CHRONIQUES DE L’ AN 3000 III Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développa d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Tennis et piscine La femme qui m’avait accaparé s’appelait Nathalie. Elle avait la trentaine, et c’était une belle femme ; D’une certaine façon j’étais bien tombé. Et si j’ignorais encore tout de son degré de cruauté ou de gentillesse, je pouvais néanmoins apprécier son agréable physique, à commencer par son visage au teint mat, un beau visage eurasien sous de longs cheveux châtain, tirant sur le roux. Le reste de son corps présentait d’harmonieuses proportions, avec une poitrine peu volumineuse, mais bien ferme, et un fessier admirable prolongé par de belles cuisses musclées. Tout au plus pouvait on lui trouver des mollets et des chevilles un peu épais ; tout au plus. Jocelyne, qui venait quant à elle de faire preuve qu’une implacable sauvagerie envers l’un de nos petits collègues, était loin de prétendre à autant de charme, pourtant les deux femmes semblaient s’apprécier. A l’occasion de l’acte final de destruction du pauvre gars par Jocelyne, Nathalie s’était rapproché de la scène, et une fois le spectacle terminé, elle avait été la première à applaudir Jocelyne. - Fantastique chérie ! lui avait-elle dit, on ne pouvait faire meilleur accueil à nos nouveaux invités ! - Sur que je me suis bien amusée, lui répondit Jocelyne avec un large sourire de satisfaction, contemplant du haut de son 1m70 le petit cadavre écrabouillé à ses pieds. - Dommage que ceci n’est pas été filmé, en fit une autre. - Ouais c’est vrai ça, reprit Jocelyne, il était où cet incapable de caméraman ? faudra qu’on pense sérieusement à lui trouver un remplaçant. - Que dirais tu d’un petit tennis maintenant ? proposa Nathalie à Jocelyne qui se rhabillait enfin. - Tiens pourquoi pas, quoiqu’il fait un peu chaud, non ? - Bah ! On n’est pas obligé de jouer des heures, et on ira se rafraîchir à la piscine après. - Alors d’accord c’est parti pour un tennis, confirma Jocelyne, laisse moi juste prendre 2 classe 5 pour mes pieds. Les deux femmes se suivirent vers le court à l’extérieur, je fus évidemment emmené ainsi que 5 autres collègues pour ramasser les balles; ils m’expliquèrent brièvement ce qu’on attendait de nous. - Pourquoi as-tu besoin de petits classe 5 ? demanda Nathalie. - J’ai pas de chaussettes de tennis, alors comme je n’ai que ces socquettes en nylon à mettre dans mes baskets qui me font transpirer un max, je me mets un petit gars habillé en pyjama coton sous mes doigts de pied et ça absorbe la sueur, c’est Anita qui m’a montré le truc. - Ah oui, tu les habilles pareil que lorsqu’on s’en sert de tampax. - Ouais, sauf que moi je prends des classe 10 quand j’ai mes règles, répondit Jocelyne avec un grand rire. Nous étions à présent dans le vestiaire du tennis. Tandis que Nathalie et Jocelyne se changeaient, l’un des ramasseur de balles étaient occupé à faire enfiler une combinaison épaisse en coton à un petit homme de 5cm. Ceci fait, Jocelyne quitta une de ses socquettes, puis elle prit le lilliputien, elle se le cala sous les orteils qu’elle recroquevilla légèrement pour le maintenir le temps de renfiler sa socquette. Jocelyne n’avait pas encore transpiré, pourtant l’odeur était déjà méchante, et avant qu’elle ne remette sa chaussure de sport, il me fut très facile de voir le petit gars se débattre comme un diable à travers les mailles translucides de la socquette puante. - Alors qu’attends-tu pour t’occuper de l’autre ? me cria t-elle. - Laisse lui le temps de s’adapter, c’est un nouveau, répondit Nathalie pour me défendre. - Tu as vu comment on avait fait pour le premier, alors c’est pareil avec celui-là, tu fais attention de ne pas le blesser, c’est tout. Je me saisis de petit homme qui se débattait bien, il avait compris en voyant son collègue ce qui l’attendait, c’est à dire une mort probable, car même si les doigts de pied de Jocelyne étaient énormes, je ne donnais pas cher de ses chances de survie en dessous d’eux. La partie commença, et ce fut très sportif pour nous aussi, car même si nous étions 6, les distances à parcourir en courant pour ramasser les lourdes balles et les effort à faire pour les lancer aux joueuses étaient exténuants. Il faisait chaud, les deux femmes transpiraient abondamment, notamment Jocelyne qui était plus lourde et enveloppée. Et je peux