CHRONIQUES DE L’ AN 3000 IV Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développèrent d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Initiation au cinéma Le temps du dîner, Nathalie m’avait quelque peu délaissé ; Les femmes mangeaient attablées dans de grandes salles joliment décorées ; Nous, nous prenions nos repas directement aux cuisines, selon les restes. Il s’agissait de ne pas être fâché avec les cuisiniers, qui étaient des gars de classe 40 comme moi. Les classes 20, 10 et 5 étaient nourris par un système de distribution automatique, contrôlé par certains classe 40 qui en étaient responsables. Voilà pour les détails techniques. Tandis que cette soirée s’achevait, j’avais la tête ailleurs, je me posais 1000 questions, bien légitimes ; A commencer par mon destin, le but réel de nos vies et toutes ces choses là. Bref, je n’avais pas trop le cœur à manger. Je pensais aussi à la précarité de nos existences, je revoyais les images d’horreur du massacre de notre jeune ami sous les pieds de Jocelyne. Cependant, j’avais réalisé que nombre d’entre nous étaient dans la place depuis longtemps. On ne se faisait donc pas exécuter si facilement. Un des collègues responsable du service me pria de monter sur un chariot roulant, il était l’heure de débarrasser les tables. Pour ce faire, nous étions habillés en combinaison et équipés de chaussons très propres, car nous montions directement sur les tables, afin de transférer chaque assiette vers le chariot. Et il fallait s’y prendre à 2 pour chaque assiette ; Un vrai boulot de forçat. Par chance, je me retrouvais à desservir la table de Nathalie. Il y avait aussi Jocelyne et 3 autres femmes. La grande Anita était à une autre table, avec Chris, cette femme qui nous avait accueilli. Nathalie me laissa terminer mon travail. Ces dames avaient mangé du poulet et j’étais impressionné par la taille des os laissés dans les assiettes. Des os bien plus gros que les miens, cela m’en donna la chair de poule ! Jocelyne finissait son verre de vin, elle le reposa et gratifia l’assistance d’un rot qui terrorisa le petit serveur qui tentait de réunir les déchets de son assiette. - Va me falloir un partenaire pour la nuit fit elle en regardant le petit personnel qui s’activait sur la table. - Moi j’ai déjà le mien enchaîna Nathalie en se saisissant de moi. - Toi ! fit Jocelyne au gars qui transférait maladroitement son assiette vers le chariot, tu seras mon homme cette nuit ! Et toute la tablée rigola de bon cœur. Entre temps la plupart des dames s’étaient levées, et une discussion animée avait lieu près de l’entrée principale de la salle à manger. Il y avait Chris, Anita et une autre jeune femme qui se prénommait Kelly. Cette dernière parlait d’un film à terminer, mais Anita en demandait le report, prétextant que les scènes déjà tournées étaient à refaire. - C’est la faute de ton petit protégé lui rétorquait Kelly, il est aussi doué pour la caméra que moi pour faire le ménage. Ce qui voulait sans doute dire que le gars était nul. - C’est vrai qu’il va falloir s’en trouver un autre, renchérit Chris. Elles visionnaient des séquences sur un poste, et Nathalie qui m’avait pris dans ses bras s’était approchée du groupe pour voir. J’écarquillais les yeux pour comprendre que cela était un film reproduisant quelque chose qui avait été enregistré ici même, car j’y reconnaissais Kelly. Il y avait aussi un gars classe 40, quoiqu’un peu plus grand que nous, il devait faire pas loin de 50cm, mais surtout, il était doté d’une très imposante musculature. Dans l’image animée, le gars musclé était aux prises avec Kelly qui le tourmentait. - C’est du cinéma, me fit Nathalie comme pour répondre à mon regard interrogatif ;On joue des scènes, et après on les repasse sur un écran comme celui-là ; tout le monde en raffole, ici et surtout ailleurs ; C’est un vrai business. Je comprenais un peu mieux, à présent, et je réalisais qu’effectivement la façon dont ces images avaient été prises n’étaient pas idéales. - Ca bouge de trop et l’on voit de