour d’une ouverture verticale inquiétante, rouge et luisante de je ne sais quel liquide odorant à l’intérieur ; ça avait l’air de suinter, le long de grandes lèvres verticales un peu pendantes. C’était tellement plus fort que dans les films, l’odeur surtout à la fois excitante et inquiétante, moi aussi je me mis à respirer difficilement. - Regarde bien cette grosse chatte dans laquelle tu vas gentiment glisser ta petite gueule pour me lécher du mieux que tu pourras avec ta langue de nabot ! Il y avait des intonations de folie dans la voix de Véronique devenue presque hystérique. - Tu vas bien lécher, sinon ta maîtresse va t’écraser entre ses cuisses ! Compris ? Crut-elle nécessaire d’ajouter. Et sans me prévenir, Véronique m’écrasa le visage dans la moiteur infernale da son sexe. Lécher, sinon elle m’écrase. Ne pas succomber à la panique, lécher, essayer de contenter Véronique le mieux possible. Alors je sortis ma petite langue, et l’envoya se perdre dans ces entrailles avides de plaisir, bref je me mis lécher consciencieusement, mais à l’aveuglette. Cela sembla faire son effet car j’entendis Véronique soupirer de plaisir, je me rassurais, et continuais donc à lécher de plus bel ; Slurp slurp slurp... C’est elle qui me guida, car je me doutais bien que j’avais peu de chance de trouver tout seul son endroit le plus sensible. De sa main de fer, elle repositionna ma tête de quelques millimètres vers le haut. - Oooohhhhhh, oui là, comme ça, oui...t’arrête pas, hhummmmm !!!!! Non je ne m’arrêtais pas, bien au contraire, ma petite langue besognait sans relâche, s’occupant à présent d’une boursouflure que je pensais être son clitoris. Evidemment j’aurais du y penser plus tôt, mais j’étais tellement inexpérimenté. Je me mis carrément à sucer la chose, à pleine bouche, puis du bout des dents, puis avec les lèvres, puis avec la langue à nouveau. J’avais du mal à respirer, et j’avalais quantité de son abondante sécrétion, mais me gardais bien de tenter de la recracher ; C’était un honneur de boire les fluides de ma maîtresse. Véronique en voulait plus, sa détermination animale avait remplacé toute autre considération, je n’étais plus un client mais un instrument de plaisir ayant intérêt à bien faire son boulot. Elle continuait de pousser des soupirs de plaisirs, rauques et bestial, à vous faire frissonner. Elle avait redescendu son pied initialement posé sur la chaise, celle-ci s’était renversé ; J’étais maintenant pris en étau entre ses deux cuisses colossales, et elle tenait à présent ma tête à deux mains. - HHaannn...HHHaaannn...hhhaaaaaa....hhaaaaa.....faisait-elle. - Hhhuummmppfff....slurp...slurp....hhhuummppfffff.....faisais-je Ca dégoulinait de plus en plus, et je léchais, suçais, mordillais comme un fou, ne pouvant rien faire contre le puissant mouvement de va et vient que Véronique imprimait à ma petite tête sous elle. Elle se masturbait d’une force effrayante avec mon visage qu’elle écrasait sans pitié. Ses jambes se fléchissaient et se tendaient m’entraînant dans leurs mouvements comme un pantin désarticulé. Véronique devint hystérique. - HHHHHHHHhhhhhhhhhhaaaaaaaa !!!!!!!....................... Rugit-elle. L’amplitude et la force de ses mouvements du bassin conjugués à ceux de ses mains crispées autour de ma tête, s’aggravèrent terriblement, il y eu d’autres secousses, comme un tremblement de terre, il y eut un autre rugissement, puis Véronique se laissa tomber sur les genoux, m’entraînant à terre par la même occasion. Elle me relâcha tout à fait mais je demeurais haletant et hébété sous elle. Elle aussi était haletante, mais radieuse. Elle me regardait, toujours allongé sous son fessier, les dernières gouttes de ses précieuses sécrétions finissant de tomber sur mon visage ravagé par tant de violence. - Fin de la séance ! Dit-elle en se relevant. Je me rhabillais alors, n’ayant pas été invité à faire un brin de toilette. - Ca t’as plu ? Me demanda Véronique qui se rhabillait aussi. - Oh oui Madame, c’était fabuleux, je ne sais comment vous remercier. - En revenant peut-être ? Fit elle avec un petit sourire malicieux. - Euh...Oui ce sera avec plaisir, mais je n’ai pas beaucoup d’argent (Ce n’était pas vrai). - La prochaine fois ce sera gratuit ! Quand pourras tu revenir alors ? Ca alors, je restais muet de surprise, je devais vivre un rêve, cette Déesse était carrément en train de me faire comprendre qu’elle m’appréciait pour de vrai. - Je sais pas, fis-je au bout d’un long moment, il y a le problème du trajet. Au bout du compte il fut convenu qu’elle passerait chez moi demain. 3 Ce que Femme veut, Elle l’obtient Sur le chemin du retour j’oubliais tout à fait le regard imbécile des gens qui me croisaient, tellement j’étais absorbé par cette affaire : Véronique, la maîtresse sublime, désirait me revoir. Oh, non pas que cela me dérangeait, bien au contraire, d’ailleurs je me repassais en boucle les moments forts de cette séance et cela m’entretenait une érection certaine, notamment lorsqu’elle m’avait traité d’avorton ou de larve, ou qu’elle m’avait maintenu sous son pied prête à m’écraser. Non, en fait j’étais intrigué. Arrivé chez moi, il me fut tout aussi difficile de penser à autre chose qu’à cela, construisant et re construisant mille scénarii ; Il paraissait évident que Véronique me voulait pour son plaisir, il était tout aussi évident que je rêvais de rejouer le rôle du vilain petit nain à punir. En résumé, le principal allait être de garder le contrôle de mon destin, même si cet après-midi je n’avais rien contrôlé du tout ! C’était le lendemain ; Je n’avais rien pu faire de la matinée, ne faisant que me triturer inutilement les méninges et regardant tout aussi inutilement la pendule. Le rendez-vous avait été fixé pour 17h30 ; Elle arriva avec 20 minutes de retard. - Salut petit Paul ! Alors comment vas-tu depuis hier ? Me demanda t-elle en pénétrant chez moi sans que je l’y invite. Elle était encore plus désirable qu’hier, notamment parce qu’aujourd’hui elle n’avait pas son « uniforme » de maîtresse ; Elle était vêtue normalement comme une femme qui revient de son travail, tailleur strict, bas légèrement fumés, escarpins classiques de couleur assortie à son sac à main. Evidemment elle écarquillait les yeux en découvrant mon intérieur. Certes le plafond était à la hauteur normale, environ 2,50m , mais les meubles les plus hauts n’excédaient pas 1,10m. Tout comme les interrupteurs, poignées de porte etc. ; Les sanitaires aussi avait été spécialement construit à ma taille, cela m’avait coûté une petite fortune. - Ouah ! C’est super mignon chez toi ! Une vraie maison de poupée dis donc ! Ajoutait-elle, tout en poursuivant la visite toute seule. Elle resta perplexe devant mon installation hi-fi et home theater très haut de gamme, puis s’exclama en pénétrant dans ma chambre. - Oh qu’il est mignon ce petit lit ! Sur que je ne pourrais pas entrer dedans ! - Il fait 50cm sur 1mètre, précisais-je. - Hum...et là c’est ton ordinateur sur lequel tu travaille ? - Oui, c’est avec ça que je gagne ma vie. - Tu as l’air de bien gagner en tout cas fit elle en faisant allusion à mon logis empli de bibelots coûteux et de matériel dernier cri. - Je me débrouille plutôt bien en informatique, ça aide ; me crus-je obligé de préciser. - Ah oui ? Elle parut sincèrement intéressée, comme par exemple ? - Oh peu de chose, disons que j’ai un don pour entrer dans des endroits réputés inviolables, comme les banques par exemple ; Qu’avais-je besoin de lui raconter cela ? Me rendre intéressant à ses yeux ? - Tu es une sorte de hacker alors, fit elle avec un air admirateur, j’ai toujours rêvé d’en rencontrer un, je ne m’attendais pas à cela avec toi ! - Tu voudrais pas me montrer un truc simple, ça me passionne vraiment Paul ! ajouta t-elle avec un sourire qui appelait une réponse positive. Je m’installai donc à ma console, et tandis qu’elle s’agenouillait derrière moi, j’accédais sur le serveur d’une banque célèbre, puis faisait tomber une à une les barrières jusqu’à afficher une portion de fichier de comptabilité interne. - Ahurissant ! fit elle après un long moment. Effectivement, elle avait l’air...comme secouée. J’étais content de moi, je l’avais épaté, moi l’avorton ! - Dis moi mon petit Paul, on n’avait pas quelque chose de bien précis à faire tout les deux ? me fit elle après s’être remise de ce qui avait été comme une découverte incroyable pour elle. - Oh si maîtresse, je suis prêt à vous suivre. - Bien, alors ne perdons pas de temps. Nous parvîmes à sa voiture (Un joli coupé sportif) au petit trot pour moi, à grandes enjambées pour elle. J’aurais du être installé dans un siège bébé, mais heureusement il n’y eut pas de contrôle de police. En route nous parlâmes un peu, elle me demanda ce qui me motivait vraiment, je lui répondit que j’aimais bien être