CHRONIQUES DE L’ AN 3000 VII Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développèrent d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Le bon plaisirs des Dames Afin que personne ne sombre dans l’oisiveté, l’emploi du temps de ces dames était agrémenté de diverses activités, tels ces ateliers dans lesquels étaient mises en pratique les mille façons de s’amuser avec des petits hommes. Nathalie, ma nouvelle maîtresse, avait choisi un atelier qui s’appelait « les petits plaisirs de l’anus ». Elle m’y avait amené, car m’avait-elle dit, « j’aurai peut-être besoin de toi ». Et j’avais pensé naturellement que ma petite langue allait encore être mise à l’épreuve. Je me trompais totalement, cette activité concernait des classe 5, les plus petits hommes. Et c’est Anita qui faisait l’animatrice. Nathalie se joignit au petit groupe, il n’y avait que 6 femmes, dont Sophie et sa copine blonde, Caroline, et aussi une grande femme avec un superbe corps mais une peau marron foncé, comme je n’en avais pas encore vu. Tout le monde quitta son maillot de bain ou sa petite culotte et s’installa confortablement dans des chaises longues modifiées. L’assise de ces fauteuils était composée d’un V, sur les branches duquel les femmes reposaient leurs cuisses, écartées suffisamment pour qu’elle puissent y passer leur main, et manipuler aisément les petits hommes dans leur raie. Et sous chaque chaise une petite serviette était là pour amortir sans doute la chute des petits hommes, en cas de maladresse. C’est du moins ce que je déduis de mon observation de cette installation, et mon analyse s’était révélée exacte. - Bienvenue mesdames à notre petit atelier, fit d’abord Anita avec un large sourire. La très grande et sublime jeune femme blonde était debout devant tout le monde, elle portait pour tout vêtement un maillot de bain 2 pièces. A ses pieds, simplement chaussés de savates de piscine, il y avait une boîte en plastique transparent, dans laquelle s’agitaient une trentaine de petits hommes. - Un peu en marge des multiples façons de passer de merveilleux moments avec notre sexe, il y a une discipline encore peu défrichée, mais très prometteuse, que l’on appelle « les plaisirs anaux », commença Anita. - Pouvez-vous me dire, poursuivait-elle, ce que ce terme de « plaisir anal » évoque pour vous ? - Me faire lécher le cul par un classe 40, proposa une jeune femme. - Sentir une petite créature gigoter dans ma raie, dit la femme noire. - Oui, moi aussi, me faire lécher le cul, fit Sophie, ça me fait des choses dans tout le bas du dos ! - Le plaisir de contraindre un petit homme de s’imprégner de mon odeur, fit Caroline. - Vous avez toutes raison, et il y de ça, dans ce que nous allons voir aujourd’hui, conclut provisoirement Anita. Elle venait de quitter une de ses savates et posait son immense pied sur le couvercle transparent de la boîte aux petits hommes. - Mais j’ai choisi de vous initier à ces plaisirs particuliers avec des classe 5, reprit-elle, en ponctuant cela d’une tape de son pied sur le couvercle de la boîte. - Pourquoi des classe 5 ? Et bien, parce qu’ils sont plus faciles à introduire dans votre rectum, poursuivit-elle. - Oui, mais ils ne risquent pas de s’écraser ? demanda Sophie. - Beaucoup moins maintenant que nous avons une nouvelle génération de produits avec des caractéristiques de résistance accrue. Anita quitta son maillot et je crois bien que mon cœur s’est arrêté un instant de battre, à la vue de l’incroyable beauté de sa chatte, aux lèvres parfaites et au joli duvet blond. Lorsque je repris mes esprits, elle était installée dans une chaise longue modifiée du même type que celles occupées par les stagiaires. Elle tenait entre ses doigts un petit homme qu’elle badigeonnait avec un produit gras. Elle se repositionna plus confortablement, et surtout, écarta mieux ses fesses, dévoilant ainsi à l’assistance son