trop loin. J’avais dit cela à l’intention de Nathalie, mais Kelly m’a entendu. - Comment tu t’appelles tu, toi ? me demanda t-elle. Je n’avais pas encore reçu de nom, je regardai à nouveau Nathalie, muet. - Paul, fit elle en réponse, c’est son nom. - Il est à toi ? lui demanda Kelly. - Je pense que je vais le garder, on verra. - En tout cas sa remarque est très pertinente, ces images de merde bougent de trop, et on ne voit pas bien ce qui se passe. Il n’y a que le son qui est bon...et encore ! - Eh bien, fit Anita, laissons le s’essayer à la caméra. - C’est très sport de ta part fit Nathalie, qui savait que le caméraman actuel était son protégé. - Hum ! répondit elle, espérons qu’il sera aussi bon derrière une caméra qu’il est bon nageur, sinon la prochaine fois qu’il passera entre mes jambes à la piscine je l’écraserai sans pitié au fond du bassin. L’atmosphère tendue s’apaisa quelque peu après cette plaisanterie. - Eh bien, Kelly, pourquoi ne pas faire un essai ce soir, il n’est pas tard ; lui suggéra Anita. Qu’on fasse amener Karl et préparer le matériel, tournage dans une demie heure. Karl était le classe 40 bodybuildé. C’était un vrai champion du culturisme, Nathalie me précisa qu’ils étaient 3 ou 4 ainsi musclés dans la résidence. - Ce sont des commandes spéciales. Je n’eus pas beaucoup le temps de me familiariser avec le matériel, mais peut-être étais-je naturellement doué ; En tout cas j’étais content d’avoir trouvé un job sympa. Le studio était équipé d’une impressionnante batterie d’équipement hi-tech, comme cette caméra suspendue depuis le plafond et qui pouvait circuler partout dans la pièce, jusqu’au sol. On me présenta brièvement un story-board. Karl était l’homme de Kelly et celle-ci était très mécontente de lui, car il essayait de séduire les autres femmes plutôt que de s’occuper des travaux ménagers. Les autres femmes n’étaient pas, il est vrai, insensible à l’exceptionnelle morphologie de Karl. Alors Kelly avait décidé de lui infliger une leçon humiliante de domination féminine devant deux femmes qui s’était laissée séduire par ce petit homme barraqué. Tel était le scénario de ce film, dont les copies allaient s’arracher à prix d’or. Mais pour cela encore fallait-il que ce fut bien filmé. J’avais donc pris place dans la tour mobile, derrière la caméra. Il y avait un salon avec un canapé, un fauteuil, une table basse et divers autres meubles et accessoires, reproduisant l’intérieur du logement de Kelly et Karl. Kelly recevait donc les deux jeunes femmes, Sophie une brune avec des lunettes, pas moche, mais pas exceptionnelle non plus, et Caroline une petite blonde qui devait avoir dans les 25ans comme Sophie. Kelly quant à elle avait dans les 30ans, son physique était beaucoup plus remarquable. Sans être une adepte du bodybuilding, son corps était plutôt musclé ; Surtout ses larges cuisses, dépourvues de la moindre graisse, tout comme son ventre bien plat, qui contrastait avec une généreuse poitrine, mais qui se tenait toute seule. Je termine par son visage, qui bien que plutôt carré au niveau du menton n’en était pas moins admirable, avec un beau front proéminent souligné d’un regard de braise, et cette large bouche sensuelle me détournait presque de mon attention et de ma concentration. Je fis un gros plan de son visage tandis qu’elle récitait naturellement son texte. Il s’agissait d’une conversation aimable avec les deux autres jeunes femmes, Karl n’était pas encore entré en scène. Tandis que Kelly poursuivait son dialogue, ma caméra se promenait dans la pièce. Je m’attardais tout d’abord sur Kelly ; elle était le personnage principal. Après son visage, j’alternais sans brusquerie le plan général des 3 femmes installées dans le canapé et fauteuil, et les gros plans de Kelly. - J’ai un mal fou à me trouver un homme, disait Caroline. - Y a qu’à se servir, il en arrive une cinquantaine tous les mois, lui répondait Kelly. Je faisais un gros plan sur ses seins, lesquels mettaient à rude épreuve la résistance de son t-shirt moulant. - Bah, ils