traité comme une merde, que j’avais bien apprécié la séance d’hier, même si j’avais eu peur sous son pied et surtout entre ses cuisses ensuite. Cela la fit rire, et elle eut cette méchante réplique : - Même si tu es un artiste du clavier, pour moi tu restes un microbe à peine digne de me lécher les pieds ou le cul ! Voilà qui me remettait à ma place. A peine arrivé, Véronique m’administra un terrible coup de pied dans mes petites fesses et qui m’envoya voler jusqu’à l’entrée de son séjour. - Allez, à poil microbe ! Et vite fait si tu veux rejouer avec ton ordinateur un jour. Je me remettais à peine de ce méchant coup qu’elle était déjà au-dessus de moi menaçant de m’écrabouiller la main droite sous son escarpin. Je me défis vite de mes habits, comprenant que la discussion amicale était finie, et que Véronique avait déjà basculé dans son personnage de maîtresse impitoyable. J’étais à présent nu, à quatre pattes entre ses pieds ; Elle se déchaussa d’une manière qui semblait habituelle : en envoyant voler ses chaussures assez loin. ...Et sans que je m’y attende elle me terrassa sous l’un de ses pieds chauds et très odorant. Je me retrouvais ainsi cloué au sol, sur le ventre, la tête douloureusement tournée sur le côté et aplatie sous l’avant de son pied, dont le talon m’écrasait les omoplates. J’essayais de pousser sur mes bras pour monter de quelques centimètres et dégager ma tête, Véronique s’en rendit compte et cela eut pour résultat qu’elle appuya encore plus fort sur son pied. - AArrghhhhh....fis-je, complètement vaincu et anéanti. En plus elle avait du transpirer toute le journée dans ses chaussures, j’étais forcé de respirer à bout portant les émanations de son bas imprégné par la forte odeur de pied de ses orteils qui m’écrasaient la tempe. - J’ai plusieurs choses à te dire mon petit esclave de merde ! Commença t-elle. - D’abord, à partir de maintenant tu vas obéir promptement à tous mes ordres, et même anticiper avec zèle tous mes désirs. Compris ? - Oui maîtresse, réussis-je péniblement à articuler. La séance commençait fort, pensais-je. - Ensuite, et toujours à partir de maintenant, tu vas demeurer ici, où ton rôle sera effectivement de m’être le plus agréable possible, et de prendre ce qui pourrait te sembler sévices ou humiliations comme des récompenses. - Mais...commençais-je, paniqué par ce que je venais d’entendre. - TAIS TOI, ta maîtresse n’a pas fini ! Et ce disant elle donna une impulsion meurtrière à son pied qui me fit penser qu’elle allait m’écrabouiller pour de bon. - Je disais donc, obéissance absolue, acceptation de tous mes jeux et caprices qui me passeront par la tête, poursuivit-elle, sinon j’aurais le plaisir de broyer ton petit corps d’avorton os après os ! Ceci dit elle enleva son pied. C’est moi maintenant qui était abasourdi ! Ca tournait à 200 à l’heure dans mon cerveau ; Reprendre le contrôle, tout de suite. - Je crois qu’il y a un malentendu fis-je d’un ton qui se voulait péremptoire, mais qui eut l’effet inverse. Véronique éclata de rire ; Je m’étais relevé, j’essayais de ne pas me laisser impressionner. - Un malentendu ! dis-tu...Alors entends bien ce que je vais te dire. D’abord comment crois-tu que j’ai payé ce bel appartement ? Je regardais autour de moi, comme si je découvrais le dit appartement pour la première fois. - Euh...je sais pas...avec l’argent des séances ? me risquais-je. - Pffeeu, ça c’est juste pour mon plaisir, j’aime vraiment humilier les petits cons de ton espèce, et tant mieux si ça arrondi un peu mes fins de mois. - Non, poursuivit-elle, mon job est dans la banque. La banque ça te dit quelque chose ? Ta petite démonstration m’a vraiment intéressé tout à l’heure. D’ailleurs ça fait combien de temps que tu spolie les banques avec ton petit ordinateur ? J’étais trop groggy pour répondre précisément. - Euh...deux ans à peu près...Mais vous faites quoi dans la banque ? Tentais-je - Tu veux dire dans quelle banque, rectifia t-elle ; Et bien celle là même dans laquelle tu es entré si facilement tout à l’heure. Et mon poste y est suffisamment élevé pour que je puisse virer l’incapable qui est responsable de l’inviolabilité de nos fichiers, ce que je vais faire très bientôt ! - ... - Alors ça te laisse muet, petit con ! - Mais je voulais juste faire une expérience de domination avec vous...réussis-je à bafouiller tandis que je sentais mes jambes se dérober sous moi. - Ah oui c’est ça, juste un fantasme, et après tu serais vite rentré chez toi pour continuer tes exactions contre ma banque ? Hein ? - Y a pas que le votre...fis-je - Tant mieux, parce qu’à partir de maintenant tu vas continuer, mais seulement contre les autres banques, on va déménager tout ton matériel ici. - Mais si je veux pas...(Avais-je le choix en fait ?) - Ah ah, si le petit mossieur y veut pas, alors la méchante dame elle appelle aussitôt la police, et le petit hacker il va direct en prison, dans une cellule avec des gros gars poilus qui auront vite fait de t’exploser ta petite rondelle ! Tu piges ? Cette fois je tombai à terre, j’allais vraiment me sentir mal ; j’étais fait comme un rat ; Il me fallait admettre que ma vie venait de basculer. - Et vous serez toujours méchante avec moi ? Demandais-je sur un ton suppliant. - Pas si tu me contente mon petit Paul, et puis maintenant tu vas me rapporter de l’argent avec ton petit trafic, donc je vais arrêter les séances, tu va être mon seul client, un client privilégié. Elle m’avait dit ces derniers mots avec un large sourire à vous donner des frissons dans le dos. Le reste de l’après-midi et le lendemain matin furent consacrés au transfert de mes plus indispensables affaires et meubles chez Véronique. Ainsi mon petit lit trouva place dans le dressing contigu à la chambre de ma puissante maîtresse, entre les étagères de ses chaussures et le coffre à linge sale. Mon ordinateur et mon petit bureau se retrouvèrent sous le propre bureau de Véronique, à peu prés à ses pieds. Mes sanitaires sur mesure, évidemment ne furent pas du voyage, il allait falloir m’adapter. 4 Le petit esclave Qui dit esclave, dit prisonnier, corvéable à discrétion et non rétribué. C’est effectivement ça qui allait devenir mon quotidien. J’allais en plus de cela être de façon permanente, abusé, violenté et humilié. Et dés le 1er jour, mon déménagement à peine terminé, je fut mis dans l’ambiance : Véronique après avoir supervisé l’installation de mon petit mobilier était partie aux toilettes ; - Paul ! l’entendis-je m’appeler sur un ton péremptoire. - Oui Véronique fis-je de ma petite voix craintive, tout en restant à l’extérieur des cabinets. - Entre , espèce d’incapable ! - J’entrais alors, incapable en effet d’imaginer ce qu’elle voulait de moi, ainsi dans les toilettes. Elle était assise sur le trône, elle avait gardé ses grandes bottes de cuir, sa jupe et sa culotte descendues jusqu’à ses pieds. - Tu as vu le rouleau de papier hygiénique ? me fit elle, en me montrant le distributeur presque vide. - Euh.. oui... hésitais-je, vous voulez un rouleau neuf ? En fait je ne savais pas s’il y en avait un ici, et où. - Je viens de regarder, figures-toi, et il y en a plus ! fit elle avec un air mauvais. Et là-dessus elle laissa gicler de sa fente que je n’osais regarder un terrible jaillissement d’urine odorante. - Que puis-je faire alors ? me risquais-je à demander sincèrement. - Ah ! Ah ! Que puis-je faire ? répéta t-elle en essayant d’imiter ma petite voix. Tu devines pas ? - N...non ?! - Tu as le choix : ou bien tu me lèches pour m’essuyer après que j’ai fini d’uriner, ou bien j’utilise le papier, et s’il n’y en a pas assez pour le reste de mon envie, tu assumeras les conséquences ! Compris ? - ... Je restais muet, de stupeur. - Ok, reprit elle, alors je m’essuie. Et elle s’essuya, et il ne resta, plus que 2 ou 3 feuilles au rouleau. J’allais m’esquiver, mais elle repoussa violemment la porte avec ses pieds, me coupant toute retraite. - Viens là me cria t-elle. Sa voix dans l’espace exigu des toilettes était surpuissante. - Mais, je veux pas, laissez....je n’eus pas le loisir d’en dire davantage, elle me chopa la tête, m’amena entre ses jambes après m’avoir soulevé de quelques centimètres, puis elle m’introduisit la tête entre ses cuisses, me forçant à regarder dans la cuvette. - Reste là, profite de la vue et imprègne toi de mes odeurs ! Et là-dessus elle libéra un horrible vent, suivi d’un premier étron éjecté avec force, juste devant mon nez. Je me mis à me débattre comme fou, mais cela n’empêcha pas Véronique de continuer sa besogne, simplement elle m’immobilisa en m’écrasant entre ses cuisses. Cela se poursuivit, en faisant de terrifiants « plouf », c’était une envie de géante. Puis ça sembla cesser, mais en fait je fus contraint de rester dans la même position, Véronique avait pris un magasine, et