CHRONIQUES DE L’ AN 3000 VI Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développèrent d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Un Combat presque égal Je fus confirmé dans mes fonctions de caméraman et de premier assistant de réalisation. Et cela eut pour principal avantage de me donner un statut de « pratiquement intouchable ». Par contre je fus astreint à une obligation de résultat ; Les revenus de cette communauté ne reposaient que sur le business des films qu’elle produisait, et j’étais sollicité environ deux fois par semaine pour leur réalisation. Les sujets de ces films tournaient toujours autour de la suprématie du beau sexe, avec donc de la domination au programme, mais aussi des thèmes plus pervers ou violents. Ces films mettaient en scène des classe 40, mais aussi des petits hommes des classes inférieures ; tout dépendait du sujet, en fait. Parallèlement à ces programmes « classiques », une fois par semaine un combat était organisé, opposant le plus souvent des classe 40 modifiés tel que Karl, le gros costaud. Mais pour ce combat Karl n’était pas disponible, et sur les 2 bodybuildés restant, seul un gars nommé Arnold était vraiment en état de combattre. Arnold avait à peu prés les mêmes mensurations que Karl : 50cm et un peu plus de 2kg, ce qui était très respectable par rapport à nous autres qui nous situions plutôt dans les 40cm et 1kg. De plus Arnold était bien rompu aux techniques de combat ; Le seul problème aujourd’hui était de lui trouver un adversaire valable. On envisageait d’annuler l’affrontement, lorsqu’un peu à l’écart de l’assemblée qui débattait de ce problème, une petite voix se fit entendre. - Moi, je veux battre Arnold ! C’était une fillette qui avait dit cela, Muriel, une enfant de 7 ans. Il y avait quelques enfants dans la communauté. On m’expliqua que ces personnes, de bien plus petite taille que les femmes -Muriel devait faire 1,10m- traversait une phase transitoire avant d’avoir l’aspect des adultes ; Phase que nous autres petits hommes ignorions, puisque nous sortions de la matrice avec notre taille définitive. - Et pourquoi pas ? fit Kelly la première à réagir à cette surprenante idée. Il s’en suivit un débat confus, avec des arguments divers : On craignait que le combat tourne à l’avantage d’Arnold et que cela nuise à l’indiscutable suprématie féminine, ou bien on craignait au contraire que Muriel prenne le dessus trop rapidement, d’autres enfin pensaient qu’il n’était pas convenable d’impliquer une enfant dans cette affaire. Anita mit un quart d’heure à tenter de mettre tout le monde d’accord, puis elle trancha, et donna son feu vert pour que le combat ait bien lieu. Et pour la première fois, annonça t-on avec solennité, une humaine allait affronter un classe 40, avec une seule règle : Que la meilleure gagne ! Pendant que la salle de spectacle recevait son tatami et ses fauteuils de spectatrices, je préparais mon matériel. Il était bien évident que ce match historique, plus que tout autre, devait être immortalisé, on se frottait déjà les mains à l’idée du produit que rapporteraient les copies de ce combat singulier. Je me familiarisais avec une nouvelle caméra mobile, en filmant ces préparatifs. Je me glissai dans l’enclos des classe 40, où Arnold se préparait. Apparemment il n’avait pas trop l’air perturbé par cette adversaire dont il ignorait tout, il s’entraînait encore, comme un vrai pro. Je traversai la salle et réussi à me frayer un passage entre les jambes de ces dames pour dénicher enfin Muriel. La fillette n’avait rien d’une combattante. C’était une petite fille aux cheveux roux clairs, son visage pâle était constellé de tâches de rousseur, elle était un peu rondouillarde, j’estimais son poids aux alentours de 20 bons kilos. Elle, ne s’entraînait pas, et elle écoutait d’un air plutôt distrait les conseils que lui donnait Kelly et une autre femme de grande, rousse comme Muriel. Seul