sont tous faits dans le même moule, argumentait Sophie. Plan général, puis gros plan des jambes de Kelly, ses cuisses, même si on ne voyait pas saillir les muscles, étaient malgré tout impressionnantes, et sa courte jupe les mettait admirablement en valeur. - Faut dire que nous n’avons pas toutes la chance d’avoir un partenaire comme Karl, dit Caroline. Plan général, zoom sur Caroline, puis re cadrage gros plan sur les jambes de Kelly, qu’elle bouge nerveusement ; Crispation - détente - crispation - détente...Ses muscles de cuisses et de mollets se contractent et se relâchent à un rythme laissant deviner un état d’énervement bien simulé. - D’ailleurs je me demande ce qu’il fiche à cette heure là, fait Kelly consultant sa montre - gros plan de son bras, de son aisselle où l’on devine la naissance de la poitrine, puis de la montre à son poignet. - Il est peut-être parti faire de nouvelles conquêtes, fait Sophie avec un rire malicieux. C’est à ce moment que Karl arrive. Le voilà dans l’encadrement de la porte, en tenue de sport, short et t-shirt sans manche laissant ainsi bien apparente son impressionnante musculature. Plan individuel de Karl avec la jambe de Sophie sur le côté. - Salut les filles ! fait-il avec assurance ; Alors je ne vous manquais pas trop ? pardon de vous avoir tant fait attendre. - Ou étais tu encore ? Fait Kelly qui se lève et avance dans la pièce à la rencontre de Karl. Gros plan des pieds de Kelly qui martèlent le sol dans leurs escarpins, dont le bout a la texture d’un filet, laissant ainsi deviner des orteils sublimes. Je m’attarde un peu sur ses pieds à la cambrure idéale, aux talons légèrement carrés et ses chevilles robustes dont l’une est magnifiée d’un micro bracelet en or. Retour sur Karl qui saute d’un bond sur la table basse, histoire de faire diversion et désamorcer le courroux de Kelly. - Salut à toi, O déesse de rêve ! fait-il à l’adresse de Caroline, le tout accompagné d’une révérence. Je le cadre légèrement de profil arrière, de façon à prendre en même temps l’expression ravie de Caroline. Puis il se tourne vers Sophie dont les deux pieds déchaussés sont en appui sur le champ de la petite table. Gros plan de Karl qui s’agenouille et baise respectueusement les pieds de Sophie. - Hum, ces pieds, quel parfum, je passerais ma vie à les vénérer, fait-il, tandis que Sophie lui tend son pied pour qu’il y colle son visage. Très gros plan de visage de Karl en train de humer profondément les gros doigts de pied trapus de Sophie. Puis je suis revenu à un cadrage général, montrant les deux jeunes femmes rigolant des pitreries de Karl et puis de Kelly contenant sa rage, toujours debout derrière lui. - Salut chou lui fait-il enfin, en se tournant vers elle. - Que faisais-tu encore ? Ne me dis pas que tu étais encore à l’entraînement, alors qu’il y plein de travail qui t’attend ici, à commencer par le ménage. - Eh bien si, rétorque t-il, je faisais travailler mes beaux muscles, pour rester le plus fort, et pour votre plaisir mesdames, et là-dessus Karl saute sur le canapé et s’installe entre Sophie et Caroline pour leur exhiber de plus près ses fameux biceps. - Hum ! font-elles en cœur. Et je les filme tandis qu’elles tâtent avec plaisir les gros bras du petit homme. - CA SUFFIT, TU DESCENDS MAINTENANT ! Fait Kelly a bout de patience. - Eh, on se calme mon chou, y a pas de problèmes, répond t-il sans bouger d’un millimètre. - On dirait bien que c’est lui le patron, fait Caroline qui ne se lasse pas caresser Karl de la façon la plus déplacée. - Remarque, vu sa musculature, ça se comprend surenchérit Sophie. Je cadre à présent Kelly qui se dirige énergiquement sur Karl. Plan général ensuite, puis cadrage précis de Karl qui tente de prendre la fuite par le côté libre du canapé. J’ai anticipé, et ma caméra arrive au niveau du sol en même temps que lui, et en même temps qu’un pied de Kelly qui lui barre la route. Le voilà ainsi coincé entre le bord latéral du canapé et les fortes jambes de sa maîtresse, qui sont là comme deux piliers