elle lisait tranquillement, me laissant admirer son besoin dans la cuvette. Je voyais aussi son anus qui enflait et se rétractait, essayant d’expulser les derniers restes coincés dans son sphincter. Oh là là, que tout ceci était difficile à subir, je ne m’attendais pas à une telle épreuve. Il y eut un dernier petit pet, suivi d’un « plouf », puis Véronique me libéra de son étreinte. - Et voilà, je m’essuie avec la fin du papier, me fit elle, prenant les 3 dernières feuilles à la fois. Elle termina son geste, ressortit sa main de sous ses fesses, et tapota sur le rouleau vide. - En n’a plus ! J’étais dos à la porte, cherchant vainement la poignée vers le haut. - Et maintenant tu vas me lécher jusqu’à ce que je dise d’arrêter ! Elle me dit ça avec un sourire machiavélique. Je réussis à manœuvrer la poignée et à m’enfuir, sans doute grâce à un effet de surprise. - Paul !!!!!! entendis-je rugir depuis les toilettes. J’étais entrain de chercher à me cacher quelque part dans le séjour. Véronique s’était libérée de sa jupe et de sa culotte, mais elle avait encore ses bottes à bout pointu. - Ah tu vas voir ! Tu as fait l’erreur de ta vie ! Et ça va me donner l’occasion de me défouler un peu ! Je regrettais déjà mon évasion stupide. D’ailleurs je renonçais à me réfugier sous la table, Véronique était au-dessus de moi. Un terrible coup de pied me fit littéralement voler et atterrir 2 mètres plus loin au milieu du salon. Et déjà elle revenait sur moi. - Relève toi misérablement merde ! me cria t-elle. Je me remettais tant bien que mal à 4 pattes. Un autre coup de pied encore plus méchant m’explosa le côté, et me fit m’étaler comme un pantin désarticulé, entre ses pieds. - Relève toi j’ai dit ! Elle n’attendit même pas, cette fois, je pris un autre coup dans le bassin, puis il y en eut 2 ou 3 autres, tout aussi meurtriers. Au final, j’étais allongé sur le dos, haletant à moitié sonné, et en proie à de multiples douleurs. Alors Véronique après m’avoir laissé glisser sur le sol, suite à son dernier coup, se dirigea lentement vers moi. Elle positionna ses 2 pieds gigantesques de chaque côté de ma tête, et avec une lenteur calculée, elle s’accroupit au-dessus de moi. Son énorme fessier descendit, et descendit encore, jusqu’à ce que mon visage terrifié se retrouve pile sous sa raie. - Et maintenant, tu me lèches ! fit elle simplement. Son anus énorme et encore affreusement sale et odorant s’enfla un peu, comme une bouche avide de rencontrer ma petite langue. Je dus m’y résoudre, et je me mis à faire l’impensable, je me mis à lécher le cul de Véronique. - AAhhhh ! fit elle aussitôt, et son trou aussi s’anima de contentement en se contractant et en s’épanouissant tour à tour. Puis pour trouver une meilleure position, Véronique me prit la tête et s’assit sur ses talons, me coinçant complètement sous sa raie moite. - C’est bien mieux comme ça petit Paul ! Fais plein de bisous à mon joli trou, et contente le avec ta petite langue. - Allez, ajouta t-elle, introduis bien cette langue, qu’elle me nettoie jusqu’à l’intérieur ! Après avoir léché tout ce qu’il y avait à nettoyer autour du trou, ma bouche se plaqua contre l’anus, et ma langue fit le reste. Véronique frissonnait de plaisir, elle tenait toujours fermement ma tête dans sa main, et jouissait totalement des petits mouvements de va et vient de ma langue dans son gros anus moite et palpitant. Cela dura un bon moment, et puis enfin elle se leva, satisfaite. - Tu vois, me fit elle avec un grand sourire, c’est pas difficile d’être gentil ! Et alors que j’allais me relever, elle se remit accroupit au-dessus de ma tête, m’enfonça le visage dans sa raie, et laissa fuser un horrible petit pet sec que je reçus comme un cadeau de remerciement. - Ah ah ! Tu ne t’y attendais pas hein ! Je faisais un peu la grimace ; - Tu as tort de faire cette tête là, parce qu’il va falloir que tu apprennes à me contenter par les 2 trous ! J’étais prévenu. 5 Mon quotidien chez Véronique Il fallut bien s’y résoudre, une nouvelle vie commençait pour moi. Une vie de plaisirs inespérés mais aussi de moments parfois terribles. Mon emploi du temps était réparti en très peu de loisirs, beaucoup de corvées ménagères, et mes pirateries informatiques, à présent au profit de ma maîtresse. Bien souvent, Véronique rentrait tard le soir, son travail et une promotion récente avaient encore accru ses responsabilités, mais aussi son planning. Elle mangeait souvent à l’extérieur le soir, négligeant le dîner que je lui avait préparé avec dévotion. Lorsque j’entendais la porte d’entrée se claquer derrière elle, je savais que la journée n’avait pas été bonne, et mon pouls avait alors de bonne raison de s’accélérer. En général, j’étais déjà dans mon petit lit lorsqu’elle surgissait ensuite dans le dressing. Ainsi un soir, ma maîtresse géante déboule dans la petite pièce, je suis déjà alité, mais en alerte. - C’est ça petit con, déjà couché, pendant que je bosse comme une folle ! me fait-elle. Oh la la, ça n’a pas du aller comme elle voulait à la banque, elle là-dessus elle se déchausse à la volée, et mon environnement se trouve immédiatement saturé par sa puissante odeur de pied. Une odeur prodigieuse, mais toujours surprenante quand elle vous arrive brutalement dans les sinus. Véronique a guetté mon regard, et m’a vu fixer soudainement ses pieds. - Ouais ça pue ! Et tu vas me laver tout ça maintenant ! s’écrit-elle presque comme une furie. Et voilà qu’elle pose un pied gigantesque sur mon oreiller, manquant m’écraser le visage. Mon lit grince, gémit, puis un terrible craquement se produit, il n’a pas résisté au surpoids brutal, le cadre se brise net. Sans y prêter attention, Véronique pose son second pied de l’autre côté de ma tête, achevant le bâti de mon petit lit. Mon matelas est complètement écrasé sous ses pieds, et le drap est en train de s’imprégner méchamment de la moiteur de ses bas. Véronique se déshabille au-dessus de moi, ses vêtements me tombe dessus l’un après l’autre. Je suis empêtré dedans lorsque tout à coup je reçois un terrible coup de pied dans les côtes, m’éjectant instantanément de ce qui restait de mon lit. - Allez, à la douche espèce de parasite ! me fait-elle. Je me rétablit tant bien que mal, et me dirige vers la salle de bain derrière Véronique. Nous voilà tous deux dans la cabine de douche. L’eau ne coule pas encore. - Commence par me décrasser ces doigts de pied ! Elle vient de m’écraser l’épaule sous son pied jusqu’à ce que je m’affaisse au fond du bac. Et je me retrouve avec ses orteils en très gros plan sur le visage. Pas de question à se poser, surtout pas de grimace non plus. Je sors vite ma langue, et me mets à laper goulûment le fromage salé présent entre ses divins doigts de pieds qui m’écrabouillent le nez. Pour en rajouter, Véronique les recroqueville méchamment et s’amuse à sérieusement déformer mon petit visage vulnérable entre ses orteils surpuissants. Ca a l’air de la relaxer, c’est bon signe, et je souffre en silence. - Ca va, tu te relève maintenant ! m’ordonne t-elle. Et pendant ce temps elle pose un pied sur le porte-savon, et se met à uriner copieusement...sur moi. Je me relève comme je peux sous ce déluge de pluie dorée et odorante, Véronique vient d’ouvrir l’eau, enfin. - Allez, lave moi, enfin ce que tu peux ! me fait elle. C’est avec plaisir que je me saisis du gant de toilette que je savonne, et avec un infini respect, je commence à laver le sexe de ma maîtresse. Voilà qui semble lui plaire, je surprend comme un sourire sur son visage baigné sous le jet de la douche. Je m’attarde entre ses cuisses colossales, besognant dans sa raie, je sais qu’elle aime bien. Je masse son anus de mes doigts nus, pour m’aider elle a écarté une de ses jambes. Une fois l’orifice nettoyé, j’y dépose un baiser. Je retourne à son sexe, que je baise aussi une fois le travail terminé, puis je m’attaque à ses longues et puissantes jambes, et cela m’occupa un bon moment. Il me fut permis de retourner au lit (enfin ce qu’il en restait) après cette toilette plutôt excitante. Après cette soirée, mon lit ne fut plus réduit qu’à un matelas posé à même le sol, toujours entre les chaussures et le linge sale. Et lorsque Véronique rentrait tardivement, j’avais cette fois vraiment en gros plan ses pieds qu’elle déchaussait. Et un jeu s’était créé tout seul : Elle quittait ses escarpins ou ses bottes, et me faisait profiter de la moiteur de ses bas à l’endroit de la partie renforcée des orteils. Cette partie plus épaisse, bien imprégnée de transpiration odorante au travers de laquelle je voyais ses énormes doigts de pieds sadiques qui ne manquaient jamais d’écraser mon petit visage . - Renifle bien mes pieds petit Paul, tu aimes ça, non ? me faisait-elle en martyrisant la peau de mon visage. - Oui répondais-je, c’est trop bon maîtresse ! J’étais sincère, c’est vrai que j’aimais bien à la fin. Alors elle se dévêtissait au-dessus de moi, me faisant profiter d’une vue incroyable, qui m’excitait douloureusement. Puis complètement nue, elle s’accroupissait, et j’avais le privilège de voir son divin fessier descendre sur mon visage, lequel s’encastrait invariablement dans la moiteur très odorante de sa raie. Et j’embrassais ma maîtresse...sous l’anus. C’était son petit plaisir de fin de journée, lorsqu’elle était de bonne humeur. Je laissais alors aller ma langue autour de l’orifice tiède et humide, puis petit à petit, au fur et à mesure qu’il se relaxait, je l’introduisait carrément à l’intérieur, tandis que Véronique faisait des « hhuummmm... » de plaisir. Après il me fallait me relever pour la toilette de ma maîtresse, et ma langue était durement et longuement sollicité avant que l’eau ne soit ouverte. C’était en effet le moment privilégié que Véronique avait choisi pour avoir au moins un orgasme sur ma petite tête. J’en ressortais toujours complètement cassé, mais reconnaissant de n’avoir pas été écrabouillé entre ses cuisses, et puis il faut dire que c’était aussi une gâterie pour moi, c’était toujours plus intense, à la fois terrifiant et incroyablement excitant à chaque fois. Ce n’était pas toujours aussi rose. Il y eut cette fois, où Véronique, de mauvais poil, préparait le dîner (Absorbé par l’ordinateur, j’avais complètement oublié de m’en occuper). J’étais dans la cuisine, essayant de proposer mes services, en fait je ne savais pas quoi faire pour me racheter. Tout à coup Véronique recule alors que je suis derrière elle. Son talon massif m’écrase le pied, tandis que son fessier se retrouve en appui contre un élément, avec ma petite tête entre les deux. Je ne peux réprimer un cri de douleur bien justifié, mais Véronique, loin de s’excuser s’énerve et explose de colère. - Qu’est-ce que tu fous tout le temps entre mes jambes, petit avorton de merde...DEGAGE... Et elle accompagne cette injonction par un terrible coup de pied que je reçois dans les jambes. Je m’étale par terre, terrifié. Pllaaaffff ! Un second coup m’expédie hors de la cuisine, alors que je gisais encore sur le carrelage. Je rampe tant bien que mal sous la table, n’entendant plus les vociférations de ma maîtresse que comme un vague bruit de fond, tant ma tête va exploser. Résultat, Véronique me servit mon repas sur le sol, à ses pieds sous la table ; Il me fallut le prendre à quatre pattes. - Voilà, mange ta gamelle, comme un sale petit clébard que tu es ! me fit elle en déposant mon assiette sur la moquette. Je me mis à manger tant bien que mal, mais pas longtemps. En effet, Véronique se fit un plaisir de poser un pied sur ma tête, et le poids de sa jambe aidant, je me retrouvais avec le visage écrasé dans mon assiette, tandis que ma maîtresse dégustait tranquillement son dîner. Tout n’était pas noir non plus ! Ainsi, une nuit (Je dormais sans doute depuis un bon moment, Véronique ayant été retenue à une partie) je rêvais très intensément des pieds odorants de ma maîtresse, je m’entendais gémir de plaisir, l’odeur était vraiment puissante, et son bas presque humide. Tout d’un coup je me réveille, j’ouvre les yeux et je réalise que je ne rêvais pas : Véronique est au-dessus de moi, et en très gros plan son pied prodigieusement puant recouvre mon visage. Depuis combien de temps me le faisait elle ainsi humer pendant mon sommeil ? - Alors petit sniffeur, tu aimes ? me fait-elle en éclatant de rire. - Oh, tu as l’air de bonne humeur ! lui dis-je et là dessus je prends son pied à pleine main et essaye de le maintenir plaqué sur mon visage, pour m’en enivrer. - Tss tss, on ne renifle plus, au lit maintenant. - Tu n’as pas besoin de moi pour la toilette ? je lui demande. - Non je suis trop fatiguée...tiens, poursuit elle, j’ai une idée : Comme je suis très gentille ce soir, tu vas venir dans mon lit, et tu me feras la toilette avec ta petite langue pendant que je m’endormirai ! Et me voilà pour la première fois invité dans le lit de maîtresse. En fait elle écarta bien ses grandes jambes et me mit dans la position qu’on imagine. Je passais ainsi un bon moment, avant de m’endormir moi-même, à lécher avec amour le sexe plutôt odorant de Véronique, satisfait de l’entendre gémir de contentement et de me gratifier d’une généreuse sécrétion vaginale. Lorsque je me réveillais au petit matin, j’étais toujours entre ses jambes, enfin sous ses jambes et j’y demeurais ainsi bloqué. Tout de suite les fragrances de son sexe béant devant mon visage me rappelèrent que nous avions sauté la toilette hier soir. En attendant que Véronique se réveille je me mis à le baiser délicatement, du bout des lèvres, et à m’enivrer des miasmes complexes qu’il prodiguait. Pour tout dire j’avais une douloureuse érection, j’étais au paradis, ainsi entre les cuisses de ma maîtresse à vénérer son gigantesque sexe offert. Au bout d’un moment Véronique se mit à gémir de plaisir. Dormait-elle encore ? Etait-elle en train de rêver d’un petit nain prisonnier entre ses jambes. Je vis un de ses bras se déplacer, puis une grande main se referma sur ma petite tête, ses cuisses colossales s’écartèrent et en gros plan je vis sa chatte s’ouvrir, telle une plante carnivore accueillant la mouche imprudente. Les doigts de ma maîtresse se refermèrent sur mon crâne ainsi qu’une pelle hydraulique, puis c’est comme si elle avait voulu m’introduire tout entier en elle. Mon visage fut littéralement écrasé dans sa chatte, surtout ma bouche contre son clito déjà enflé. Ce fut méchamment intense cette fois encore. Véronique eut plusieurs orgasmes, les deux derniers sans même que je ne puisse plus participer activement, tellement j’étais détruit. Au milieu de la matinée, il y eut enfin une trêve. - Alors petit Paul, as-tu bien dormi ? Me demanda enfin ma maîtresse bien aimée. - Ca a été une grande nuit lui fis-je. - Hum, j’ai bien aimé aussi, ajouta t-elle. Puis elle me tira vers l’oreiller en m’ayant retourné de façon que je sois sur le dos. - Bon, si on finissais cette toilette, hein ? - Euh...Que voulait-elle dire ? - Petit sniffeur n’a pas envie de sentir ma raie ? fit elle avec un large sourire. - Si, si fis je sans conviction. De toute façon, elle était déjà en train de s’asseoir sur ses talons, entre lesquels ma tête était coincée fermement. Déjà son fessier monumental descendait lentement. Pour garantir un rendez vous parfait entre mon petit nez et son anus saturé de senteurs anales, Véronique prit ses fesses à pleine main et les écarta bien. Et alors tout devint plus sombre. L’orifice moite et puante s’écrasa autour de mon nez, puis tandis que le fessier de Véronique s’installait confortablement, ma tête s’enfonçait dans l’oreiller. - Huummmm ! Je ne m’en lasserai jamais de ressentir ce petit nez dans mon cul, l’entendis-je soupirer. Ce devait être un immense plaisir pour Véronique de me savoir contraint de ne pouvoir respirer que les senteurs fortes dans son anus. Celui-ci me suçait littéralement le nez, avec un horrible bruit de succion en prime. A intervalle régulier Véronique soulageait un peu ses fesses pour me laisser respirer, et aussi pour me laisser le loisir d’admirer son orifice vivant. - Maintenant un cadeau de ta maîtresse ! me fit elle, alors que son anus s’était élevé de quelques millimètres au-dessus de mon nez. Et tandis que mes tempes demeuraient écrasé entre ses talons, me forçant ainsi à bien faire face à son anus, Véronique lâcha un vent qui se répandit sur mon visage et remplaça l’air déjà bien puant de mon alentour. C’était quand même méchamment humiliant d’être ainsi maintenu dans cette position, tout à fait obligé de regarder ce gros anus bien odorant s’ouvrir au-dessus de votre visage et libérer dans un chuintement rebutant son gaz forcément irrespirable. Ce pet à peine achevé, Véronique m’écrasa à nouveau le visage sous sa raie, utilisant mon pauvre nez comme un petit bouchon. Puis elle se releva à peine et laissa fuser un autre petit vent. Je le comprenais, elle était en train de me faire profiter d’une flatulence volumineuse par petites doses. D’ailleurs cela la faisait rigoler de bon cœur. Elle recommença plusieurs fois, n’ayant que faire ma dignité. Maintenu écrasé sous son anus et empêché de pouvoir respirer, puis libéré de quelques millimètres et forcé d’inhaler un petit vent bien dosé par cet orifice expert, puis à nouveau écrasé et étouffé. - Huummmm, comme c’est génial de sentir ta petite gueule entre mes fesses ! fit Véronique. Et la dessus, elle se rassit sur mon visage, mon nez s’encastre à nouveau dans son orifice infernal. Mais cette fois, l’envie devait être trop forte, Véronique ne se relève même pas de quelques millimètres comme avant, et elle me soumet à un horrible pet, bien sonore et dense, avec de puissantes vibrations qui mettent à mal mon pauvre nez, et mon visage tout entier. Et tandis que j’essaie de me débattre sous cet énorme cul qui me dégrade tant, je perçois les gloussements de plaisirs de Véronique. Et voilà qu’elle me reprend la tête dans sa main et qu’elle se met à se masser la raie et surtout l’anus avec mon visage. - Allez lèche moi le cul maintenant petit Paul, ça doit pas être très propre dedans ! me dit-elle, allez, je veux sentir cette petite langue à l’intérieur. Il fallut bien que je fasse, et je le fit. Mais cela était quand même à classer dans les bons moments. 