CHRONIQUES DE L’ AN 3000 V Depuis la nuit les temps, les hommes n’en finissaient pas de mettre le monde à feu et à sang, sacrifiant femmes et enfants dans leur folie meurtrière. Leur quête de pouvoir sans limites avait fini par conduire la planète au bord du chaos. C’était à l’aube du 4ème millénaire. Entre temps les mouvements féministes avaient pris de l’ampleur, refusant avec toujours plus de force le rôle subalterne qui leur semblait à jamais dévolu et surtout ces incessants conflits dont elles se sentaient les innocentes victimes. Mais pour renverser cette immuable tradition machiste, il leur manquait ce rapport de force depuis toujours cruellement en faveur des hommes. Jusqu’à ce qu’une découverte déterminante tomba entre les mains de l’une de ces combattantes de l’égalité des sexes,et qui fut mise immédiatement à profit. Une découverte génétique permettant de fabriquer des êtres totalement sur mesure, récupérée par l’épouse même de son inventeur. Celle-ci aidée des plus acharnées guerrières aspirant à la domination absolue du sexe féminin, développèrent d’abord un virus qui extermina tous les hommes vivants rescapés de la dernière guerre globale. Les femmes s’étaient immunisées se rendant par la même occasion quasiment immortelles, puis elles se mirent à concevoir les premiers hommes artificiels, dont votre narrateur. Et nous autres nouveaux hommes, furent définitivement conçus pour ne plus jamais nuire aux femmes mais au contraire pour leur être à jamais totalement dévoués ; Nous fûmes fabriqués à l’échelle ¼. Plus tard, il y eut une autre variante de petits hommes fabriqués à l’échelle 1/8, puis il y eut les 1/16 et enfin les 1/32. Tout cela donna donc des hommes de respectivement 40cm, 20cm, 10cm et 5cm. Quelques moments d’intimité Cette folle soirée de cinéma s’était donc glorieusement terminé pour moi ; Nathalie pouvait être fière de moi, et c’est très logiquement qu’elle m’ouvrit la porte de ses appartements privés et m’évita ainsi de passer cette première nuit dans le dortoir commun des classe 40. On entrait par un joli petit salon garni et décoré avec beaucoup de goût, puis on accédait à la chambre proprement dite par une double porte vitrée. Et je fus immédiatement subjugué par la beauté du lieu. Il n’y avait rien de tape à l’œil, aucun luxe ostentatoire, mais rien qu’une chambre adorable emplie juste de 1000 objets divers, des peintures toute simples, aux bibelots les plus énigmatiques, en passant par une impressionnante collection de poupées aux détails et vêtements ahurissants. Un vrai bonheur. Et encore, ma vue depuis mes 40cm ne me permettait pas d’apprécier cet intérieur raffiné comme il se devait. Nathalie me dépassa, puis elle s’affala dans un petit canapé. - Je suis crevée, je n’ai même pas le courage d’aller faire un brin de toilette ! fit elle dans un soupir. Je m’approchai de ses jambes, elle portait ce soir un pantalon corsaire, ce qui me laissait jouir de la vue de ses charmants mais robustes mollets et chevilles. Je mis ma joue contre l’un de ses mollets, puis y déposai un long baiser. Nathalie me laissa faire, je pris cela comme un encouragement, et j’eus raison. Alors je poursuivi mon petit numéro, je déposai un autre baiser, puis un autre en descendant vers sa cheville. Je m’attardai un peu sur cette cheville, empêché d’aller plus bas par sa chaussure. Nathalie était chaussée de petites tennis de ville, elle était pieds nus dedans. Je me saisi alors de ses lacets et les défis, au prix d’un effort considérable. Il me fallut produire un effort tout aussi important pour dégager son talon et défaire complètement sa chaussure. Une puissante vague de moiteur chaude et presque palpable se répandit alors sur moi, et j’en fus heureux. Alors je continuai mon petit numéro d’adoration du pied de ma déesse, et je ne fus pas avare de longs baisers depuis son puissant talon jusqu’à ses magnifiques orteils. Je prenais de longues inspirations, me shootant littéralement de l’odeur dominante qu’exhalait le pied de Nathalie. La jeune femme, peu à peu, sortit de sa passivité. Son pied s’anima progressivement ; Alors que j’étais perdu entre ses doigts de pied, elle les écarta au maximum pour mieux y