indestructibles. Mais Karl ne s’avoue pas vaincu, et c’est dans le scénario. Alors il se débat et réussit même à s’esquiver sur un côté pour tenter de revenir vers le centre de la pièce. Mais ce qui est aussi dans le scénario, c’est qu’il va se prendre un méchant coup de genoux, et je suis plein cadre sur lui lorsque Kelly l’assomme à moitié d’un terrible coup de genoux. Karl a beau être monsieur muscle, contre une femme de 1m80, elle aussi plutôt sportive, le rapport de force est forcément en sa défaveur. Le petit homme est à présent à genoux, et il se tient la tempe, sur que Kelly a cogné pour de bon ; mais ça n’en fait que du meilleur cinéma ; Ca plaira me dis-je. - Caroline et Sophie, je crois qu’il est temps de rétablir une évidence et donc stopper immédiatement un malentendu, fait Kelly qui est revenue au-dessus de Karl toujours à genoux. Je fais un plan rapide des deux jeunes femmes. Sophie s’est redressée pour voir Karl de l’autre côté de la table basse ; Elles ne rigolent plus. - Contrairement à ce qui pourrait s’imaginer, le patron ici s’est moi, vient de dire Kelly à l’adresse de Karl qui s’apprête à se relever, N’EST-CE PAS KARL ? Gros plan de Karl, toujours entre les jambes de Kelly, entre ses pieds devrais-je dire. Gros plan du visage de Kelly dont la fureur est prête à éclater pour de bon. Puis cadrage de Caroline et Sophie toujours muettes de stupeur. Retour sur Karl qui se relève mais qui ne voie pas le pied de Kelly s’abattre sur son épaule droite. - N’EST-CE PAS KARL ? refait-elle, et cette fois l’escarpin terrasse pour de bon le petit homme. A cet instant je me régale. Je zoome sur le dos de Karl, ou plutôt sur le pied de Kelly sous lequel se trouve le dos de Karl. C’est un bon comédien, il se donne à fond, il fait bien jouer ses impressionnants biceps afin d’essayer de se relever. Ma caméra après s’être attardée sur ses muscles dont le volume incroyable témoigne d’une force hors du commun, glisse à présent vers le pied de Kelly. Elle est en train de le repositionner de façon à mieux anéantir toute tentative de son petit homme. Cette fois elle plante le talon aiguille de son escarpin dans les muscles dorsaux de Karl. Rapide passage sur son visage au ras du sol, tourné de force sur le côté et qui fais donc face à ma caméra. Je prends en gros plan son rictus de haine et de douleur. En élargissant légèrement mon cadrage, on voit aisément à présent l’avant de l’escarpin de Kelly, sous lequel sa tête est ses épaules demeurent terrassées. Kelly a la bonne idée de faire jouer un peu ses terrifiants orteils à l’intérieur de son escarpin, faisant ainsi varier la pression sur la tête de Karl, et j’arrive sans difficulté à saisir ces variations de poids infligée sur la tête toute rouge de Karl, en même temps que le travail des doigts de pied au-dessus de lui dans la chaussure. Je décide de ne pas rester trop longtemps sur ce plan, et je me lance dans une prise de vue à risque : Toujours depuis le sol, je tente un plan en perspective de la jambe de Kelly sous laquelle Karl est en train de crever de haine. D’abord sa cheville, puis son mollet bien plein, son genoux et sa cuisse colossale, je tarde un peu sur cette cuisse, puis je laisse deviner une petite culotte sous sa jupe courte. Toujours depuis le sol, je continue en point de vue vers la poitrine, puis le visage d’une Kelly absolument parfaite dans son rôle de maîtresse très énervée. - JE N’AI PAS ENTENDU KARL, QUI EST LE PATRON ICI ? Son expression de dominatrice absolue a complètement remplacé celui de la femme non respectée qu’elle affichait au début de la séquence. Je retourne à temps à son pied. Pour accompagner sa question, Kelly donne une méchante pression sur le dos de Karl. - Aarrghhh ! fait-il tandis que le talon de l’escarpin s’enfonce dans son dos et que les doigts de pied se crispent au-dessus de sa tête. Elle y va un peu fort me dis-je, mais quel spectacle. - ALORS ? refait-elle avec une nouvelle pression mortelle. - Ok, ok, c’est toi, ça va mainte... - QUOI ? et nouvelle pression. Ma parole