autorisé à pénétrer sur le tatami avec l’arbitre et les combattants eux-mêmes, je suivis Arnold tandis qu’il faisait son entrée dans l’arène. Son petit public, pratiquement tous les classe 40 de la communauté l’acclama ; il se positionna au centre de la salle et attendit. J’allais alors à la rencontre de Muriel. Elle n’avait pas de tenue pour combattre, alors elle se défit de son t-shirt et de sa jupette. Tandis que je la filmais en plan rapproché, elle se pencha sur ma caméra et imita un terrible rugissement de lion déchaîné, comme ça pour rire. Enfin elle quitta ses vieilles tennis usées et nous dévoila deux pieds nus bien larges. Des pieds sur lesquels je fis un plan plus rapproché, sans trop m’attarder toutefois sur ses orteils sales aux ongles longs et pas très propres. Ses pas sur le carrelage laissaient d’importantes traces de moiteur, j’en fis un rapide plan, et enfin je la suivis sur le tatami. Muriel se positionna en face d’Arnold à 2 mètres environ et attendit les jambes légèrement écartées et les mains sur les hanche que le signal soit donné. Arnold fit le salut, auquel Muriel ne répondit pas, et Anita fit sonner une petite cloche. Alors la bête de combat qu’était Arnold entra immédiatement en action, nullement gêné apparemment par la taille hors norme de son adversaire. Muriel fut ainsi atteinte par un premier coup de pied bien placé sur le côté de son genoux. Cela lui arracha un petit cri de surprise, et elle n’eut pas le temps de voir arriver un second coup au même endroit. Alors, elle se tint le genoux à deux mains, laissant ainsi à Arnold le champ libre pour continuer de la frapper. Et sans aucun ménagement il l’agressa cette fois par l’arrière en lui décochant un formidable coup de pied derrière son autre genoux. La fillette s’en retrouva déséquilibrée et tomba sur les mains, pour se retrouver à quatre pattes. Ceci laissa encore plus de possibilités à Arnold pour la mettre à mal, même si les masses en présence n’étaient pas comparables. Muriel se dit, mais un peu tard, que pour reprendre le dessus, elle devait commencer par tenter d’immobiliser son adversaire. Alors elle se releva et essaya sans succès de l’attraper. Lui se dérobait tout le temps et continuait de taper sans relâche, réussissant une seconde fois à mettre Muriel à genoux. Alors après avoir pris un bon élan il projeta un pied contre la tempe de la fillette, qui ne réussit pas à esquiver complètement. Quand la clochette annonça la fin du 1er round, Arnold n’avait encore rien encaissé, et Muriel avait tout pris, lui garantissant quelques hématomes légers pour les jours à venir. Bien entendu chaque clan entoura son champion pendant la pause. Kelly se fit fort de redonner confiance à la fillette qui semblait un peu désemparée. - Si t’arrives pas à le saisir, attrapes lui la jambe au moment où il te cogne, lui disait-elle entre autres. - Mais il est trop rapide se plaignait la petite fille. - Il va finir par se fatiguer, la consola Kelly, et puis toi tu fais plus de 20kilos, et lui seulement 2, alors... La clochette sonna, Arnold retourna au centre du tapis en courant. J’étais prêt avec ma caméra lorsque Muriel à son tour se mit en position. La clochette sonna à nouveau pour annoncer le départ. Et Arnold reprit avec succès sa tactique de coups portés rapidement, condamnant Muriel à essayer de l’attraper au vol. Quand la fillette remis un genou à terre Arnold comprit trop tard que c’était une ruse, car lorsqu’il porta un nouveau coup sur le côté de gauche de Muriel celle-ci le déséquilibra avec son bras détendu par surprise. Cette maigre conte attaque fut acclamée dans le camp des géantes. J’avais eu la chance d’être au bon endroit lorsque sa petite jambe hyper musclée s’était faite accrochée puis déviée par la main gauche de Muriel. Du coup, Arnold avait terminé sa course en s’étalant sur le tatami derrière Muriel qui se relevait promptement. Mais pas assez rapidement