dire que sa culotte était pas mal mouillée car elle se présenta quasiment au-dessus de moi, alors que je tardais à lui lancer une balle, je revoie encore ses effrayantes grosses cuisses, et surtout l’abondante pilosité bien visible à travers le tissu trempé de sa grande culotte. Nathalie qui jouait en short devait sans doute avoir le même soucis. A l’inverse des joueuses et de moi-même, la température de l’air ne faiblissait pas, alors la partie prit fin, enfin. Retour au vestiaire donc. - La prochaine fois, je m’en mettrai aussi dans la culotte fit Jocelyne. - De quoi tu parles ? demanda Nathalie. - De classe 5, les mêmes que j’ai sous mes pieds. - Ah oui ! Fit Nathalie, c’est vrai, moi aussi je suis pas mal mouillée, on va aller vite se baigner. - Eh, toi ! fit Jocelyne à l’un des petits ramasseurs, enlève ma chaussure et récupère le petit homme. Elle tendait sa jambe de façon que mon collègue puisse œuvrer. Je lui donnais un coup de main pour délacer et surtout déchausser le talon de Jocelyne. Une vague d’air chaud et incroyablement chargé de senteurs complexes dont le plus gros était la transpiration du pied de Jocelyne, se rua sur nous. Pour enlever la socquette, je me suis placé au bout de ses orteils et j’ai attrapé les mailles à pleine main pour tirer, tandis que l’autre gars se débrouillait pour faire coulisser l’élastique le long du puissant mollet de Jocelyne. C’était vraiment humide et tout à fait irrespirable, mais je me gardais bien de le faire voir, tant la puissance de ces doigts de pied vous imposait le respect ; Je revoyais encore ce pauvre gars se faire broyer le visage par ces mêmes orteils grossiers. La socquette finit par venir, et le pied de Jocelyne regagna donc l’air libre. Je jetai un coup d’œil en dessous. Comme on pouvait s’y attendre, ce n’était pas beau à voir. Le pauvre petit classe 5 s’était retrouvé sous les 3 derniers doigts de pied, là où il y a le moins de place. Par la transpiration et l’écrasement d’une de ses jambes, il restait collé sous le pied. Sa combinaison au paravent blanche était à présent grise tendant par endroit vers le noir ou le marron, là où elle s’était interpénétrée avec la semelle intérieure de la basket. Nous avons enlevé le corps sans vie, puis nous nous sommes occupé de l’autre pied. Là, le résultat était pire, le petit homme ayant glissé partiellement sous le gros orteil, ses jambes s’y étaient faites immanquablement écrabouillées, le reste de son corps coincé entre le gros doigt de pied et son voisin s’était chargé d’absorber un maximum de crasse et de sueur, avant d’être à son tour écrabouillé. - Pauvres petites créatures ! fit Nathalie en voyant ce qu’il restait d’eux, et moi, qui me déchausse ? Je me précipitai, afin de ne pas provoquer son courroux, et aidé d’un collègue, nous avons dévêtu ses 2 pieds. Même s’ils étaient moins effrayant que ceux de Jocelyne, les pieds de Nathalie inspiraient aussi le respect. Ils avaient la belle couleur mat, comme le reste de son corps, mais donnaient une impression de force et de robustesse, à l’inverse d’un pied de petite fille maigrichonne. Les orteils aux ongles un peu tombant et dépourvu de vernis étaient larges et bien pleins, la voûte plantaire à peine marquée laissant une impression de continuité de la large plante jusqu’au puissant talon. Je ne pouvais que m’incliner face à ce pied sous lequel je n’aurais pas voulu me retrouver. J’eus une curieuse idée, peut-être dictée par une intuition : Je me mis face aux orteils du pied gauche de Nathalie, et déposai un baiser sur l’un d’eux. Cela eut son effet. - Hum ! un vrai petit gentleman, bien attentionné ! railla Jocelyne. Nathalie leva ses orteils, si bien que je me retrouvai avec le visage contre leur face inférieure. - Vas-y continue, me fit elle simplement. Là c’était plus compliqué, car il y avait une méchante moiteur, une très forte odeur de pied en somme, du genre à vous imprégner en un rien de temps, mais ce n’était pas irrespirable. Alors je déposai un autre baiser, cette fois sous le second orteil, appliquant donc ma petite bouche contre sa peau humide et un peu crasseuse. Je répétai cela de multiples fois, Nathalie ne me disant pas d’arrêter. Dois-je le confesser à présent, je crois bien que j’ai commencé à y prendre goût. La surface importante de la plante de son pied, sa moiteur méchamment odorante, tout cela ne me repoussa