CHRONIQUES DE L’ AN 3000 II Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développèrent d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Compléments d’éducation Mon voyage depuis la matrice vers ma première résidence arrivait à son terme. Moi-même et une cinquantaine de petits hommes comme moi venions de quitter l’aéroport de destination pour être transférés dans une sorte de grand véhicule aménagé bien plus sommairement que l’avion. De grosses caisses furent également chargées à l’arrière, et nous sommes arrivés en vue d’une imposante demeure au terme d’une petite heure de route. Là, une grande porte s’ouvrit, puis on nous fit descendre et pénétrer au pas de course dans une vaste pièce au milieu de laquelle se trouvait un bureau avec une femme assise derrière. Les grosses caisses y furent amenées aussi. Quelque chose accrocha mon regard aux pieds du bureau tenu par la dame. Un petit être - d’une taille environ moitié de la notre - était prisonnier dans une sorte de réceptacle noyé dans le sol et seules sa tête et une partie de ses épaules émergeaient du sol. Un autre réceptacle disposé à côté était vide. Et la femme quittait régulièrement un de ses escarpins et semblait utiliser la tête du pauvre petit gars pour relaxer ses orteils monstrueux. Ceux-ci devaient infliger à leur petite victime de terribles contraintes, je les voyais jouer avec la tête du gars sans aucun égard pour les tourments qu’il subissait ni l’odeur sans doute forte qu’il était contraint de respirer. - Salut Chris ! fit notre accompagnatrice à l’adresse de la femme derrière le bureau, tandis que le transfert de tout notre groupe et des grosses caisses prenait fin - Salut Nadine ! fit elle en réponse, notre petite livraison commençait à se faire attendre ! regarde, je n’ai même plus d’esclave pour mes deux pieds. Notre accompagnatrice se pencha et rigola de voir le pauvre petit gars doublement occupé aux pieds de Chris. - Bah, voilà de la chair fraîche comme demandé. - Oui j’espère que ça suffira jusqu’à la prochaine livraison le mois prochain. Nadine posa son listing sur le bureau de Chris et elle le consultèrent ensemble. - Aujourd’hui je t’amène donc 50 classe 40, il y a 250 classe 20, 1000 classe 10 et un peu plus de 2500 classe 5. Du sol nous ne pouvions qu’entendre les 2 géantes qui vérifiaient ainsi « la commande ». Nous, nous n’étions que la marchandise ; Je réalisais tout cela peu à peu. - Les prix n’ont pas changé disait Nadine, c’est toujours 40 dollars pour les classe 40, 20 pour les classe 20, 10 pour les classe 10 et 5 pour les classe 5. - Oui 1 dollar le centimètre, c’est simple à retenir ! - En plus on t’a mis gratuitement quelques classe 20 et 10 et une bonne centaine de classe 5, des fois qu’il y ait eu quelques pertes pendant le voyage. - Oui, fit Chris qui venait de se lever, voyons ça. Les deux femmes ont traversé notre groupe, nous laissant à peine le temps de nous écarter de leur chemin, puis Chris à ouvert au hasard quelques panneaux dans les grosses caisses, nous laissant découvrir une multitude de petits êtres effarés. En fait ils étaient comme nous mais à des échelles inférieures. Il y en avait de la même taille que celui prisonnier dans le plancher sous le bureau, d’autres 2 fois plus petit encore, et un nombre considérable disposé sur plusieurs niveaux dans la plus grosse caisse ; Ceux-la ne faisait pas plus de 5 centimètres, ce devait être les classe 5. Et tout ce petit monde piaillait de terreur. - Hum fit Chris, en soulevant un couvercle de la caisse des classe 5, voyons s’ils sont vigoureux. Elle se saisi d’un petit être, puis restant accroupie devant la caisse, elle plongea le tout petit gars dans sa culotte. Moi qui était tout prêt, je vis la main s’enfoncer profondément jusque dans sa raie, puis elle la