quand même, car Arnold plus vif était déjà sur pied en position d’attaque. Muriel en colère chargea, il s’esquiva sans problème et plaça un vilain coup en plein dans le mollet droit de la fillette. - Aïe ! fit elle, tu vas voir sale petit nain ! Mais le petit nain était encore au top de ses moyens lorsque la cloche sonna la fin du second round. - C’est bien ma chérie, lui dit Kelly pendant la pause, tu as réussi à le faire tomber une fois. - Oui, mais il s’est relevé et a recommencé à me battre, je suis plus très sure de vouloir continuer, entendis-je de la bouche de Muriel. Kelly me fit signe discrètement de couper, puis elle chuchota quelque chose à l’oreille de Muriel. La petite fille prit un air sérieux et acquiesça. J’avais donc re traversé le tapis et allais prendre la température dans le camp adverse. Arnold s’essuyait dans une grande serviette, il était entouré de ses conseillers habituels et hochait régulièrement la tête en réponse aux multiples recommandations qu’on lui prodiguait. Et la cloche sonna, pour la 3ème fois. Cette fois il arrivèrent en même temps sur le tatami et le combat reprit. La caméra n’était qu’à 40 cm de hauteur, vu que c’est moi qui le tenait, et les angles de prise de vue donnait vraiment Muriel pour une fillette colossale, ce qu’elle était un peu, en rapport d’un Arnold, certes super musclé, mais 2 fois plus petit et surtout moins massif. Alors lorsque la énième tentative de Muriel atteignit son but, personne ne fut surpris de voir le petit homme s’étaler à terre. Elle l’avait complètement surpris par un coup de pied latéral, alors même qu’il allait atteindre son genoux. Arnold avait pris le gros pied de la fillette en plein dans le ventre, et s’était retrouvé projeté en arrière, pour finir étalé sur le dos. Ce coup ne lui avait fait aucun mal, tellement ses abdominaux étaient développés, mais la masse de la jambe de Muriel avait eu raison de son poids plume. J’étais près de lui lorsqu’il se relevait, mais Muriel qui était restée debout lui fondait dessus, et au moment où la cloche re sonna, il se prit un méchant coup de pied sur le côté de la poitrine, l’envoyant voler à 2 mètres. Muriel transpirait pas mal, elle commençait à faiblir un peu, mais tout le monde comprit que le combat allait probablement tourner en sa faveur. De son côté Arnold qui se tenait les côtes devait douter, et sans doute avait-il hâte d’arriver à la fin du dernier round. La cloche sonna le début du quatrième round, il en resterait encore un cinquième. Signe d’un sensible fléchissement de sa condition physique, Arnold se fit attraper la tête dès le début et se retrouva coincé entre les grosses cuisses de la fillette. Elle le serrait au maximum, peinant à l’immobiliser tout à fait et ne sachant trop comment exploiter cet avantage. Je fis un plan rapproché de la tête d’Arnold dont le visage crispé affichait une expression d’effort surhumain et aussi de rage. Je le comprenais, il était pris en étau et maintenu dans une position qui le ridiculisait un peu. Au-dessus de son visage il y avait le bas-ventre de Muriel, et sa grosse culotte en coton blanc, dont une odorante tâche jaune ornait l’entrecuisse. Gros plan descendant de la musculature d’Arnold, dont le corps noueux et bien bronzé contrastait franchement avec les grosses jambes potelées et pâles de Muriel. L’étau des fortes cuisses de la petite fille ne l’empêchait pas de se débattre, notamment avec ses jambes et ses pieds qui donnaient des petits coups inutiles contre les solides chevilles de Muriel. Avec une surprenante pirouette il réussit miraculeusement à se dégager, mais il loupa son rétablissement et Muriel réussit à la clouer au sol au moment où il allait se relever. J’étais au sol à sa hauteur lorsque la lourde fillette se laissa tomber sur lui. Elle atterrit sans égard, genoux en premier sur lui, le terrassant littéralement et lui arrachant un cri de douleur bien compréhensible. Il