encastrer mon visage, puis elle me fit basculer sur le dos. Alors, une fois complètement terrassé sous son pied gigantesque, elle se mit à me malaxer gentiment le visage sous ses grands orteils. - Ca me plait de sentir ton petit corps vulnérable sous mon pied, sais-tu ? - J’aime l’idée, poursuivit-elle, de te savoir totalement à ma merci, d’avoir la possibilité de t’écraser à ma guise, ou simplement de te contraindre à t’imprégner de la vilaine odeur de mes doigts de pied, admets tu cela ? - Oh oui Nathalie, fis-je tout fébrilement. - Huummm... ! fit elle tout simplement. C’est vrai que même si j’avais voulu m’esquiver, j’en étais tout à fait empêché ; En fait ma position présente était comparable à celle d’un petit animal piégé, mais ça me convenait tout à fait. Par conséquent je restais docilement allongé, et je tenais même de chaque côté le pied de Nathalie à pleine main, tandis qu’elle ravageait mon visage sous ses doigts de pied. Et moi, malgré la douleur croissante infligée par ces orteils qui se crispaient sur ma face, je ne cessais pas de jouir de cet instant si fort, de distribuer sans compter des baisers sur la peau moite, et de m'imbiber au maximum de son odeur si forte. - Ouvre grand ta bouche, me dit Nathalie, alors qu’elle y positionnait son plus petit orteil. En fait elle n’attendit même pas que je l’ouvre, elle en força l’ouverture sans effort, et son charmant petit orteil s’invita donc dans ma bouche, et la remplit sans que je puisse y opposer la moindre résistance. Il fallut me résoudre à apprécier le goût salé de ses pores saturés de transpiration, ne pas montrer la douleur induite par son ongle qui me labourait le palais et ne pas tenter de résister à ses mouvements impérieux qui obligeait ma tête entière à dodeliner d’avant en arrière. Nathalie rigolait de me voir ainsi assujetti à son plus petit orteil qui me tourmentait à sa guise. Alors elle le ressortit et tenta celui d’à côté, qui était sensiblement plus gros. Il pénétra quand même, apportant un nouveau lot souffrance de part son ongle plus gros. Puis elle recommença, et encore jusqu’au second doigt de pied, le plus long, le plus gros après le pouce. Et moi, je l’honorai de ma petite langue, tandis qu’il m’écartelait quasiment la mâchoire. - Ta petite langue est une véritable experte ! me confia Nathalie. Elle venait de se lever au-dessus de moi, plaçant ses pieds de chaque côté de mon corps. Sans bouger, elle se défit de son chemisier, me dévoilant tout d’un coup ses prodigieux seins, qui se passaient aisément de soutien-gorge. Puis elle quitta son pantalon, et me laissa un moment me régaler de la vue de ses puissantes jambes. Puissantes, c’était le mot juste ; Demeurer allongé entre les pieds d’une géante 4 fois plus grande que vous, et donc 64 fois plus lourde vous impose le respect, mais aussi l’admiration, et vous échauffe même sérieusement. Alors, quand la géante en question commence à faire glisser sa « petite » culotte le long de ses fabuleuses jambes, là ça devient insoutenable. - Déshabille toi aussi petit vicieux ! me fit Nathalie. Je m’exécutai avec une honte toute justifiée. Mon petit pénis était fièrement dressé, mais qu’il était petit. - Regardez moi cette toute petite queue ! railla Nathalie qui m’avait fait me rallonger entre ses pieds, voyons si elle est forte ! Et elle posa son petit orteil sur mon membre dur, puis sans effort, elle le fit fléchir, et pour finir elle l’écrasa littéralement. - Nathalie, non s’il te plait... Elle n’eut aucune pitié pour ma fierté, et avec un terrible sourire de satisfaction, elle finit d’anéantir complètement mon érection sous son petit doigt de pied. - Je crois que ta petite langue me sera plus utile ! n’est-ce pas mon petit Paul ? Qu’elle délicieuse humiliation étais-je en train de subir, me disais-je. C’était vraiment intense. A présent Nathalie me surplombait à nouveau, mais totalement nue, et mon regard était verrouillé sur son bas ventre, évidemment. Elle s’agenouilla, puis elle s’assit sur ses talons, et mon visage ne fut plus qu’à 1cm sous son sexe. S’il existe un niveau maximum dans l’état de bonheur et d’excitation, alors je l’avais atteint. Nathalie n’était-elle pas en train de