pas, au contraire. Je me sentais à ma place au bout du compte, humblement à genoux sous le pied chaud de Nathalie, distribuant avec dévotion baisers et petits coups de langues, jusqu’entre ses orteils dont j’implorais secrètement qu’ils ne m’écrabouillent jamais. Au bout de quelques minutes, il faut l’avouer, mon visage dégoulinait de moiteur plus qu’odorante, la transpiration des grands pieds de Nathalie s’était totalement insinué sur moi, y compris dans ma bouche. Mais je n’était pas le plus mal loti ; En effet Jocelyne, inspirée par tout ceci, avait exigé de deux autres ramasseurs qu’ils s’allongent sous chacun de ses pieds, et les pauvres gars devaient exécuter ce que je faisais moi-même à Nathalie. Du gars le plus près de moi, je ne voyais qu’un bras qui s’agitait faiblement, et une partie des jambes. Tout le reste, c’est à dire la tête, la poitrine,le bassin et le début des cuisses demeurait méchamment écrasé sous le poids du mollet et du pied de Jocelyne assise. Evidemment sa tête était fermement plaquée sous de monstrueux doigts de pied puants et crades qui jouaient à s’étirer, s’écarter puis se recroqueviller autour de son visage. Et le petit homme léchait avec un curieux entrain ce qui passait au-dessus de sa bouche : pliure de doigt de pied, interstices, dessous d’ongle ou tout simplement la peau de la plante effrayante de ce pied colossal. Ce zèle avec lequel sa petite langue besognait, je le comprenais en fait ; Le gars savait évidemment ce qu’il en coûtait de ne pas contenter Jocelyne. Deux autres petits ramasseurs avaient eu droit à un autre traitement : Jocelyne les avait fait se tenir debout, et leur avait enfiler sur le corps une socquette, ce qui leur maintenait les bras le long du corps. Et alors ces deux collègues était donc contraint de ne respirer qu’à travers la socquette horrible, d’autant plus difficilement que l’endroit le plus épouvantable, cet endroit renforcé où les doigts de pied avait laissé tant d’humidité empoisonnée, se trouvait pile sur leurs tête et en face de leur visage. Les « bonnes choses » ont une fin, il fut décidé que le temps de la baignade avait sonné. Nos deux géantes se changèrent au-dessus de nous, sans la moindre gène, et je ne me gênais donc pas non plus pour me rincer l’œil, et admirer avec un point de vue fantastique le corps de Nathalie dont le sexe me fut alors dévoilé. Une jolie petite fente, admirablement encadrée de deux belles lèvres bien pleines et couronnées d’un fin duvet à peine discernable ; Elle était pratiquement imberbe. Alors qu’elle enfilait déjà son maillot de bain, je découvrais une nouvelle sensation, du genre à vous faire aimer la vie. Et puis il y avait ses petits seins adorables, bien fermes, rien à voir avec ceux de Jocelyne, voluptueux et si lourds. Ceux-ci à leur tour se cachèrent derrière le tissu du maillot, me rendant presque triste. On accédait aux bassins par une salle de douches, puis les pédiluves, ces petits bassins qui servent à se laver les pieds. Au passage, Nathalie me montra un carton dans lequel je trouverais peut-être un nécessaire de piscine. Je dénichai effectivement un maillot à ma taille, et même une petite paire de lunettes de natation. Le pédiluve était largement dimensionné, et je compris pourquoi en y parvenant : Il servait de piscine aux classe 5. Il me fut bien recommandé de faire attention à eux, d’ailleurs on nous le redit régulièrement, il était absolument interdit d’interférer et à fortiori de porter atteinte à des individus d’échelle inférieure. Dans le pédiluve j’avais de l’eau tiède jusqu’à la taille et je passai donc entre les petits classe 5, qui nageaient joyeusement tout nus, dans cette eau pas toute propre. J’avais suivi Nathalie, dont les enjambées avaient provoqué de nombreux remous, et c’était amusant de voir les petits hommes lutter contre les vagues provoquées par les géantes. J’en profitais pour tester l’étanchéité de mes lunettes de natation. Je me suis allongé au fond du pédiluve et j’ai regardé sous l’eau. C’était impeccable, il n’y avait pas de fuite, et je voyais bien les deux grands pieds de Nathalie qui attendait Jocelyne, et les petits hommes en surface qui nageaient tant bien que mal. Jocelyne arriva, du moins j’entendis et vis ses pieds arriver avec fracas dans le bassin. Des pieds encore plus effrayants vu comme ça, sous l’eau. Au second pas, elle fit exprès (j’en reste sur) de poser le pied sur un petit homme qui nageait en surface et l’écrasa au fond du bassin sous son pied de la plus impitoyable façon, comme ça juste pour le fun sans doute. J’étais toujours à scruter sous l’eau lorsque son pied se releva et laissa remonter lentement le corps complètement aplati du petit homme. - Nous améliorons sans cesse leur robustesse, avait dit notre accompagnatrice hier, faisant allusion à la résistance de ces petits hommes. Mais que pouvait faire un petit humain sous un pied 5 fois plus grand que lui, sauf s’aplatir sans opposer la moindre résistance ? Il y avait 2 autres bassins ; Un pour les classe 10 et un autre pour les classe 20. Tous s’y baignaient nus, comme les petits classe 5. Et puis il y avait le bassin des maîtresses, grand comme une piscine normale, avec un départ de faible profondeur, puis une pente leur permettant de nager plus librement et aussi de plonger. Et nous autres classe 40, avions l’extrême privilège de pouvoir nager dans leur bassin. D’un coup de pied pas trop méchant, Nathalie me fit tomber dans l’eau, c’était sans doute la blague habituelle. Il me fallut apprendre à nager immédiatement, car même à cet endroit peu profond, je n’avais pas pied. Nathalie et Jocelyne avaient de l’eau jusqu’à mi-cuisse à cet endroit. Elles me regardaient amusées de me voir ainsi nager avec cette expression de détresse et ces mouvements inefficaces, et c’est vrai que je tentais de regagner le bord sans succès. Nathalie me compliqua davantage la tâche en me projetant vivement vers le large, et il me fallut faire preuve de beaucoup de sang froid pour ne pas succomber à la panique. Elle me rejoignit en deux enjambées. Cette fois, la surface de l’eau effleurait presque son sexe, dont le relief adorable se devinait à travers son maillot fin et mouillé. - Tu passes entre mes jambes, me dit-elle, plus comme une instruction, que comme une proposition. Elle avait un peu écarté ses cuisses pour que je passe, mais j’étais troublé de passer, si près sous son sexe, troublé et un peu excité aussi, d’ailleurs j’en oubliais mon péril actuel. Je passai ainsi sous cet arc de triomphe sublime, m’attardant entre les cuisses colossales, entre lesquelles je me voyais retenu prisonnier. Au passage je regardais plus qu’en gros plan le tissu noir de son maillot, mais de son sexe, je ne pouvais que deviner la proéminence, rien d’autre. Jocelyne attendait à deux mètres. - Tu passes entre les miennes aussi ? me fit elle. Bien sur, je n’avais pas d’autre choix que de m’exécuter, et docilement je me dirigeais vers elle. Entre temps elle s’était retournée, et c’est donc ses grosses fesses que je pris comme objectif. Je voyais tout en me rapprochant que son maillot blanc était plutôt fatigué, le tissu était partiellement craqué aux endroits les plus tendus, et les élastiques d’entrejambe n’assuraient plus leur rôle, ça baillait un peu. Peu importe, je continuais ma progression, et passai donc sous son fessier, essayant de glisser mes épaules entre ses cuisses. Ma tête était passée, lorsqu’elle les resserra légèrement, suffisamment en tout cas pour m’empêcher d’aller plus loin. - Alors un problème ? me fit elle en riant grassement. Je tentai de me dégager, mais je ne pus que me retourner, et me retrouver ainsi face sous son sexe. Là, ce n’était pas la même vision que sous Nathalie. Grosses lèvres pendantes et épaisses toisons de gros poils noirs frisés se discernaient facilement et s’exhibaient donc à mon regard terrifié. Tout en restant immobile, les mains sur les hanches, Jocelyne continuait de me garder coincé, ainsi entre ses grosses cuisses, qu’elle avait pernicieusement resserré. Cette fois je ne bougeais plus, j’étais pris, tel un poisson entre ses fortes jambes. Et ça devait l’exciter. - C’est interdit de pisser dans l’eau, mais je vais le faire quand même et tu vas tout boire, comme ça personne ne verra, Ok ? Mon visage terrorisé effleurait la surface, et au-dessus en macro, j’avais cette immense chatte qui occupait pratiquement tout mon champ de vision, avec ses poils qui ondulaient doucement au fil des remous. Puis tout à coup tout devint jaune, chaud et puant. Et comme j’avais gardé mes lunettes de natation je pus voir cette cataracte de pisse en très gros plan se ruer sur mon visage. Alors le petit poisson se mit à se débattre avec une énergie décuplée, mais il