6 Soirée d’ivresse Mon existence était ainsi ponctuée de ces moments là, que je prenais comme des récompenses. Et même lorsque Véronique était très en colère contre moi et qu’elle me détruisait complètement avec ses seuls pieds, je m’estimais encore heureux, tellement je la respectais et la vénérais. Elle, en reconnaissance de cette dévotion sans faille, m’offrait de temps à autre une petite « gâterie ». Ainsi ce Samedi soir, pour mon 28ème anniversaire, elle avait fait un amélioré. Champagne, petits fours apéritif, une salade de crudité avec du maïs (J’adorais le maïs), suivi d’une volaille accompagné de choucroute et un gâteau pour finir. Elle avait mis un peu d’ambiance, il y avait des bougies partout, lumière tamisée et de la dance musique. Après la seconde coupe de Champagne, elle me prit et me fit danser avec elle, enfin avec ses jambes plutôt. A chaque fois qu’elle me marchait sur les pieds ou que je me retrouvais bousculé, elle rigolait de bon cœur. Une soirée qui commençait gaiement en fait. Je buvais très peu, mais Véronique appréciait bien le vin blanc d’Alsace, lequel additionné au Champagne, commençait à bien la chauffer. - Tu te rappelles lorsque je t’avais fait manger par terre comme un clébard ? me demanda t-elle, tandis que nous étions en train de terminer notre entrée. - Oui, fis-je, tu avais été dure cette fois-ci ! - Oh, tu l’avais bien mérité, non ? Puis elle poursuivit : Moi j’avais trouvé ça excitant, de voir ainsi mon petit esclave manger à mes pieds ! - En fait je n’avais pas mangé grand chose, tu m’avais écrasé la figure dans mon assiette, précisais-je. - Ah oui c’est vrai ! fit elle, n’empêche que j’ai envie de le refaire, mais en mieux ! Je restais muet ; Que voulait-elle dire « en mieux » ? Mais déjà elle m’enlevait mon assiette alors qu’il restait tous les grains de maïs que j’adore garder pour la fin. Puis elle se tourna sur le côté et posa mon assiette entre ses pieds. - Allez Médor, viens finir ta pâtée ! me dit elle, déjà morte de rire. Je n’avais pas d’autre option que de me prêter au jeu, Je sautais donc de ma chaise et me dirigeais à quatre pattes vers mon assiette. Et sans couteau ni fourchette je me mis à attraper les grains de maïs directement avec ma bouche. Tandis que je m’affairais, Véronique se déchaussa. Evidemment le parfum enivrant de ses pieds vint agrémenter aussitôt mon environnement. Et je m’y attendais, elle posa un de ses pieds sur ma tête et mes épaules et sans forcer elle fit fléchir Médor jusqu’à ce qu’il se retrouve la tête dans son assiette. Cela la faisait beaucoup rigoler. Elle me soulagea enfin, j’avais réussi à éviter d’écraser mes précieux grains de maïs. - Tu voudrais pas un assaisonnement amélioré pour ton maïs ? me demanda t-elle ensuite . Puis sans attendre ma réponse, Véronique prit un grain qu’elle coinça entre son second et 3ème orteil, et elle me tendit son pied sur la figure. - Allez, mange ! Maïs à l’odeur de doigt de pied ! Le top ! Elle continuait de rigoler comme une folle. Je dois dire je trouvais ça méchamment excitant aussi, j’appréciais tout particulièrement ce repas qui prenait une tournure inattendue. Elle me le refit avec les autres orteils, et je me délectai ainsi de mon plat préféré, agrémenté de ses petites particules de crasses fromagées et odorantes. Il me restais encore pas mal de grains dans mon assiette, mais Véronique s’était levée au-dessus de moi, et non je ne rêvais pas, elle était en train de quitter sa culotte. - J’ai une autre recette pour ton maïs, petit Paul me fit elle avec une expression machiavélique. Et là dessus la voilà qui s’accroupit et se saisit d’un grain jaune qu’elle fait disparaître dans sa chatte déjà luisante. Je ne me fis pas prier et parti tout de suite à la pêche au maïs, dans les entrailles de ma maîtresse perverse. Ma petite langue du explorer longuement avant de récupérer le grain. Je ne dis pas la quantité de sécrétion qu’il me fallut ingurgiter en même temps. Il y eut d’autres grains insérés dans ce sexe avide de sentir ma petite langue fouineuse et cela provoqua à chaque fois des exclamations de bonheur de Véronique. - Allez, un autre arrangement avec les derniers grains ! fit elle en se repositionnant, tu m’en diras des nouvelles ! Véronique me fit allongé sur le dos sous son fessier, et O comble de la perversité, elle prit un grain et se caressa l’anus avec. Puis elle me le déposa sur la bouche. - Hum ça doit être très goûteux ! Tu as vraiment trop de chance ! ajouta t-elle. Ca oui, ça avait du goût, mon maïs était souillé par ses senteurs anales, et c’est vrai que Véronique me faisait là le plus beau des cadeaux d’anniversaire. Elle en prit un autre, et se l’introduisit dans son sphincter, il y disparut, aidé par l’huile d’olive. Je collais ma bouche sous son anus et attendit que ça ressorte, aidant le muscle circulaire à se relaxer de ma petite langue. Le grain complètement écrasé et d’un jaune à présent plus foncé ressortit enfin et je le dégustai religieusement. Véronique termina l’assiette de la même façon, avec un bonus pour le dernier grain : - Ouvre bien ta petite gueule Médor, me dit-elle en m’ayant remis la tête sur le sol, tandis que son fessier s’était élevé de quelques centimètres. Véronique libéra un terrible pet horriblement sonore et expulsa avec une vitesse supersonique ce dernier petit grain fortement imprégné de ses divines senteurs anales. Elle en rigola de bon cœur, plutôt contente d’elle. Le reste du repas fut pris sur le même mode, ma maîtresse eut à cette occasion plusieurs orgasmes qui firent que je terminais le dîner comme une loque. Mais la soirée n’était pas finie. Exceptionnellement, Véronique s’occupa de débarrasser la table, me laissant récupérer un peu. Je me doutais qu’elle avait d’autres projets, mais quoi ? Elle me fit glisser jusqu’aux pieds du canapé, et y prit place elle-même. Puis elle se mit à gentiment me caresser avec ses pieds, surtout sur le visage. Je souriais à nouveau, je commençais à retrouver mes forces, une excitation certaine s’installait. Véronique avait-elle vue une petite bosse enfler sous ma ceinture ? En tout cas, elle initia un jeu des plus érotiques : Elle entreprit de me défaire de mes vêtements avec ses seuls pieds, et je dois dire qu’elle y réussit plutôt bien. Sa force énorme aidant, aucun de mes habits ne lui résistèrent, et son petit esclave se retrouva nu comme un vers à ses pieds, avec une érection honteuse qu’il ne pouvait plus dissimuler. - O voyez cette jolie petite bite ! comme c’est mignon ! Véronique avait le don de la moquerie. Elle positionna un pied au-dessus de mon sexe dur, et laissa ses orteils jouer avec. Et il fallu bien admettre que celui-ci fut rapidement vaincu par ses doigts de pied bien plus gros et forts. Ma bite fut carrément massacrée, tant Véronique l’écrasa en recroquevillant ses grands orteils dessus, qu’en la contraignant à se plier, toujours à la seule force de ses doigts de pied. En prime j’avais le gros orteil de son autre pied qui violait ma bouche et s’y sentait comme chez lui. La totale ! Le petit jeu cessa tout de même, et mon érection, bien que mise à mal ,était toujours visible. - Hum, mais quelle forme ! me fit Véronique. Qui m’avait rejoint par terre, et se positionnait au-dessus de moi. Ma parole, elle était sur le point d’introduire mon sexe fièrement dressé dans sa chatte ; Inespéré, incroyable ! Une expression provocatrice et de défi, du genre « voyons si tu seras à la hauteur, petit nain » se lisait dans ses yeux. C’est elle qui commença le travail en produisant les mouvements nécessaires. Je m’arrêtais de penser et profitais de ce moment miraculeux. Cette occasion valait tous les sévices subits depuis mon arrivée. Véronique, ma sublime maîtresse me faisait l’amour, et c’était le bonheur total. Vu de loin cette scène pouvait faire penser à un horrible inceste, de mon point de vue j’étais tout simplement en train de vivre une relation sexuelle avec une déesse ! Véronique, inversa les positions, et sans nous déconnecter, elle s’allongea par terre et m’ajusta entre ses cuisses écartées, et c’est moi qui me mit à besogner comme un fou. Nos corps se synchronisèrent, mon sexe qui découvrait cette merveille se surpassa, et nous