ressortit. A présent nous pouvions deviner les minuscules gesticulations du petit homme resté coincé dans la culotte, par les insignifiants mouvements perceptibles à travers le tissu entre les fesses colossales de Chris. Puis il y eut comme une explosion provenant de l’endroit même où se trouvait prisonnier le petit gars, suivi d’un autre bruit d’expulsion d’air plus long et absolument terrifiant. Les micro mouvements du petit homme devinrent frénétiques, tandis que tout le monde poussait des - oh - de surprise et d’émoi. Une affreuse odeur s’abattit sur nous simultanément puis il y eut un brouhaha d’exclamation et de confusion ; Nous découvrions ce que cela fait quand une géante lâche un pet. - Il bouge encore, fit Chris contente d’elle, ça a l’air d’être un bon lot. - Nous essayons constamment d’améliorer la robustesse de nos produits fit Nadine en réponse, j’espère que ceux là vous donneront entière satisfaction. Chris se releva, après avoir récupéré le petit homme entre ses fesses, qu’elle remit dans sa caisse. Le gars avait quand même l’air sacrément choqué, et il devait méchamment puer, tant les autres s’écartèrent vivement de lui. Tandis que Chris et Nadine en finissaient avec les derniers détails de comptabilité, mon jeune cerveau tournait à 200 à l’heure. Tous ces petits hommes dont je faisais modestement partie allaient-ils disparaître dans le mois à venir ? - Oui...j’espère que cela suffira jusqu’à la prochaine livraison le mois prochain...avait dit Chris avec un méchant sourire. Et à voir la mine angoissée de mes autres collègues classe 40, j’en déduis que mes craintes étaient partagées. Des gars de notre taille, mais ne faisant pas partie de notre arrivage, arrivèrent dans la pièce aux commandes de gigantesques engins de levage, et ils s’employèrent à promptement enlever les caisses. Quant à nous, nous fûmes conviés à nous diriger dans une autre pièce ;Il s’y trouvait de nombreuses femmes. Elles étaient assises par petits groupes, et certaines, partiellement dénudées et vautrées dans un canapé gardait un petit homme entre leurs jambes. Cela m’intrigua. Puis il y eu une exclamation. - Les filles ! Voilà le nouvel arrivage ! En fit une qui venait d’apercevoir notre groupe arrivant silencieusement dans le vaste salon. - J’en veux un ! - Moi aussi ! - Moi aussi ! Je n’eus pas le temps de réaliser ce qui se passait, que je me retrouvais arraché du sol par une géante et emmené à l’écart vers un coin de la pièce. Puis une femme s’adressa à la communauté. C’était une géante parmi les géante, une très belle femme, jeune, blonde aux yeux bleu foncé, et probablement plus de 1m90. - Mesdames, mesdames, fit elle, un peu de calme et de patience, je vous prie, nous devons d’abord souhaiter la bienvenue à nos nouveaux hôtes et leur rappeler les règles de notre communauté. - Perd pas ton temps Anita, fit une autre qui montait sur une table tout en tenant un petit homme comme moi sous le bras, une petite démonstration vaut mieux qu’un long discours, hein pas vrai les filles ! C’était une femme d’environ 40 ans, du genre vulgaire (même si j’ignorais tout, à l’époque, des concepts d’élégance ou de vulgarité). - Oui vas-y Jocelyne, fait leur un complément d’éducation ! - Regarde bien me fit la femme qui m’avait attrapé et prends en de la graine ! Puis elle me fit monter sur une petite table pour que je voie ce qui allait se passer. Jocelyne avait acquis toute l’attention de la salle. Malgré son allure des plus familière je dois dire que j’étais troublé par les formes généreuses de sa poitrine, et surtout ses fortes cuisses et son gros fessier. Et le petit homme qu’elle tenait fermement par le cou n’en menait pas large. Elle le fit s’allonger entre ses grands pieds, puis elle fit tomber sa grosse culotte sur lui, sans avoir quitté sa