elle va l’écraser si ça continue. - Oui, oui c’est bien toi la maîtresse. - Ah, c’est bien mieux comme ça, fait Kelly avec un large sourire de victoire. Et maintenant, tu vas me le prouver devant nos amies. Je centre l’image sur le pied de Kelly qui glisse vers l’arrière, permettant ainsi à Karl de redresser la tête et de souffler un peu. - Que dirais-tu de vénérer mon pied, ce pied sous lequel je pourrais t’écraser comme une merde, hein ? Et Kelly accompagne cette proposition d’une impulsion inattendue sur le dos de son petit homme. - Allez retourne toi, fais moi face, ajoute t-elle. Elle repose son pied au sol, le temps que Karl se retourne. Je cadre sur lui, je le prends en train de se relever, ce qui était prévu. - Tss tss, reste à ta place, par terre et elle l’abat à nouveau d’un coup de pied. Kelly pose à présent son pied sur la poitrine de Karl. - Enlève ma chaussure, mon pied a besoin de s’aérer un peu, il a besoin d’un petit larbin comme toi, pour le renifler et pourquoi pas le lécher un peu. - Mais Kelly... - DISCUTTE PAS, lui crie t-elle passant du sourire cruel à la fureur cruelle. Et ce disant je ne loupe pas l’impulsion méchante que Kelly produit sur les puissants pectoraux du petit Karl avec son pied. Celui-ci fait un ouf forcé, tellement sa cage thoracique s’est retrouvée brutalement compressée. Alors il se décide enfin à saisir l’escarpin et il déchausse ce pied qui fait bien la moitié de son corps. Quel plan érotique ! Pas intérêt de le louper celui-là, me dis-je. Je suis toujours au ras du sol, avec un super angle de point de vue, ma caméra est à côté de la tête de Karl, les spectatrices seront pratiquement à sa place lorsqu’elle visionneront le film. On y verra ainsi les deux bras du costaud prendre la chaussure par en dessous, forcer considérablement, avec gonflement des muscles en gros plan, puis le talon nu de Kelly qui apparaît enfin, suivi du dessous de son pied. Je reprends un peu de hauteur afin de cadrer ses orteils à présent, et de saisir la mine déconfite de Karl qui voit arriver sur son visage les doigts de pied bien moites et odorants de Kelly. C’est d’ailleurs en me repositionnant au ras du sol de façon à prendre les doigts de pied de profil, avec la tête de Karl dessous que je me rend compte qu’ils sont vraiment moites. C’est vrai qu’il fait chaud sur le plateau, tout le monde transpire. Kelly a posé son pied sur la poitrine de Karl, et elle maintient ses orteils levés au dessus de son visage. - Allez, viens sentir mes gros doigts de pied mon petit homme, mon petit homme si dévoué, si docile, viens sentir mes doigts de pied, ils doivent être tout sales et puer un peu non ? Pour aller à la rencontre des orteils levés de sa maîtresse, Karl est obligé de relever sa tête, ce qui n’est pas évident, vu que sa poitrine est toujours plaquée sous le pied de Kelly. Mais en gros plan je fixe son effort, je vois les muscles de son cou se tendre, et son visage vient gentiment s’encastrer sous les doigts de pied qui l’attendaient. Alors je repasse en vue de dessus, pour surprendre Karl en plein sniffage entre deux orteils, et il sniffe gentiment ce qui doit être méchamment irrespirable. Il apparaîtra à ce stade de la scène que Karl le petit playboy macho s’est fait remettre à sa place. Je repasse en vue de profil au ras du sol, juste à temps pour prendre les doigts de pied de Kelly qui s’abaissent à présent, entraînant sous eux la tête de Karl rejoindre le sol. - Maintenant que tu as bien reniflé la transpiration de mes orteils, je te suggère de les lécher avec tout le respect que tu leur doit. Et Kelly accompagna cette injonction d’une petite pression de son second orteil sur le nez de Karl. Repassant au-dessus des doigts de pied, je me fis un régal de prise de vue, réalisant gros plans sur gros plans, profitant d’un écart entre deux orteils pour surprendre un peu du visage de Karl, bien occupé à butiner la sueur incrustée avec se petite langue, tout cela en alternance avec une vue en perspective de Kelly depuis le sol. - Alors