parfait anus. Un beau trou bien propre, à peine plissé. - Comme vous voyez, je me mets un tout petit peu d’huile d’anus à l’intérieur de mon sphincter, reprit Anita. - Il est important de ne pas en mettre de trop, poursuivit-elle, car ça pourrait nuire au résultat final, qui est, je le rappelle, de prendre un maximum de plaisir. Et sans plus attendre elle encastra le petit homme, tête en haut, au fond de son trou. - Vous pouvez le constater, continua t-elle, je ne l’ai pas encore faire pénétrer, pour l’instant il s’acclimate avec mon anus, il s’en imprègne en quelques sortes. - Puisque tu es là, me fit elle en me regardant, prends 6 petits hommes, prépare les avec le produit lubrifiant et donne les à nos invitées. Je m’exécutai, avec une certaine appréhension, ces créatures avaient l’air si fragiles. En fait pas tant que ça ; Je fus surpris de l’apparente dureté et robustesse de leur corps. En plus ils se débattaient avec beaucoup d’énergie. Ma tâche acquittée, je retournai aux pieds de Nathalie. - Bien, reprit Anita, maintenant que vous avez toutes un petit partenaire, commencez à le positionner, mettez le au parfum de votre orifice ! - Et par la même occasion votre anus va aussi s’habituer à cette petite créature vivante, il va se décontracter. - Ouah ! ça me chatouille ! fit Sophie, c’est trop drôle. Je jetais un coup d’œil entre ses cuisses, et vis son gros anus se gonfler et se contracter rythmiquement au-dessus du petit homme qui se débattait comme un beau diable. Pour Nathalie, au contraire, elle maîtrisait parfaitement son petit partenaire, maintenu fermement au fond de son trou bien détendu. - Parfait ! reprit Anita, il est temps maintenant d’entrer dans la partie « plaisir » proprement dite. - Pour cela vous allez gentiment vous masser l’anus avec votre petit homme comme ceci, sans trop appuyer. Et Anita imprima à ses doigts un petit mouvement circulaire, faisant ainsi tourner le petit gars à l’intérieur de l’entonnoir que formait son anus. - Il est important de maintenir du bout du doigt la tête de votre partenaire bien dirigée vers le centre votre trou, précisa Anita. Tout le monde s’exécuta et il y eut les premiers soupirs de contentements. - Le mien bouge vraiment beaucoup, dit Sophie. - Tu as de la chance alors ! lui répondit Anita, tu auras de bonne sensations à la phase suivante que nous allons aborder. - En effet, maintenant il est temps de passer à l’insertion, poursuivit la grande jeune femme, pressez juste ce qu’il faut sa petite tête dans votre trou, et avec les deux autres doigts qui tiennent ses jambes poussez légèrement pour le faire pénétrer. Anita fit partiellement disparaître le sien dans son sphincter, puis elle poussa du bout du doigt les pieds de petit homme. - Comme vous voyez, maintenant on ne voit plus que l’extrémité de ses jambes, le reste de son corps est immobilisé dans mon sphincter que je contrôle pour ne pas l’écraser. - Ouais c’est pas plus dur que de se rentrer un suppositoire ! fit Sophie. - Oups ! fit à son tour la femme noire, le mien vient de m’échapper. - Paul, aide la, m’enjoignit Anita. Le petit homme tombé sur la serviette sous le fessier de la femme, était déjà en train de chercher à s’échapper, nullement blessé par se chute. Je m’en saisi et l’amena sous la raie de la femme. Elle avait plein de gros poils noirs frisés, cette épaisse forêt dissimulait partiellement le relief de son sexe et habillait de façon plus clairsemée, son anus lui-même encore plus sombre que la peau de son fessier. Et je peux dire au passage qu’il y avait des odeurs de transpiration et anales d’une densité terrifiante. Je n’enviais pas le sort du petit homme qui avait bien raison de se débattre comme un forcené alors que je le casais au centre du gros anus visqueux. La main de la femme me relaya, et sans préambule elle fit pénétrer, cette fois avec succès, le pauvre gars dans l’enfer