était encore à plat ventre à nous exhiber une terrible grimace à cause des genoux de Muriel qui lui écrasaient le dos, quand le gong annonça la fin du quatrième round. Personne ne fut surpris de la voir pénétrer sur le tatami avec beaucoup moins d’assurance pour ce cinquième et dernier round. Muriel, quant à elle, s’y rendit avec une mine de gagneuse. Et dés que la cloche sonna, elle prit l’avantage. Arnold avait tenté une manœuvre rapide, mais il fut stoppé net par un terrible coup de pied de la fillette qui l’atteint en pleine tête. Il se retrouva à moitié sonné étalé sur le dos. Et lorsqu’il tenta de se redresser, Muriel était déjà au-dessus de lui, et lui colla un méchant coup de pied sur le ventre, écrasant instantanément sa puissante ceinture abdominale. Il poussa un cri de douleur et retomba dans sa position allongée, et fut bien incapable de bouger lorsque Muriel s’assit directement sur sa petite tête. J’étais en arrière quand cela se produisit, et je fis un superbe gros plan de son énorme fessier atterrissant sur la visage consterné du petit costaud, dont la petite tête disparut peu à peu sous les grosses fesses. Au bout du compte on ne voyait que le postérieur de Muriel assis sur le tapis, tout juste devinait-on quelque chose de coincé sous sa culotte. Je fis le tour et me positionna près du corps d’Arnold qui commençait à s’animer pour lutter contre l’asphyxie probablement. Vu de devant, on apercevait à peine plus sa tête, pourtant Muriel avait écarté ses cuisses et replié ses jambes. Je refis un gros plan de son entrejambe, sa grosse culotte dans laquelle elle transpirait méchamment arborait toujours cette vague tâche jaunâtre. Tout le monde allait imaginer facilement sous quel enfer le pauvre Arnold demeurait à présent. La fillette ne restait pas sans rien faire. Au contraire elle s’acharnait à coup de poings sur le ventre d’Arnold, et ses abdominaux qui formaient une belle tablette de chocolat était carrément massacrés. C’est sans doute avec l’énergie du désespoir qu’il réussit une belle ruade et colla un coup dans la visage de Muriel avec ses deux petits pieds. Mais la petite fille, loin d’être gênée par ce coup inattendu, réussit à se replacer pour stabiliser sa position. Elle se mit sur les genoux, puis s’assit sur ses talons, gardant à présent la tête d’Arnold prisonnière entre ses pieds, qu’elle écarta de façon à la maintenir plus sûrement sous ses fesses. Alors de l’autre côté, elle lui maintint d’une main les jambes, et de l’autre elle continua de le cogner sur le ventre. Comme la situation avait l’air stable, et que Arnold était visiblement battu, je pris le temps de faire quelques plans à ma guise. Je pris d’abord le bras potelé de Muriel qui régulièrement se levait et s’abattait poing serré contre le ventre mis à mal d’Arnold. Je retournais derrière son fessier et fis un plan rapproché de la tête d’Arnold tournée de force sur un côté et je zoomais sur le visage du petit homme maintenu bien malgré lui contre les gros orteils sales et forcément puants du pied droit de Muriel. J’élargis un peu le cadrage, pour revenir à un plan où l’on voyait l’ensemble du fessier de la fillette, ses pieds et la tête d’Arnold au milieu de tout ça. C’est à ce moment que Muriel laissa échapper un gros pet bruyant, et je peux dire qu’il fut parfaitement pris par le micro intégré de ma caméra, car je le reçus fort et clair dans le casque de contrôle que je portais sur les oreilles. Et tandis que la salle explosa de rires, je zoomait plein pot sur la figure d’Arnold et je saisissais avec bonheur son regard exorbité ainsi que son cri de rage d’avoir été humilié de la sorte. Alors que je m’étais rapproché et été ainsi entré dans une horrible sphère de gaz, Muriel passa sa main derrière elle, se saisit de la petite tête de notre Arnold furibond, et la redressa pour que son visage s’encastre entre ses grosses fesses. Et nous eûmes droit à la