mesdames, reprit Kelly, que pensez-vous de ce gros gars musclé ? Moi je vois juste un gentil petit lécheur de pied, pas vous ? - Mouais, fit Caroline, moi je suis sure qu’il me lècherait le cul si je lui demandais. - Oui, à moi aussi confirma Sophie en rigolant bien avec son rire un peu bête. - La voilà la bonne idée fit Kelly en retirant son pied, tu as entendu Karl, il est question de me lécher le cul à présent, hein qu’en dis tu ? Je pris Karl en train de se relever, et surtout son visage qui exprimait comme il le fallait une belle expression de révolte, comme s’il allait tenter de reprendre le dessus. - Non fit il, le léchage de pied c’était pour rire, moi je ne suis pas un lèche cul, je laisse cela aux petites lavettes de classe 40, moi je suis Karl c’est... - TOI, TU N’ES QU’UNE MERDE ET TU VAS ME LECHER LE CUL BIEN GENTIMENT, ET DEVANT TOUT LE MONDE ! J’étais revenu prés de Karl, et c’était tant mieux car pour accompagner cet ordre, Kelly le terrassa méchamment sous son pied, lui écrasant cette fois la tête et le cou sous son talon nu. En plus elle se mit à le tourner comme pour écraser une vulgaire cigarette, et je pus prendre en très gros plan le visage complètement déformé par ce terrible talon qui lui vrillait affreusement le visage. Le micro réussit à percevoir un petit « ok » de la part d’un Karl vraiment en mauvaise posture. - J’ ENTENDS PAS ! fit Kelly sans cesser de jouer avec son talon. Et cette fois, au prix d’un effort considérable, notre petit acteur réussit à mieux faire entendre sa voix. Alors je pris un peu de recul, le temps que ces dames positionne la table basse contre le canapé, puis elle y couchèrent Karl sur le dos, seule sa tête se retrouvant dans le canapé, encastrée entre deux coussins d’assise que l’on écarta un peu. Je pris ensuite Kelly depuis le centre de la pièce ; elle se dirigeait sur le canapé, puis elle monta dessus et y marcha, puis nous faisant face, elle positionna un pied sur chaque coussin de part et d’autre de la tête de Karl. Je fis un rapide gros plan de son visage ; il regardait avec une crainte respectueuse ce qu’il y avait au-dessus de lui, c’est à dire les jambes colossales de Kelly. Sophie dû me faire place pour que je puisse m’approcher le plus près possible de sa tête encastrée entre les épais coussins d’assise. Je refis un cadrage orienté vers le haut et réussis à prendre l’instant où Kelly se défaisait de sa jupe. Elle s’attarda le temps nécessaire à contempler son petit homme redevenu docile et coopératif. Puis le moment attendu arriva enfin, la sublime Kelly fit glisser sa culotte le long de ses cuisses sculpturales et la laissa choir sur son lécheur. Evidemment je ne manquais pas de faire un gros plan progressif sur le sexe de cette déesse. Je réalisais j’en suis sur une superbe prise en restant le plus bas possible afin d’avoir une mise en valeur optimale du bas ventre sublime de Kelly. Plein cadre, je m’attardai volontairement sur cette adorable chatte, dont les rares poils laissaient à la vue de tous les plus belles lèvres qui soient, des lèvres bien pleines mais fermes, des lèvres qui j’en suis sur avait englouti plus d’un petit homme. Mais je m’égarai, d’ailleurs Kelly commençait à descendre, son petit lécheur l’attendait. Je repris du recul, et cadrait cette fois le haut de Karl, avec les coussins qui s’effacèrent progressivement à mesure que le fessier de Kelly s’y installa confortablement. Elle se pencha très en arrière, puis écarta les jambes et les replia, posant ses pieds sur la petite table de chaque côté des jambes de Karl. Et alors l’orifice le plus caché, le plus secret de Kelly se révéla à son tour. Afin de parfaire sa position, Kelly s’écarta davantage les fesses, ce qui eut l’effet magique de mieux dégager son anus qui vint s’ajuster parfaitement au-dessus de la tête de Karl, à quelques millimètres. Nous atteignions des sommets dans l’érotisme de cette scène, il n’était pas question que je loupe cette prise de vue. On n’allait voir que deux choses à l’écran : Dessus, l’anus sublime, bien