me faire le plus beau cadeau qui puisse se concevoir ? Et elle, appréciait sans doute de sentir mon esprit totalement asservi à la présence de son sexe, et de dominer ainsi son petit esclave de compagnie. Je me saoulait de la fragrance complexe que l’orifice distillait au-dessus de mon nez délicat, je buvais sans modération le spectacle de ces lèvres bien pleines et bien fermes qui demeuraient fermées et conservaient encore intact le mystère des entrailles de la Femme. Et puis Nathalie se laissa peser davantage sur son fessier, et alors le dernier centimètre qui me séparait encore de sa vulve disparut et le contact avec mon visage se fit, lourdement. Mon nez et ma bouche s’encastrèrent carrément entre les grosses lèvres, je venais tout simplement de passer au stade suivant d’une expérience inconnue. Ma petite langue ! Cela me revint comme éclair de lucidité, comme un fragment de réalité, déchirant brièvement le tissu de cet univers de plaisirs et de sensations inconnues ; Un univers dans lequel je me sentais dériver tel un esprit désincarné et perdu. Ma langue s’aventura donc, en éclaireuse, dans la canyon palpitant du sexe de Nathalie. Une autre moiteur régnait ici, bien différente de celle rencontrée sous ses pieds. Je n’avait pas perçu cette humidité au départ, et ce suintement qui s’insinuait progressivement sur mon visage et dans ma bouche ne faisait qu’épaissir le mystère de cet orifice dont j’ignorais tout. Nathalie réajusta sa position de quelques millimètres, ce qui eut pour effet d’entrouvrir la porte vivante au-dessus de mon visage qui se retrouva presque aveugle, et surtout méchamment écrasé. A ce nouveau stade, il n’était évidemment plus question de revenir en arrière, de manifester le moindre regret, ni même de décevoir. D’ailleurs, la plus grande partie de mon esprit dérivait toujours dans cet océan d’extase, et cela me tirait avec toujours plus de force vers ces profondeurs terrifiantes. Ma langue bien tendue précédait d’un centimètre à peine ma petite bouche, mais lorsque je sentis ma tête prise et guidée par la main de Nathalie, alors c’est mon visage entier qui se retrouva dans un monde de chairs suintantes et frémissantes. Je fus encore guidé, jusqu’à ce que ma bouche se retrouve contre une boursouflure un peu durcie, et j’en déduis qu’il allait falloir œuvrer à cet endroit précis. Alors ma langue entra en action, et c’est toujours baignant dans un véritable océan de sécrétions inquiétantes que je me mis à lécher -sans le savoir- le clitoris d’une géante. La chose palpitait aussi, semblait devenir de plus en plus dure et volumineuse, je l’avais presque dans la bouche, il était évident qu’il appréciait autant mes petits coups de dents que mes léchages appuyés. Nathalie ne me lâchait pas la tête, au contraire elle allait me l’écraser dans sa main comme si elle voulait presser un citron, alors je me mis à carrément sucer et mordiller son endroit si sensible, et je peux dire que cela la rendit folle. Nous parvenions probablement au stade ultime. Cela dura plusieurs secondes ou plusieurs minutes, je ne saurais dire, en tout cas ce fut du délire. Nathalie perdit carrément le contrôle de son corps, et j’aurai très bien pu trépasser pendant cet instant de pur déchaînement. Elle m’écrasa littéralement sous elle, ma figure fut complètement absorbée par ses chairs et son clitoris prit totalement possession de ma petite bouche. Il me fallut encaisser d’insoutenables mouvements de l’immense bassin de Nathalie et le clitoris entra et ressortit de ma bouche, puis m’écrasa le nez et à nouveau la bouche un nombre incalculable de fois. Et puis les puissants mouvements se firent convulsions, et puis les convulsions se firent contractions, et puis il y eut un long râle à vous glacer les veines, et puis il y eut un tremblement gigantesque venant de plus haut, et alors j’eus le sentiment que mon histoire prenait fin, déjà. Mais non, c’était juste un orgasme ; Le premier que je vécut, le premier que Nathalie eut sur moi. Manquant de peu de mourir noyé dans ses sécrétions, ou broyé entre ses cuisses ou sous son sexe, je fus finalement libéré, et restais un long moment hébété entre ses jambes, tandis qu’elle s’était