de son rectum. - Ha...c’est génial ! faisait Sophie. Nathalie fermait les yeux de bonheur. - Avouez mesdames que mous découvrons à présent d’agréables sensations ? reprit Anita. - Tandis que notre petit homme s’agite avec vigueur dans votre trou odorant, je vous propose à présent de le faire coulisser quelques fois, afin que l’huile dont il est recouvert se répartisse convenablement à l’intérieur de votre muscle circulaire, comme ceci. Et Anita, avec beaucoup de dextérité, imprima à son petit partenaire de lents mouvements d’extraction et de réinsertion. - Hum, fit Nathalie, pourquoi n’ai-je pas découvert ces plaisirs plus tôt ! - N’est-ce pas chérie ! lui répondit Anita, tu as la même réaction que la plupart de nos stagiaires. - Tout à fait d’accord ! firent les autres femmes. Et ça coulissait joyeusement dans les gros anus, ravis de posséder dans la chaude moiteur de leurs étreintes ces petits homme vigoureux, qui grâce leurs gesticulations et ruades ne faisaient qu’ajouter au plaisir des dames. - Remarquez à présent, reprit Anita, que lorsque vous contractez votre sphincter, cela immobilise presque totalement votre partenaire, et quant vous le décontractez, il retrouve un peu de liberté et se remet ainsi à gigoter pour votre plaisir. Chacune expérimenta ce nouvel aspect du jeu, avec plus ou moins de succès. - Le mien ne bouge plus, fit Sophie. - Paul va voir, me dit Anita. Je me présentais sous les fesses de Sophie, puis me positionna sous sa raie. Son anus qui n’arrêtait pas de palpiter, emmenait dans son mouvement incessant les pieds du petit gars. Tout le reste de la petite personne devait être soumise à d’insoutenables contraintes, et c’est vrai que mis à part les mouvements de l’anus lui-même, le gars ne semblait plus bouger. Alors je me saisis de ses petits pieds, et le tirais vers l’extérieur. Cela fit un « plop » lorsqu’il sortit. Effectivement il était sans vie, Sophie l’avait écrasée dans son cul ; J’avais dans les bras un petit homme visqueux, couvert de sécrétions anales nauséabondes et dont le bassin, la poitrine et surtout les épaules avaient été impitoyablement écrabouillés ; comme ça juste par maladresse. - Tu lui en redonnes un autre, m’ordonna Anita, et je m’exécutai. - A présent, poursuivit-elle, nous allons apprendre à contrôler l’expulsion de nos petits amis, sans nous aider de nos doigts ; - Ainsi, je le fais pénétrer complètement, comme ceci, et regardez à présent, je le fais ressortir...et voilà ; Je ne mets ma main que pour l’empêcher de tomber par terre ; maintenant, à vous mesdames ; - Et dernier conseil, ne le poussez pas trop profondément, car vous seriez obligée d’attendre une envie naturelle pour le faire ressortir, probablement mort ! - Oh la la, c’est trop bon de sentir ce petit homme vigoureux qui coulisse et s’agite dans mon cul ! fit Nathalie qui réussissait parfaitement l’exercice. Sophie se fit encore remarquer en produisant cette fois un pet des plus sonore. - Oups ! fit elle, je l’ai perdu. Je n’attendis pas qu’Anita me le dise, je retournai sous la raie de Sophie, et ramassai au passage le petit gars à moitié KO qui gisait sur la serviette. La jeune femme me regarda, avec un air stupide et amusé, me glisser sous elle et devoir respirer la puanteur qu’elle venait d’expulser en même temps que le petit homme. Ce dernier était déjà tout poisseux et mal en point, tant pis je le replaçais moi-même sous le cul de Sophie et le fit pénétrer. Cela fut d’autant plus facile que Sophie nous gratifia d’un deuxième pet bien gras au moment même où je commençais à pousser le petit homme dans son trou. Alors profitant de l’ouverture, et bravant ce vent chaud et empoisonné, je poussais vers l’enfer le pauvre gars. Je suis alors resté sous elle, à regarder le type ressortir lentement, comme un excrément. C’était absolument abjecte, et tellement excitant en même temps. Il faut le dire, je