cerise sur le gâteau ; Tandis que le premier pet pouvait être qualifié d’inattendu et d’accidentel, cette fois la grosse petite fille laissa sortir d’entre ses fesses un horrible pet au bruit terrifiant pour son petit adversaire. Le pauvre Arnold dont elle maintenait le visage encastré sous sa culotte et dans sa raie ne put rien faire d’autre que subir cette nouvelle horrible humiliation. Le son de la cloche couvrit à peine le gros éclat de rire de Muriel qui se levait et triomphait. On fit prendre plusieurs poses de victoire à Muriel pour conclure ce film qui s’annonçait comme un hit. Je la pris debout au-dessus d’Arnold toujours à terre entre ses pieds. Puis elle posa avec un de ses gros pieds sur la tête du petit vaincu. Et tandis que je grossissais ce plan, Muriel lui intimas l’ordre de lui baiser le pied. Cette gamine, il est vrai était dans la meilleur école de domination féminine. Arnold dont le visage n’était qu’à un petit centimètre sous les gros doigts de pied effrayants de Muriel, s’exécuta et y déposa un baiser du bout de la bouche. - Mieux que ça, tonna t-elle, et elle lui écrasa le nez sous son gros orteil, sans le casser malgré tout. Ensuite on la fit s’asseoir sur sa tête, de façon que cette fois, je puisse prendre le bas du visage d’Arnold écrasé sous la tâche jaunie de la grosse culotte puante. Muriel en rajouta même un peu en trémoussant son bassin, torturant toujours plus le pauvre gars déjà abattu. Kelly s’approcha et lui chuchota quelque chose à l’oreille, ce qui fit déclencher un rire étouffé à la fillette. Moi, j’étais toujours de face et au ras du tatami, continuant de filmer cette conclusion qui n’en finissait pas. Et alors Muriel s’avança un peu au-dessus du visage d’Arnold et tirant sur l’élastique de l’entrejambe de sa culotte, elle lui dévoila en très gros plan la raie moite de ses grosses fesses Puis après un instant de feinte concentration, elle l’anéantit totalement en lui lâchant un pet des plus dégouttant sur le nez. Elle resta encore au-dessus de lui, le forçant à endurer cette humiliante position, mais rien d’autre ne sortit. Alors Muriel se releva, et la demande générale, elle monta sur la petit corps musclé et l’écrasa sous ses pieds. Elle ne l’écrasa pas à mort, mais lui causa des dommages sérieux. Son pied droit s’enfonça dans sa ceinture abdominale, aplatissant littéralement muscles et organes internes, et son pied gauche pesa terriblement sur sa petite tête qui se tourna de force sur un côté. Son visage s’en trouva horriblement déformé, son regard que je surpris derrière les doigts de pied affreusement négligés, moites et odorants n’exprimait plus qu’une parfaite terreur. Muriel garda la pose un instant tout en levant un bras victorieux, puis avant de laisser Arnold elle leva son pied gauche et l’abattit méchamment au même endroit sur sa tempe, provoquant un bruit inquiétant au niveau du cou du petit homme. La jeune femme rousse que j’avais entraperçu avant le début du combat pénétra sur le tatami et vint prendre dans ses bras la petite Muriel. Elle la tint bien haut à bout de bras pour bien la montrer à toutes et tous ; Ensuite elle baissa la tête et regarda à ses pieds le pauvre Arnold qui n’avait toujours pas bougé. Alors elle posa son pied de géante sur la tête du petit homme complètement ruiné et je pris un plan rapproché de son visage déjà amoché avant qu’il ne disparaisse sous les doigts de pied colossaux de la femme. Après, d’un seul coup de son pied, elle envoya voler le petit corps jusqu’à la sortie opposée du tatami, là où l’entourage d’Arnold attendait, muet de stupeur - C’est bien mon bébé, dit alors la grande femme à Muriel, Maman est fière de toi. Après renseignement, on me dit que cette femme ne s’appelait pas Maman, mais Véronique, ou Véro plus habituellement. Le film fit un carton, et je fus consacré comme meilleur preneur de vue de tout l’histoire de la communauté. Maslo76@hotmail.com