affalé sur le tapis, les cuisses toujours écartées et les jambes repliées. Je reprenais peu à peu mes esprits, j’avalais pour de bon une quantité non négligeable de ce liquide épais qui s’était insinué jusque dans ma gorge -le jus de ma déesse, pensais-je- et je tâchais d’en drainer le reste qui s’était déposé un peu partout dans mon nez, mes oreilles ou qui me coulait dans la nuque. Je revoyais à présent les lèvres du sexe de Nathalie telle que je les avais découvertes un quart d’heure plus tôt ; Elles s’étaient refermées, comme une plante carnivore rassasiée, et de notre aventure, pratiquement plus aucune trace ne subsistait sinon un mince filet de sécrétion qui terminait lentement sa course vers l’anus juste en dessous. Je me persuadais que mon rôle de petit esclave de compagnie ne s’arrêtait pas là, et que la toilette de cette si belle chatte m'incombait aussi. Alors tel un chaton, je me mis à lécher ce petit filet de lait qui suintait, et c’est presque accidentellement que le bout de ma petite langue alla s’aventurer jusque dans le trou plus sombre de Nathalie. J’entendis un petit rire, tandis que par pur réflexe son orifice se contracta brièvement, puis je continuai ma besogne, évitant ainsi qu’une goutte ne tombe sur le tapis. Tout en restant allongée, Nathalie me prit gentiment la tête, et de son autre main me montra son anus. - Il en reste un peu là, je crois, me fit elle, tu veux bien l’enlever avec ta petit langue Paul ? J’avais beau écarquiller les yeux, je ne voyais rien dans son anus, mais Nathalie continuait de rapprocher ma tête, sans brusquerie mais avec détermination, vers son trou le plus odorant. Ici d’autres sécrétions, bien moins abondantes, mais o combien plus fortes avaient imprégné chaque pore de peau depuis le centre jusqu’à une proche périphérie de l’anus. Je compris que Nathalie désirait à présent une autre prestation. Je me rappelais cette séquence que je venais de filmer, mettant en scène ce pauvre Karl. Là, je touchais du doigt, enfin du nez plutôt, ce qu’il avait enduré. Néanmoins, quelque chose de profond transcendait mes répulsions en une curieuse excitation, et cette moiteur odorante, voire puante, conjuguée à l’aspect terrifiant de ce sphincter géant, plutôt que de me susciter une répugnance me donna au contraire une immense envie de m’y abandonner. Alors n’écoutant que cette pulsion inexplicable, je collais brusquement mon nez au fond du trou sombre et pris une énorme inspiration. Puis j’en pris une autre, me grisant carrément de ces puissantes senteurs anales. Et je le refis encore plusieurs fois, appréciant cette source intarissable de riches senteurs. - Alors ça sent bon dans mon cul ? fit Nathalie qui se rendit compte que j’étais en train de sniffer comme un fou son derrière. - Oh oui, fis-je, ça pue, mais c’est divin. - Alors lèche bien mon divin anus, et elle parti d’un tel fou rire, que je me senti un peu ridicule. - Allonge toi sur le dos, tu seras mieux, ajouta t-elle, tandis qu’elle se rasseyait sur ses talons et positionnai bien son fessier au-dessus de moi. Et voilà j’étais précisément juste en dessous le rectum de Nathalie, là où fusent les pets, là où s’expulsent les excréments. J’étais à ma place. Et je collai ma bouche grande ouverte contre son muscle circulaire, et y introduisit ma langue dans une nouvelle quête de sensations fortes. Et je fus encouragé rapidement par une franche collaboration du sphincter qui s’anima bien vite. D’abord Nathalie ponctua mes coups de langues par des petits rires brefs, puis elle partit sur le registre des soupirs de contentements, et progressivement vers celui des exclamations et des cris. Et tout ceci s’accompagna d’une pression nettement accrue de son fessier sur ma petite tête, qui se retrouvait une fois de plus totalement prise en étau. Moi, je ne me plaignais pas, au contraire. C’était un vrai bonheur de contenter l’anus de Nathalie. C’était un ravissement de le voir se gonfler, puis essayer de m’attraper le visage et de le sucer, tandis que ma langue y besognait sans relâche. Evidemment il me fallait avaler ses fortes sécrétions anales, mais je suis sur que cela participait pour une grande part à son plaisir. Périodiquement