ne me lassais pas de contempler cet orifice immonde, avec ses quelques fins poils noirs et son léger bourrelet ; Il engloutissait la petite créature et la noyait dans un enfer de chairs imprégnées de matières fécales tout en l’écrasant lentement, pour le seul plaisir de mater ses gesticulations désordonnées. Quand le gars était presque entièrement ressorti, qu’il reprenait de la vigueur et se préparait à tomber, alors je le repoussais dans cette bouche terrifiante qui l'absorbait avec l’horrible bruit de déglutition dû aux sécrétions anales chassées par les mouvements conjugués du petit gars et du muscle qui l’étreignait. Sophie semblait de mieux en mieux maîtriser son sphincter ; Alors que seule la moitié supérieure de son petit partenaire était dans son anus, celui-ci s’ouvrit tout grand sans lâcher sa proie et se re contracta puissamment, immobilisant d’un coup les membres agités du pauvre type, qui disparût dans un concert de sussions et de chuintements. Puis l’anus se remit au repos, comme si de rien était, et du petit homme, plus aucune trace ne subsista, même pas le bout de ses jambes. En attendant qu’il ressorte, je m’installais mieux, de manière à améliorer la position de ma tête sous la raie de Sophie. C’était étrange, comme cette jeune femme que je n’était pas le seul à trouver idiote et vraiment pas mûre, exerçait un tel pouvoir de domination sur moi. C’était un peu le comble de l’avilissement pour moi qui avait gagné un statut important, que de rester ainsi à servir l’anus de cette sotte. Et pourtant je le fis, et je me mis à adorer son cul, à le sniffer discrètement, puis comme elle n’expulsait toujours pas son excrément humain, alors j’approchais ma bouche et plaça un baiser dans la moiteur odorante de son anus. Cela eut pour effet de déclencher son fameux rire bête. - Eh, Anita, je crois que mon petit partenaire est allé trop loin, il va jamais ressortir ! Même avec l’autre qui me chatouille le cul en dessous, ça ne ressortira pas, fit elle en ne cessant de rigoler fortement. Je me retournais et vis Anita arriver avec une poire à lavement, gros modèle. - Souffle toi de l’air dans le rectum, et il ressortira avec ton pet, lui dit la grande femme qui lui passait l’instrument. - Ah ouais ? Tu crois que ça va marcher ? demanda Sophie, n’ayant pas tout compris. - Presque assurément, allez essayes ! Je laissais la place pour que Sophie insère le tube de plastique dans son anus, et elle pompa 3 fois pour insuffler une énorme quantité d’air dans son rectum. - Ouh la ! Je me sens toute gonflée d’un seul coup ! Je repris ma position pour guetter l’expulsion du petit homme. Cela ne tarda pas, à revenir ; L’anus se rouvrit et libéra une colossale poche d’air qui avait eu le temps de s’infecter sérieusement. Et puis le petit homme se retrouva en travers de la sortie et fit bouchon, changeant complètement la sonorité du pet. Je le vis apparaître, plié en deux, et malheureusement pour lui, Sophie re contracta son sphincter avant qu’il ne sorte. Alors au bruit du giclement des restes de sécrétions anales s’ajouta un horrible bruit d’os broyés et de chairs écrabouillées. Le sphincter s’était refermé sans pitié pour le petit homme et l’avait littéralement replié puis compacté comme une boule de papier. - Aaaahhhhh... ! fit Sophie pour tous remords, je crois que je l’ai complètement écrasé au moment où il allait sortir. Et puis elle relâcha son anus, et dans une explosion de gaz mêlés de micro gouttes marron, elle éjecta le petit bouchon et vida son rectum de tout l’air comprimé emmagasiné. Toutes se mirent à applaudir et ce fut une joyeuse rigolade générale. Quant à moi, je devins la propriété provisoire de Sophie, Nathalie n’ayant eu aucune peine à me laisser avec elle. En fait, la possession d’un petit homme, pour ces dames, était toujours très temporaire, elles n’aimaient pas s’attacher. Maslo76@hotmail.com