lisse d’ou suintait une moiteur sans doute bien odorante, dessous, le visage de Karl où se lisait pour la première fois une expression d’humiliation ajoutée à un dégoût manifeste pour la chose qu’il allait devoir faire. - Allez mon petit homme, maintenant que tu as bien admiré mon trou et que tu l’as bien reniflé aussi, il est temps de sortir ta petite langue et de me lécher tout ça jusqu’à ce que te dise d’arrêter. Après avoir cadré le visage de Kelly, je repartis brièvement sur un plan général, montrant aussi Sophie et Caroline ne loupant pas une miette de ce qui allait se produire. Je revins au plan que tout le monde attendait, c’est à dire anus et visage de Karl. Le petit homme sortit alors sa langue et se fit un rapide contact du bout de la langue. Il avait touché un endroit périphérique, néanmoins l’orifice réagit par une brève rétraction, puis il se détendit à nouveau, attendant le suite. Cette fois Karl appliqua plus franchement sa petite langue contre le peau un peu poisseuse de cet endroit plus sombre, il y eut une autre contraction, Kelly laissa aller un petit rire de plaisir. - Ca me chatouille un peu, mais c’est tellement bon ! Kelly se réajusta légèrement de façon que Karl puisse plus facilement atteindre l’endroit voulu, c’est à dire le centre de son orifice. Je zoomai encore un peu plus, la sensibilité du micro fut également augmentée, cette fois nous avions le petit bruit de la langue sur le peau et le son à peine perceptible dégagé par le mouvement de l’anus gigantesque lorsqu’il se contractait puis se relâchait. A présent Karl léchait bien, sa langue allait jusqu’au fond, et tant pis s’il elle amassait la moiteur puante abondamment présente à cet endroit. Les mouvements de l’orifice marron de Kelly se faisaient plus amples, on aurait dit que son anus en voulait plus, qu’il voulait avoir cette langue plus profondément encore, qu’il cherchait à la happer. Karl faisait merveilleusement bien ce qu’on attendait de lui, dans des conditions vraiment difficiles. Le pauvre n’arrivait pas à recracher ce mélange de sueur et de sécrétions anales que sa petite langue récoltait à la source. C’était incroyablement érotique et crade à la fois. Et pour en rajouter encore, Kelly commença à se caresser ; Je pris son expression de pure jouissance, elle avait un large sourire tranquille, elle gardait les yeux fermés de bonheur. Je passais à présent en alternance un plan plus large montrant ses doigts se promener entre les lèvres de sa chatte avec la tête de Karl plus en dessous, puis le retour au très gros plan grossi de sa bouche affairée sous l’anus. Il réussissait presque à introduire sa langue courageuse à l’intérieur du sphincter, et lorsque celui-ci se refermait, il y avait alors ce terrible bruit de sussions, bien amplifié par le micro. A un moment, l’anus de Kelly s’enfla davantage ; cela faisait bien 10 minutes que Karl le contentait, et l’on ne se lassait pas de le voir suivre de force les mouvements convulsifs de l’orifice sombre, sauf qu’à présent la petite bouche de Karl fut repoussée par l’anus lui-même qui avait pris du volume vers le bas. Il s’ouvrait aussi, comme pour aller chercher la tête entière de son petit lécheur, puis il y eut une soudaine éruption assourdissante. Alors que j’étais en ne peux mieux cadré, et le micro on ne peut mieux orienté et à l’affût du moindre son, nous vécûmes en direct et sans trucage un épouvantable pet bien gras. Je vis mieux que quiconque, sauf Karl lui-même sans doute, l’orifice s’ouvrir démesurément sans prévenir puis déverser dans un fracas épouvantable une invraisemblable quantité de gaz pestilentiel accompagné de fragments de sécrétions anales projetés à une vitesse hallucinante directement dans sa petite bouche de lécheur malchanceux. Il y eut immédiatement après un « oups » de la part de Kelly, puis un fou rire général. On me fit signe de ne pas couper, je fis un rapide plan général de Kelly riant aux éclats, ainsi que Sophie et Caroline qui se passaient la main devant le visage pour dissiper la vilaine