Nathalie relevait ses fesses, me rendant son trou temporairement inaccessible, et elle s’amusait de me sentir tenter de relever la tête pour le retrouver et mis réinsérer au plus vite. Et puis ce qui était arrivé à ce pauvre Karl me tomba dessus également. Tandis que Nathalie me faisait gémir d’impatience en immobilisant son trou juste hors de portée de ma langue, elle laissa fuser un pet bien humiliant sur ma petite gueule, puis elle me redonna son anus en s’affaissant à nouveau sur moi, me laissant profiter de l’ouverture inopinée de son rectum. Comme un bon adorateur humble et dévoué, je n’attendis même pas que les gaz se dissipent, et réprimant une envie de tousser bien légitime, je me remis à ma tâche de lécheur avec un entrain décuplé. Nathalie apprécia mon assiduité et mon abnégation d’un nouveau fou rire. Le pet suivant, elle me l’administra sans même relever ses fesses, alors que j’étais en pleine action. Ce fut une injection directe de sa flatulence vers ma bouche et mes sinus, et pourtant, malgré cet horrible déluge de gaz pestilentiels, je ne m’arrêtais pas d’incruster ma petite langue le plus loin possible, à la recherche de nouveau points sensibles ou de quelques pores pas encore nettoyés. Nathalie me gratifia cette fois d’un longue exclamation de vrai bonheur, je crois qu’elle était comblée, voire bluffée par ma dévotion et mon efficacité. - Tu es un vrai trésor, toi, tu sais ? me confia t-elle en se levant. Nous nous sommes ensuite dirigé vers la salle de bain. Il y avait une baignoire d’angle, Nathalie me fit monter dedans en premier. - Cette charmante soirée se doit d’être conclue par une bonne pluie dorée, qu’en dis-tu ? Devant ma mine interrogative, Nathalie qui me surplombait de toute sa hauteur leva un pied et le posa sur mon épaule, puis elle appuya pour me faire fléchir, et cela jusqu’à ce que je me retrouve terrassé au fond de la baignoire. Alors elle se mit à genoux au-dessus de moi, et rapprocha son sexe à quelques centimètres de mon visage. - Ouvre grand ta bouche ! m’ordonna t-elle. Je le fis, attendant sans me douter de rien, puis au bout de quelques secondes ses lèvres s’entrouvrirent brusquement et un geyser d’urine chaude se précipita sur mon visage et dans ma bouche restée naïvement offerte. Mon premier réflexe fut évidemment de fermer la bouche -quoique un peu trop tard- et de tourner la tête latéralement, ce qui n’empêcha pas Nathalie de continuer de vider sa vessie sur moi. Mais bien avant que cela ne cesse, je lui refis face et rouvris la bouche, avalant cette fois volontairement son urine odorante, et accueillant le puissant jet avec une totale soumission, réprimant même la douleur causée par ce liquide que me brûlait le visage. - Alors, elle est bonne ma pisse ? me demanda t-elle en cherchant à réprimer un nouveau fou rire, si tu es gentil je t’en redonnerai peut-être une autre fois. Et là-dessus elle fit couler la douche, ce qui eut au moins le mérite de me rincer un peu. Nathalie s’accroupit devant moi, et commença ensuite à me savonner copieusement le visage, rien que le visage. Puis elle reposa le savon, et en m’attrapant par le cou, elle me plaqua le visage contre son sexe et le frotta lentement, appuyant suffisamment pour qu’il s’encastre entre les lèvres et le lave correctement. - Voilà pour le trou à pipi, et maintenant poursuivit-elle en me re savonnant, le trou à caca ! Et elle colla cette fois ma figure dans sa raie et la fit aller et venir plusieurs fois jusqu’à ce qu’elle estime que son trou fut redevenu propre. Puis ce fut au tour de ses pieds sous lesquels elle me fit longuement subir un massage appuyé, assorti d’un long malaxage de mon visage entre ses orteils à décrasser. Elle termina sa toilette sans s’occuper de moi, puis après nous être essuyé, elle me trouva dans une armoire un espèce de matelas qu’elle jeta aux pieds de son lit, et nous nous abandonnâmes à un sommeil salvateur. Le lendemain matin, je me rappelle que Nathalie avait fait baver Jocelyne d’envie en lui racontant quelques épisodes de notre soirée torride, comme ce léchage ininterrompu de son cul même sous l’effusion de ses pets, ou encore l’initiation à la « pluie dorée ». Maslo76@hotmail.com