explosâmes ensemble, Véronique à sa manière en resserrant brutalement ses cuisses colossales puis en me secouant avec une force inouïe, à tel point que je crus bien ma dernière heure arrivée. Enfin elle me laissa retomber comme une marionnette abandonnée. Il y eut d’autres cris dans la nuit, des cris rauques, des petits cris de souffrances, des grincements infernaux de sommier de lit, des « encore, encore » des halètements, et des rugissements. Vers les 10 heures, je me réveillais, seul dans le lit de ma maîtresse, parmi des draps ravagés, et complètement endolori. Véronique vaquait à ses occupations, pour un peu elle m’aurait apporté le petit déjeuner au lit. Non, je fis l’effort de me lever, il ne fallait tout de même pas abuser. Je reprenais, en fait, bien rapidement mon rôle de petit esclave / jouet / souffre-douleur, et cette soirée ne fut plus qu’un merveilleux souvenir. En fait, un peu plus que cela quand même... 7 Cindy Car deux mois après, la nouvelle tomba, de la bouche même de ma maîtresse : Véronique était enceinte, de moi. Ma petit bite avait réussi à déposer sa petite graine ; incroyable. C’est vrai qu’il me fallut un bon moment pour mesurer cela, et un moment encore plus long pour réaliser que j’allais être père. Véronique, elle, avait déjà fait le tour de la question, elle avait décidé de garder l’enfant, sous réserve toutefois qu’il ne présente pas de défaut de taille. La première échographie, ainsi que les suivantes nous rassurèrent sur ce point, et il nous fut confirmé que ce serait une fille. Le choix du prénom se posa. Je proposais Muriel, Véronique préférais Cindy. Ce fut donc Cindy, qui naquit quelques mois plus tard, et cela se passa très bien. Pour l’occasion Véronique vendit l’appartement et nous emménageâmes dans un pavillon plus vaste en surface, et avec une pièce de plus pour notre fille. En fait Véronique ne me voyait pas comme un père pour sa fille, mais davantage comme une nounou. Dés le départ c’est moi qui reçut l’honneur de m’occuper 24/24 de notre fille, c’est à dire les biberons toutes les 4 heures, jours et nuits, et le changement des couches. Et un bébé, même nouveau né, c’est lourd et difficile à manipuler, quand on a ma petite taille. Mais il fallut bien assumer, et Véronique insista bien sur le côté honorifique que ces tâches devaient représenter pour moi. Et pour la circonstance, mon petit matelas fut transféré dans la chambre de Cindy. Ma Maîtresse n’avait aucunement renoncé à jouer avec son petit esclave personnel, et Cindy qui nous regardait avec ses grands yeux verts de bébé ne gênait absolument pas Véronique. C’est moi qui était honteux de me retrouver contraint de sniffer les pieds, ou lécher le cul de sa mère devant elle. En fait c’était une nouvelle dimension du plaisir d’humilier que Véronique expérimentait, en me faisant ainsi subir devant sa fille, tous ses jeux crades. Et la petite qui ne savait pas encore parler, semblait ne pas en perdre une miette. Les mois passèrent, Cindy prit du poids et du volume, elle apprit ses premiers mots et je fus affublé du nom de « Popo ». Je pense que Véronique n’y était pas pour rien, je pense qu’elle n’aurait pas accepté que notre fille m’appelle « Papa » ; Alors comme mon prénom était Paul, cela se termina donc par Popo. Lorsque Cindy fit ses premiers pas (avec moi, qui la dominais encore), il fut décidé que je réintégrerais le dressing. Cela ne mit pas fin à mes tâches de nounou, il fallait juste que je dégage de sa chambre, pour que Cindy puisse y jouer à son aise. Au moins je pouvais me réjouir que cela mettait fin à cette mauvaise habitude de Véronique de me maltraiter devant sa fille, qui commençait à comprendre pas mal de choses. Elle allait avoir 2ans. En fait pas du tout. Véronique prit un malin plaisir à continuer de m’humilier en toute circonstance. Ainsi les repas que je prenais le plus souvent par terre comme un chien, tandis que Cindy dans sa chaise de bébé rigolait de bon cœur, surtout lorsque sa mère posait son pied sur moi et m’aplatissait la tête dans mon assiette. Seuls les jeux à caractères sexuels n’étaient plus perpétrés en présence de notre fille. Cindy continuait de grandir, normalement. Elle adorait que je me mette à quatre pattes et que je la promène sur mon dos dans la maison. Mais son poids commençait à être énorme, mes genoux en sortaient toujours plus rougis et endoloris à chaque fois. Et si je n’avançais pas assez vite, Cindy me mettait des coups dans les fesses. Et si je refusais, Cindy allait chercher sa mère, qui avait vite fait de me remettre dans mon rôle de poney. D’ailleurs Véronique était morte de rire de me voir ployer sous le poids de Cindy qui approchais les 3ans, et qui pesait déjà 5 kilos de plus que moi. Puis arriva le jour où ma fille me rattrapa en taille ; Et même si elle n’avait pas encore 4ans, elle était déjà bien plus forte que moi. Et lorsqu’elle me réquisitionnait pour venir jouer avec elle dans sa chambre, il est clair que je n’avais jamais le dessus, et il m’était extrêmement difficile de reprendre le contrôle. Je n’avais aucune autorité, il me fallait être suppliant, comme cette fois où j’eus la maladresse de gagner contre elle à un jeu que venait de lui acheter sa mère. Elle piqua une crise et je me retrouvai contraint de me mettre en boule et attendre qu’elle ait fini de me rouer de coups. 8 Une petite maîtresse Cindy entra en maternelle, ce fut un soulagement pour moi. Mes journées allaient être moins accaparées par notre fille. Le premier jour, Véronique l’accompagna à l’école, puis vint la rechercher en fin d’après-midi. Cindy n’avait pas pleuré me dit-on, elle s’était tout de suite intégrée dans ce nouveau milieu. C’était une chaude journée de Septembre, et au retour, Véronique ne trouva rien de mieux que de me faire sniffer ses grands pieds qui avaient copieusement transpiré, devant Cindy toute amusée. - Ben quoi ? me fit Véronique, devant mon regard réprobateur, c’est normal que ça sente, il fait tellement chaud dehors ! - Oui, mais ce n’est peut-être pas la peine de le faire devant Cindy, fis-je avec un air contrarié. - Approche ma chérie, fit Véronique à Cindy, tout en me maintenant la figure sous ses orteils moites et très odorants, fait voir à Popo si tes pieds sentent aussi. - Véronique...hhuuummmpfffffff....hhuuummmpfffffff.... Elle venait de recroqueviller ses doigts de pieds chauds et humides sur ma petite gueule qui se retrouva muselée et déformée instantanément. Puis elle me libéra, mais pour constater que Cindy me surplombait à présent, et qu’elle était en train de quitter une de ses chaussures de sport. Elle était toujours pieds nus dans ses chaussures, et ses pieds, la transpiration aidant, avaient amassés une quantité incroyable de saleté tout au long de la journée, notamment entre ses gros orteils potelés. - Sens mon pied Popo, fit elle simplement, et pour la première fois je me retrouvais contraint de subir une humiliation, administrée par ma fille de même pas 4ans. Non pas que cela fut un supplice, son odeur de pied d’enfant était tout simplement divine, mais ma dignité était vraiment mise à mal. En plus elle n’eut aucun égard pour ma petite tête vulnérable, et ce fut un miracle que mon nez ne soit pas écrabouillé sous ses gros doigts de pieds. Et comme elle avait vu faire sa mère juste avant, Cindy prit un malin plaisir à me torturer le nez entre ses gros orteils, jusqu’à ce qu’il se retrouve couvert de leur crasse odorante. Un nouveau jeu venait donc d’être mis en place, et j’eus droit au rituel des pieds de ma fille à sniffer toutes les après-midi. Les mois passèrent, inexorablement, et le peu d’autorité que je pouvais avoir sur Cindy fondit comme neige au soleil. A 5ans elle m’obligeait en plus à lécher, puis avaler tout le fromage accumulé entre ses doigts de pied, en fin de journée. Il ne sa passait pas non plus une journée sans qu’elle « m’invite » comme partenaire à son jeu favori. C’était une sorte de lutte, menée par terre dans sa chambre, et j’en ressortais toujours perdant, et courbaturé. Je me rappelle ce Dimanche matin, tandis que je vaquais aux occupations ménagères, elle m’appela : - Popo, Popo, je suis réveillée ! Cela voulait dire : « viens jouer un peu avant que j’aille aux toilettes et que je prenne mon petit déjeuner ». Elle descendit du lit tandis que je pénétrais dans sa chambre et m’attrapa sans préambule, puis très vite je me retrouvai sous elle, complètement immobilisé. Depuis peu, elle dormait sans couche, nous ayant prouvé qu’elle était à présent propre. Malgré tout il ne fallait pas traîner le matin pour la faire aller aux toilettes. - Bon, Cindy, maintenant on arrête, et tu vas aux toilettes, lui fis-je, avec le peu d’autorité qui me restait. - J’ai pas envie, fut sa réponse tandis que j’étais en mauvaise posture carrément coincé sous son