continua néanmoins à recevoir le flot d’urine de Jocelyne. Et puis elle me fit couler en commençant à s’accroupir dans l’eau. Evidemment je ne pus rien faire d’autre que de suivre le mouvement, je bus une tasse...de pisse, puis une autre. Mais les plus mauvais moments aussi ont une fin, et Jocelyne me laissa remonter enfin à la surface, librement. Nathalie s’était rapprochée, et ne comprenais pas mes gesticulations frénétiques. - Initiation à la plongée sous-marine ! lui dit Jocelyne avec un grand sourire. La suite de cette séance de natation se passa mieux, il me fut permis d’aller nager comme je voulais, et je pris un certain plaisir à faire du « sous l’eau ». Je jouais ainsi à toucher les pieds de Nathalie lorsqu’elle était à l’endroit peu profond, et je n’eus aucune crainte lorsqu’elle s’amusa à me plaquer au fond du bassin sous son pied pendant quelques secondes. Elle me fit un peu plus peur lorsqu’elle le refit à l’endroit où elle n’avait pratiquement plus pied. Car cette fois elle mit ses deux pieds sur moi, et je fus surpris de n’être pas plus écrasé que cela, ignorant encore tout de la poussée d’Archimède. Entre temps, Jocelyne était parti faire un tour vers le bassin des classe 10, et revenait vers nous avec un petit homme de 10cm dans la main. - J’adore jouer avec des petits poissons à la piscine ! nous fit elle en me faisant un clin d’œil, puis s’adressant directement à moi, elle me demanda de placer moi-même le petit gars terrifié dans son maillot, bien entre ses cuisses. Pour ce faire Jocelyne me le passa, et elle s’avança jusqu’à ce que son gros sexe s’enfonce d’environ 20cm sous la surface. Le pauvre type se débattait comme un fou, surtout lorsque je le fis pénétrer dans la culotte, et qu’il se retrouva donc sous l’eau. Je le mis donc en place. - Regarde le s’agiter dans ma culotte ! me fit Jocelyne, et elle me mit la main sur la tête pour me faire couler et regarder sous l’eau le petit homme frétiller sous sa chatte. Et le gars gigotait sérieusement, je le voyais bien à travers les mailles distendues s’affoler et chercher vainement le chemin de la surface. Je remontai pour reprendre une goulée d’air frais,Jocelyne se passait la langue entre les lèvres et gémissait de plaisir ; puis je retournai observer cette scène ignoble. Les gros poils frisés s’étaient animés comme pour accompagner ce petit poisson pris au piège et qui se trémoussait entre les terrifiantes lèvres. Jocelyne positionna alors une de ses mains entre ses grosses cuisses et entreprit de se masturber avec le petit homme, carrément. Le temps de reprendre un peu d’air, je la vis s’accroupir dans l’eau, emmenant le pauvre gars toujours plus bas, et lorsque je fus de retour entre ses jambes, elle avait écarté l’entre jambe de son maillot et elle faisait pénétrer le petit gars dans sa chatte, tête en avant. S’en suivit alors une scène de masturbation des plus obscène, impliquant le donc le malheureux petit homme dans un rôle de godemiché. C’est sans doute juste avant que le gars ne succombe que Jocelyne le fit remonter à l’air libre, puis elle le replongea dans l’enfer de son sexe affamé. Peu avant que nous remontions, je vis la sculptural Anita venir nous rejoindre. Imaginez un visage sublime, avec un petit nez, des yeux bleu foncés, une myriade de tâches de rousseur, une chevelure blonde atteignant ses reins. Ajoutez une poitrine parfaite, une taille de guêpe, et des jambes infinies, musclées mais pas trop. Anita faisait plus d’ 1m90. Ses pieds étaient tout aussi fabuleux, du 43 ou 44 peut-être, avec de longs orteils sublimes, surtout son second doigt de pied, le plus long. Je ne pus m’empêcher de remettre mes lunettes et d’aller les voir de plus près. Elle vit mon petit manège, et ne manqua pas de me le faire savoir en me posant un pied sur le corps. Ses longs doigts de pieds jouèrent un cour instant avec ma tête, délogeant malheureusement mes lunettes, enfin cela ne me gêna trop, tant j’appréciais ce moment inespéré. Elle me laissa remonter entre ses jambes, et tel un bouchon je crevai la surface, pour me retrouver pile sous son sexe qu’un maillot de bain impeccable me laissait à peine deviner. Je me suis consolé en m’attardant entre ses cuisses sublimes, mais pas trop longtemps, car je ne voulais pas contrarier Nathalie. Nathalie qui allait devenir, du moins je l’espérais, ma protectrice. Maslo76@hotmail.com