jupe. - Allez, sens moi cette petite culotte gros chanceux ! fit elle, et elle commençait à s’accroupir au-dessus du gars dont je ne voyais plus que le bout des jambes. Puis elle retroussa sa grosse jupe, et pour la première fois je découvris le sexe d’une femme. En fait j’eus plutôt l’impression de découvrir l’absence de sexe, n’ayant jamais été informé sur l’anatomie féminine. Quel ne fut pas mon trouble de découvrir cette épaisse pilosité inquiétante au centre de laquelle un énorme orifice non moins inquiétant aimantait mon regard. C’était effrayant, avec des lèvres un peu pendantes et humides qui semblaient prêtes à dévorer tout cru notre petit compère. - Eh bien, qu’attends tu pour me contenter ? Tu veux le mode d’emploi ? Il y eut un gros éclat de rire général. Le gars devait être archi terrifié, il ne bougeait pas, incapable comme je l’aurais été moi-même de comprendre ce qu’il lui était demandé. Alors la femme lui attrapa la tête, et comble de l’horreur, elle lui fourra le visage en plein dans son sexe puis commença à se masser avec. La petite tête de notre ami avait disparu dans la large main de Jocelyne, quant à son visage, nous le devinions complètement encastré entre les grandes lèvres luisantes. Avec ses gros bras de géante, le femme n’avait évidemment aucunes difficultés à faire ce qu’elle voulait du petit homme qui cherchait à se débattre bien en vain. Je me demandais comment il pouvait respirer, ce que cela pouvait sentir, et aussi ce qu’il pouvait bien y avoir derrière ces grosses lèvres, car Jocelyne commençait à pousser des grands soupirs de contentement. Il y avait d’autres femmes qui se mettaient à gémir à leur tour, une près de moi était même en train de se dévêtir. Jocelyne poussait à présent des espèces de cris rauques qui me glaçait les veines. L’horreur allait croissante. Elle semblait s’acharner de plus en plus sur son petit partenaire qui, il faut le dire, commençait à s’épuiser, il se débattait avec moins d’énergie. Les mouvements qu’il subissait étaient devenus plus saccadés et surtout plus violents, il était secoué comme un pantin, et j’imaginais son visage prisonnier pour être irrémédiablement digéré dans les entrailles de la forte femme. Mais il n’en fut pas ainsi, au contraire, Jocelyne poussa une sorte de rugissement et laissa retomber le gars entre ses pieds. J’eus du mal à détailler le visage de notre pauvre compagnon, mais il était sans aucun doute tout dégoulinant et tuméfié. Il y eut alors un applaudissement général, y compris de la grande Anita, qui tenta de reprendre l’initiative, mais Jocelyne n’avait pas fini. - Alors petit homme, que dirais tu de me contenter par l’autre trou à présent ? La plupart des autres femme s’esclaffèrent, tandis que Jocelyne s’accroupissait à nouveau au-dessus de pauvre gars, mais cette fois en nous montrant son gros fessier et son anus. Un orifice bien gros et marron avec quelques boursouflures périphériques, voilà ce qui se présenta sur le visage déjà ravagé de notre compère. - Allez tu vas te mettre à lécher, ou dois-je m’énerver ? Jocelyne descendit son postérieur sur la tête du petit homme, mais celui-ci la tourna sur le côté pour éviter qu’elle ne s’encastre dans la raie. Alors elle se releva légèrement, et lui redressa la tête, puis elle lui écrasa cette fois bien le visage sous son gros anus, et nous vîmes tous sa petite tête disparaître entre ses grosses fesses. Elle lui fit subir de puissants mouvements d’avant en arrière comme pour chercher à faire pénétrer sa tête dans son gros cul, puis elle s’arrêta, visiblement contrariée. - Vas tu me lécher ? lui cria t-elle après avoir relevé son gros fessier et avoir temporairement libéré le petit homme. Puis elle se rassit sur lui. Mais très vite elle se releva. - Tu veux pas me lécher le cul ! Très bien ! Regardez tous, oui je m’adresse à vous les petits nouveaux, regardez bien, je vais vous faire voir qui commande ici, vous allez bien regarder ce qui arrive aux petits désobéissants. - Arrête Jocelyne, fit une femme, ça coûte quand même 40 dollars la pièce. - Je paierai si c’est ça qui t’inquiète Béa, lui répondit elle. La dessus Jocelyne quitta ses chaussures, une sorte de mules, et terrassa la petit homme sous un de ses pieds. Le pauvre, ce pied devait faire plus que la moitié de sa propre taille. A ce moment, la femme qui me retenait se leva et me dit : - Viens, rapprochons nous, ça devient intéressant ! Et nous nous retrouvâmes tout près de la table sur laquelle la terrible Jocelyne continuait d’assurer ce spectacle ahurissant. A présent je voyais sans peine à travers la socquette fumée mais translucide les gros orteils et je profitais bien malgré moi de leur méchante puanteur. Mais là n’était pas le propos ; Jocelyne fit quelque chose d’impensable, elle écrasa littéralement un des bras de notre pauvre collègue sous l’un de ses pieds. Nous entendîmes tous le craquement des os de son bras et probablement de son épaule sous le terrible pied, puis il y eut son terrible hurlement de douleur. Et alors, l’horreur se poursuivit, Jocelyne écrasa son autre bras sous son pied droit, clouant implacablement sa pauvre victime. - Ah, c’est si bon de sentir tes petits os s’écrabouiller sous mes gros pieds, fit Jocelyne avec une expression diabolique. Elle écarta ses pieds, puis en positionna un sur la poitrine du pauvre gars, prenant une pose de victoire. - Allez achève le ! fit la femme qui me tenait. - Oui écrabouille le complètement, c’est ce qu’il mérite ! L’hystérie semblait gagner l’assistance, cette scène de cruauté absolue les avait galvanisées. Jocelyne quitta une de ses socquettes, puis elle positionna ses doigts de pied monstrueux sur le petit visage du pauvre martyre, et alors elle se mit à littéralement lui broyer le nez, puis la mâchoire par le seule étreinte de ses orteils terrifiants. Cela fit d’autres bruits atroces. Je revois encore son gros orteil avec son ongle épais, long, mal taillé et un peu négligé, je le revois se positionner au-dessus de la bouche déjà dévastée du pauvre gars. Il doit faire le double de sa petite bouche dont la mâchoire inférieure est déjà fracturée. Et alors Jocelyne le replie et l’enfonce dans la tête de notre ami, ongle en premier. Tout cède sous la force de ce gros orteil et la dureté de cet ongle épais, c’est horrible, le bruit aussi, ce bruit de multiples craquements, de chairs et d’os écrabouillés. Puis Jocelyne retira son pied et pris le temps de contempler son œuvre de destruction. Son regard témoignait d’une jouissance absolue, d’une soif insatiable de domination et destruction, donnant l’impression qu’elle pourrait écrabouiller des petits hommes comme nous à longueur de journée ; C’en était terrifiant. En plus, je dois dire qu’elle jouissait pour de bon, elle ne s’était pas rhabillée, et j’étais bien placé pour voir les lèvres pendantes de son sexe de plus en plus humides. Enfin, elle poussa du pied notre pauvre compère, qui alla s’éclater par terre. A cette occasion le femme qui m’avait attrapé me déposa à terre, comme pour mieux me laisser apprécier le massacre opéré sur le gars. C’était vraiment horrible. Mais Jocelyne attira mon regard vers le haut, en effet elle s’apprêtait à sauter de la table, et elle le fit. Elle atterrit à pieds joints sur le petit corps agonisant au sol. Plus de 60 kilos venant de la hauteur d’une table, sur un petit être d’à peine plus d’un kilo. Dois-je entrer des détails ? Les deux gros pieds rejoignirent instantanément le sol, broyant la poitrine sous l’un et les jambes sous l’autre de ce qui avait été un classe 40...à 40 dollars. Maslo76@hotmail.com