fessier. - Si...et je fus interrompu par un épouvantable prout, qui traversa sa culotte de pyjama et se glissa sur moi, toujours immobilisé sous ma fille. - Oups ! fit elle, puis elle se retourna, mais sans ma libérer, et ajouta : Ca doit pas sentir bon ! - Non en effet Cindy, c’était pas beau de faire ça, lui fis-je, maintenant lève toi ! Mais pour toute réponse, elle ajusta son fessier mieux au-dessus de ma tête et ma gratifia d’un deuxième pet, qu’il me fallut respirer en l’écoutant rigoler comme une petite folle. Il fallut que Véronique intervienne enfin, pour que je recouvre enfin la liberté de me relever. - Alors, petit vicelard , tu n’as pas honte de sniffer les fesses de ta propre fille. - Mais... - Tais-toi, me fit elle, impérieuse, qu’on ne t’entende plus de la journée ! - Cindy, ma chérie, vient maintenant on va aller faire ton besoin, poursuivit-elle, en m’oubliant tout à fait. Et cela n’alla pas en s’arrangeant. A 6ans, Cindy me faisait m’allonger au pied de son lit lorsqu’elle se levait le matin. Elle s’asseyait sur le bord du lit, ses pieds lourdement posés sur ma poitrine et ma tête, puis elle se levait, m’écrasant littéralement sous ses 20 kilos. Et quand elle en avait envie, elle s’accroupissait au-dessus de ma tête après avoir fait glisser sa culotte de pyjama, et me gratifiait d’un ou deux pets. Et il ne s’agissait pas de tourner la tête du le côté lorsque cela sortait. J’étais vraiment au fond de l’avilissement. En fait pas encore. Un « beau » matin, Cindy venait d’avoir 7ans, et tandis qu’elle prenait son petit déjeuner avec sa mère, elle fait malencontreusement tomber une tartine de pain beurré sur le sol carrelé. La tartine est tombé du mauvais côté, évidemment, c’est donc le beurre qui se retrouve contre le sol. - Oups ! fait-elle, et Véronique la réprimande doucement. - C’est Popo qui m’a poussé le bras, répond-elle effrontément. - C’est vrai tu l’as poussé ? m’interroge-je Véronique déjà sur le ton de la colère. - Mais tu as bien vu...je commence à me justifier de ce pur mensonge de Cindy. - C’est lui...c’est lui...fait ma fille, qui je le sais aura gain de cause, et là-dessus elle descend de sa chaise et écrase méchamment la tartine sous son pied. - Mange la maintenant ! me fait-elle sur un ton défi et sans dégager son pied. - Mais enfin Véronique, tu peux pas la laisser me traiter ainsi...Je dis cela sur un ton de révolte irréfléchi. - FAIS CE QU’ELLE TE DIT, répond Véronique, en articulant de façon menaçante. C’est horriblement injuste, mais je me soumets et me mets à quatre pattes aux pieds de ma fille, et commence à grignoter avec ma seule bouche les morceaux de la tartine broyée qui dépassent de part et d’autre de son jeune pied. Pour en rajouter à mon tourment elle s’amuse à broyer la tranche de pain entre ses doigts de pied, puis maintenant son talon au sol, elle ne lève l’avant de son pied que de quelques centimètres, m’obligeant à récupérer les bouts de pain de beurré directement sous ses orteils. Ca dure un bon moment, parce qu’en plus il me faut déloger les morceaux encastré entre ses orteils, jusqu’à la dernière miette coincée sous ses ongles. Et pour tout remerciement, Cindy m’administre un vilain coup de pied dans la tête. - Ah ça va bien maintenant, fais-je hors de moi, il s’agirait que ta fille me respecte un peu plus, que j’ajoute en regardant Véronique. - QUOI ? QU’ AS TU DIT LA ? Me fait-elle en se précipitant vers moi. Je réalise mon erreur, mais c’est trop tard. - ON VA T’APPRENDRE QUI DOIT RESPECTER QUI ! Ajoute t-elle en me décrochant un coup de pied meurtrier. Je vois 36 chandelles, et me retrouve étalé par terre aux pieds ce Cindy, encore. Celle-ci de toute sa hauteur me regarde d’un air mauvais, puis voilà qu’elle sort son pied de sa pantoufle (celui qui n’avait pas servi à écraser la tartine), et elle me plaque la tête sur le carrelage froid sous lui. Ma tête se retrouve contrainte de se tourner sur le côté, forçant atrocement mon cou, et maintenant elle m’écrase carrément la tempe sous son pied, j’ai l’impression que mon crâne ne va pas résister. Malgré cette situation terrifiante, je me surprend à sniffer ses doigts de pied déjà odorant que j’ai en gros plan sur mon œil gauche. Maigre réconfort, et de courte durée, car Véronique, profitant que je suis cloué au sol sous le pied de sa fille, me massacre littéralement à coups de pied sauvage, avec un acharnement effroyable. Cela cesse, alors que je ne bougeais plus depuis longtemps. J’ai affreusement mal partout, j’ai une méchante marque rouge sur le visage là où Cindy m’écrasait sous son talon, j’ai des hématomes un peu partout, je suis haletant, hagard. - ALORS T’ AS COMPRIS PETIT AVORTON DE MERDE ? Me demande Véronique, apparemment calmée. Je fais un vague signe affirmatif. Mais elle revient au-dessus de moi...s’accroupit, après avoir tiré l’entrejambe de sa culotte sur le côté. - Voilà pour te faire réfléchir ! me fait-elle, et sans plus attendre, elle se met à carrément me pisser dessus, en plein dans la cuisine, devant Cindy. Mon petit corps tuméfié se retrouve vite recouvert par son urine odorante, c’est un vrai cauchemar. Je dois avoir l’air d’un misérable martyr. Véronique fait tomber les dernières gouttes sur mon visage. - Je peux moi aussi Maman ? Fait Cindy. - Bien sur ma chérie, et ça sera comme ça maintenant, dit Véronique, et de poursuivre ces terribles paroles : le vaincu se fait pisser dessus par les maîtresses qui le dominent, qui le domineront toujours ! - Ouais ! s’écrie Cindy en se positionnant au-dessus de moi. Je n’ai même pas la force de fermer les yeux, de me protéger. Je vois, comme au ralenti, sa jeune fente s’entrouvrir et libérer sur moi un jet de pisse des plus dégradant, un jet qui m’arrive bien sur le visage et s’insinue facilement dans ma bouche un peu ouverte. A partir de ce jour là, je me fis définitivement à l’idée que j’avais à présent 2 maîtresses, la mère et la fille, et Cindy en l’occurrence montra dés capacité de domination tout à fait innée. Mon existence, heureusement ne fut pas tout le temps anéantie, comme en ce terrible matin. Comme j’avais clairement fait acte de soumission à ma fille, tout ce passa un peu mieux. Cependant il y eu quand même quelques épisodes douloureux, dont celui-ci que je vais relater pour terminer ce récit. Cindy devait avoir 9ans. Elle venait de rentrer de l’école, et sans se défaire de ses vêtements, elle m’appelle. - Popo ! Vient ! Je me présente à elle, ma tête n’arrivait plus qu’à hauteur de son ventre, elle avait vraiment grandi. - Oui Cindy, fais-je intrigué. - Vient on va sortir. Me répond-elle sans rien préciser. - Je sais pas si Maman serait d’accord, lui dis-je avec un ton qui se veut le moins contrariant possible. - T’occupe, me fait-elle simplement. Et là-dessus elle me met le collier de chien qu’elle avait fait acheter par sa mère il y a quelques mois, et qu’elle s’amusait à me faire porter dans la maison. Puis elle m’attache à une laisse, et voilà que nous sortons. Je passe le regard interloqué, voire effaré des passants dans la rue. Cindy en tout cas n’en a cure, nous nous dirigeons semble t-il vers un campement de gitans établi non loin de notre maison. - ALIA...ALIA...Crie Cindy vers une caravane toute proche. Une porte s’ouvre et une fillette brune au teint mat et à l’accoutrement de bohémienne se présente. Elle est un peu plus grande que Cindy, elle à l’air vraiment sale, mais à bien y regarder elle est plutôt belle, pour son âge s’entend, une sorte fleur poussée miraculeusement dans le caniveau. La gamine ouvre ses grands yeux noirs en me découvrant, elle n’en revient pas. - Ouah...c’est lui alors ! fait-elle à Cindy ; faisant évidemment référence à ma petite personne. - Ouais, tu vois je t’avais pas raconté de bobard. - Il est trop mignon, fait la petite gitane. - Faut pas s’y fier corrige Cindy, c’est un vilain garnement, je dois toujours le garder en laisse, pour qu’il ne fasse pas de bêtises. - Tu me le prête un peu ? Demande la gamine. - Tiens mais le lâche pas. Cindy vient donc de mettre ma laisse dans la main de la gitane. - Il a l’air gentil, tu crois qu’il se sauverait si on le lâchait un peu. - Il est pas si gentil qu’il en à l’air, fait Cindy, d’ailleurs l’autre soir il a dit que les gitans c’étaient tous des sales voleurs, alors tu vois ! - Je me retournais vivement vers Cindy ; Mais où avait-elle été chercher ça, c’était complètement faux. Cependant je me gardais de protester, évitant d’aggraver une situation qui prenait déjà une mauvaise tournure. - C’est vrai tu as dit ça ? Me questionne la gamine en donnant un coup sec sur mon collier. Je grimace de douleur, à cause du collier, et tente un vague signe de négation de la tête, mais Cindy en rajoute. - Ah oui, maintenant tu vas dire que t’aime bien les gitans, alors qu’il y a