odeur. Karl se débattait pour de vrai, il y avait de quoi, ce pet ne figurait pas au programme, Sophie et Caroline s’occupèrent alors de le maintenir en position. Kelly avait gardé la position aussi, ses fesses toujours bien écartées, et son anus à présent très humide et plus foncé qu’avant toujours pile au-dessus de la bouche de Karl. Karl dont la tête ne pouvait toujours pas bouger d’un millimètre, tentait de recracher ce qu’il pouvait, le petit playboy aux gros muscles avait l’air pitoyable, le visage à présent recouvert d’une myriade de petites particules marron dont il ne pouvait se débarrasser. Et là, ça commençait à sentir fort, et pourtant il allait demeurer coincé au plus mauvais endroit, bien contraint de continuer à respirer tout cela. - Alors qu’attends tu pour me nettoyer avec ta petite langue, c’est maintenant que tu vas vraiment bien me lécher mon petit homme. Kelly avait bien rebondi sur cet incident, qu’elle mettait merveilleusement à profit. - Mais c’était pas prévu qu’on me chie dessus...sembla implorer Karl Caroline qui s’impatientait, mis un coup de poing sur le bas ventre de Karl. - Allez, lèche on t’a dit. Karl, s’énerva, il lui fallut un second coup plus fort. Alors il ressortit sa petite langue et fit l’impensable, il lécha avec humilité le cul sale de Kelly. Je ne loupais aucun coup de langue dans cet endroit épouvantable, bien convaincu que notre destin était le même que celui de Karl. Le gros anus et la petite bouche continuèrent leur horrible jeux pendant un bon moment. Kelly lui re péta dessus, et il ne s’arrêta pas de la lécher cette fois. Et cette fois Caroline et Sophie applaudirent. Puis le léchage se poursuivit, toujours filmé en très gros plan ; Et cela donnait de torrides « slurp slurp » agrémenté de bruits tout aussi terrifiants de sussions gigantesques, et puis on entendis un gargouillement interne ; Je fis un rapide plan général, Kelly se repositionna légèrement en arrière, je retournai entre ses fesses, et vit une autre dilatation s’enfler brusquement. Il y avait cette fois le nez et la bouche de Karl juste sous l’anus énorme. Curieusement rien ne sortait, Kelly contrôlait son sphincter. - Alors pourquoi t’arrête tu de lécher ? RESSORS TA LANGUE PETITE MERDE, fit elle presque hystérique. Et au moment où Karl rouvrit sa petite bouche et que le bout de sa langue entra à nouveau en contact avec l’orifice terrifiant, Kelly libéra un monstrueux pet sur son petit homme, et le noya pour de bon sous une avalanche de sécrétions anales dont une bonne part se ruèrent directement dans sa petite bouche. Le gars était anéanti, pour de vrai et sa fierté de gros musclé complètement ruinée. Comme la caméra tournait toujours, Kelly se redressa, dissimulant de la vue de tous son anus dégoulinant, mais avec lequel elle écrasa joyeusement le visage déjà bien souillé de Karl. Et elle fit de puissants mouvements du bassin pour bien le frotter sur la tête de son petit homme qui demeurait toujours coincé entre les coussins et sous sa raie. Et alors que Karl commençait à donner des signes de faiblesse dans ses débattements, Kelly se releva enfin ; Elle le ressortit elle-même d’entre les coussins, et le présenta face à la caméra que je contrôlais toujours. - Regardez bien tous, ce que j’ai fait de ce petit merdeux qui se prenait pour un gros dur ! dit-elle triomphalement, avant de le jeter à terre. Il y resta un bon moment, bien après que le « couper » mette fin à ce tournage surréaliste. - FABULEUX, fit simplement Anita, une fois que tout fut coupé. Elle avait suivi tout cela sur un moniteur, avec un casque sur les oreilles. - On aura du mal à faire mieux en effet fit Kelly, toute contente d’elle. - On ne m’avait pas dit que j’aurais à subir tout ça, fit une petite voix venue de derrière. Il y eut pour toute réponse un éclat de rire général. - Allez va te laver, et retourne jouer avec tes petites altères Karl, lui fit Kelly un rien amusée. Quant à moi, j’étais entré de plein pied dans une nouvelle carrière de caméraman. Maslo76@hotmail.com