quelques jours tu disais qu’il faudrait tous les éliminer jusqu’au dernier ! - Mais c’est pas....Je n’eus pas le temps de terminer. - Sale petit gadjé ! fit la gamine en tirant tellement méchamment sur la laisse que je me retrouvais par terre, dans les herbes folles du terrain vague. Alors que j’essayais de desserrer mon collier, je vis Cindy chuchoter quelque chose à l’oreille de la gamine. Celle-ci prit un air grave, puis elle m’enjamba et me tint coincé entre ses pieds. Des pieds nus dans des tennis pourries, des pieds aux chevilles sales dont une ornée d’une chaînette en clinquant. La gamine quitta une de ses godasses et posa son pied sur ma poitrine. Je ne raconte pas la méchante odeur de pied qui se rua vers mes narines délicates. Je baissais les yeux pour découvrir 5 doigts de pied terrifiants, avec des ongles longs et mal taillés, des ongles noirs effrayants, et mon regard restait rivé sur les interstices pleins de crasse collée par la transpiration abondamment présente entre ces orteils. Cette gamine si belle avait des pieds merveilleusement terrifiants. En attendant elle me regardait durement, et je n’avais rien d’autre à faire que d’attendre la suite, ainsi cloué sous le pied de cette petite gitane. Elle augmenta d’un coup la pression sur son talon, et mes côtes s’enfoncèrent d’autant. - Il a pas l’air costaud ton clébard, fit elle. - Va pas me l’écraser, ma mère serait pas contente. - Non, je vais faire comme t’as dit, répondit la gitane, je vais lui faire bouffer mon pied. Et alors elle posa ses gros doigts de pied si moites et puants sur mon visage, et m’écrasa le nez entre eux. Elle me fit don de l’épaisse transpiration de son pied, en frottant la plante de celui-ci maintes fois sur la peau de mon visage. - Je pourrais presque lui écraser la gueule entre mes doigts de pied, ajouta t-elle, et elle joignit le geste à la parole. J’eus l’impression que la gamine allait me broyer le visage, lorsqu’elle se mit à recroqueviller ses puissants orteils. Mon nez craqua, se tordit, s’écrasa entre son gros orteil et son voisin, ses ongles abominables ma labourèrent lentement la peau, la force incroyable de ses doigts de pied me façonnèrent, j’en suis sur, une grimace horrible, tellement laide que les deux gamines éclatèrent d’un fou rire. Comme c’était drôle, Alia poursuivit son œuvre et se joua de mes muscles faciaux, sans la moindre pitié pour moi et les souffrances que j’endurais. Puis son gros orteil et son ongle effrayant se présenta sur ma petite bouche, et en força l’entrée sans la moindre difficulté. - Allez, maintenant tu bouffes la crasse qu’il y a sous mon ongle. - Hhhhhuuummppfffff, fis-je pour toute réponse, incapable de faire cela. Mais la gamine ne rigolait pas, elle allait m’écraser pour de vrai. Alors je fermais les yeux, et glissa du mieux que je pus ma petite langue sous son ongle et je fis l’impensable. Des morceaux de saleté se détachèrent, et restèrent collés à ma langue, ou tombèrent au fond de ma bouche. Lorsque je rouvrais les yeux, mon regard se porta d’abord sur ce pied sale et puant qui me clouait au sol, puis remonta peu à peu jusqu’à ce visage d’ange sauvage qui me fixait avec une intense satisfaction et absence totale d’inhibition. Il me fallut aussi faire la toilette entre tous ses orteils, puis sous son pied jusque sous son terrible talon. J’étais anéanti. - Prends ma godasse et colle la sur ta gueule, m’ordonna t-elle, après avoir enfin ôté son pied. Je le fis, et même avec un certain plaisir, et j’en eus honte, mais elles ne s’en aperçurent pas tout de suite. En effet, l’intérieur de sa chaussure était le siège d’une sublime odeur de pied, avec des traces bien sombres à l’endroit où ses jeunes orteils avaient écrasé la semelle. Au bout d’un moment la gamine m’arracha la chaussure des mains. - Eh, mais il aime ça ce petit vicelard ! fit elle à Cindy. - Proposes lui ton chewing-gum, lança ma grande fille. - Comme on a dit ? lui demanda la gitane. - Ouais. - Eh le nain, tu aimes les chewing-gum ? Me questionna la gamine alors que j’étais toujours à terre. Je répondis d’un geste évasif. Elle me mit alors un méchant coup au visage, de son pied. - JE T’AI POSE UNE QUESTION. TU AI-ME LES CHE-WING-GUM ? - Euh...oui...fis je presque en tremblant. - Alors tu vas bouffer le mien ! Et là-dessus elle sortit de sa bouche un bout de chewing-gum rose, et fit un truc qui me glaça les veines. Elle s’accroupit au-dessus de moi, relevant à peine sa longue jupe plissée. Evidemment il fait sombre là-dessous, mais il y a encore largement assez de lumière pour voir que cette gamine n’a pas de culotte sur elle. Et aussi que sa raie est loin d’être nette ; Et puis voilà qu’elle se glisse le bout de chewing-gum dans l’anus, et la pâte rose disparaît dans l’orifice serré. - Allez, il est à toi, va le chercher ! entend-je plus haut. Et ce fessier terrifiant descend, descend, jusqu’à rencontrer mon visage affolé. Je tourne instinctivement ma tête sur le côté, mais Cindy a vu le coup, elle me corrige d’un coup de pied. Alors je dois m’y résoudre, je refais face au cul de cette petite gitane et me mets à respirer les fortes senteurs de son orifice qui a englouti le petit chewing-gum. - Je vais m’asseoir sur sa tête, ça va peut-être le décider, entend-je à nouveau en haut. Alors les fesses énormes tombent carrément autour de ma petite tête, que je sens s ‘enfoncer dans les herbes et dans cette raie moites et puante qui m’écrase, qui m’écrase. Vite, je sors ma langue, mais je ne dois pas être au bon endroit exactement, en fait c’est mon nez qui est complètement écrasé sous l’anus visqueux. Je dois supporter un poids colossal, je ne peux même pas crier, ni respirer, je panique. Enfin Alia se relève un peu. J’en profite pour localiser le trou et je présente ma langue promptement. Mais son anus est si serré, je n’arrive pas à le forcer, tout juste suis-je en train d’amasser quantité de fragments peu appétissants. - hi hi...Je l’entend rire, et ajouter, « c’est trop bon de le sentir lécher mon cul ». - Oui, il me le fais aussi quand je lui ordonne, j’aime bien aussi, fait Cindy. - Bon, je vais l’aider à récupérer le chewing-gum, fait Alia, qui se lève de quelques centimètres. - Ouvre la bouche le nain, fait elle à mon intention. Je m’exécute, ouvre bien grand la bouche, me disant que si le chewing-gum tombe à côté de ma figure, elles ne vont pas être contentes. Ca sort comme une explosion, j’ai reçu le chewing-gum, qui n’est plus rose. Un pet horrible et me voilà rabaissé au rang de chiotte pour bohémienne, car elle est carrément en train d’expulser sur mon petit visage des tonnes de minuscules matières liquides en même temps que son vent qui me décoiffe. Les deux gamines rigolent de bon cœur, tandis que je demeure dans la pénombre, sous cette jupe, sous ce cul si jeune, et si humiliant. Alia ne bouge pas, au contraire elle descend son fessier sur moi, jusqu’à ce que son orifice soit presque en contact avec mon nez, puis elle lâche un autre vent tout aussi gras, tout aussi sonore, assourdissant, finissant de m’anéantir complètement. Je me mets à gémir, à pleurnicher, toujours allongé sous cette jupe de fillette sans pitié. C’est à peine si je la vois se reculer un peu, c’est à peine si je perçois leurs rires, et c’est à peine si je réalise que maintenant cette jeune bohémienne géante est en train de me noyer sous un torrent de pisse nauséabonde qui va se répandre partout sur moi et imprégner mes vêtements de sa forte puanteur. Je suis plus rien qu’un chiotte de petite bohémienne me redis-je en gémissant. Je ressens une vive douleur au cou. J’écarquille les yeux. Ah, la gitane s’est relevée, Cindy tire sur la laisse pour que je me relève aussi. Elles se disent au revoir, et comme je tarde à trouver les forces nécessaires pour me relever, Cindy me traîne par le cou dans le terrain vague. Lorsque nous rentrons, Véronique est déjà là, un peu inquiète. - J’ai présenté Popo à une copine bohémienne, fait Cindy. - Mais il pue, c’est une horreur ! Réalise Véronique, en me voyant dégoulinant et le visage complètement souillé. - Popo n’a pas été gentil avec ma copine, alors elle a fait ses besoins sur lui ! Dommage que t’étais pas là Maman. - Fais le se laver avec ses vêtements avant qu’il ne salisse partout. Lui commanda sa mère. Cindy me conduisit dans le jardinet arrière et m’arrosa copieusement avec le tuyau d’arrosage. Ce n’est qu’à ce moment que je recrachai le chewing-gum, et ce qu’il y avait avec. Il me fallut terminer ma toilette moi-même dans le jardin, et je remontais promptement dans la maison, car il y avait du travail qui m’attendait. Les années passèrent, Cindy devenant une ravissante adolescente, et surtout une maîtresse redoutable, pratiquant l’art de la domination et de l’humiliation avec un talent terrifiant. maslo76@hotmail.com